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"De l'engagement dans une époque obscure"

Infos Mille babords - 30. janvier 2016 - 16:00

Le Fenouil à Vapeur hors ses murs, vous convie à une rencontre inaugurale, dans ses futurs locaux, au 145 rue Carreterie / Avignon. Le samedi 30 janvier de 16h à 19h.

Miguel Benasayag est l'auteur d'un dizaine d'ouvrages, et le plus souvent écrit à quatre mains. On a coutume de le présenter comme philosophe et psychanalyste, sans omettre son appartenance à la guérilla face à la junte militaire en Argentine.

Cette rencontre portera principalement sur un sujet transversal à l'ensemble de ses recherches, la question de "l'engagement".

Extrait : « Les époques antérieures ont été des époques de la promesse : promesse de salut dans l'au delà de l'époque de Dieu, promesse de "paradis sur terre" à l'époque de l'Homme. Nous vivons aujourd'hui l'ère de l'homme normal, cet individu flexible, "résilient", qui n'est rien en soi, mais qui peut tout devenir (du moment que c'est économiquement utile), et notre époque est obscure car cette croyance que tout est possible à celui qui saura s'adapter produit en réalité une grande impuissance. »

Dans son livre De l'engagement dans une époque obscure, il interroge ce qu'il désigne comme les ressorts classiques et surannés de la "militance", pour en extraire des perspectives renaissantes et inventives. Suite à un exposé autour de ce livre, nous disposerons d'une large plage de temps pour échanger.

Après quoi, nous vous proposons de continuer à bavarder et de faire le tour du locataire, tout en partageant un repas à l'auberge espagnol.

Qu'on se le dise !

contact : info chez fenouilavapeur.org

Sortir de l'état d'urgence !

Infos Mille babords - 30. janvier 2016 - 15:30

En réaction à l'horreur des attentats, l'état d'urgence a été décrété par le gouvernement, puis prolongé pour une durée de trois mois. Une nouvelle prolongation de 3 mois vient d'être décidée. Or les craintes exprimées par nos organisations vis-à-vis de ce régime d'exception sont aujourd'hui confirmées par l'ampleur des atteintes aux libertés constatées. Nous assistons à un véritable détournement de l'état d'urgence qui cible également des personnes sans aucun lien avec des risques d'attentat. Ces abus doivent cesser.

L'interdiction des rassemblements et manifestations entraîne la multiplication des arrestations, des gardes à vue, des assignations à résidence, un fichage policier des militants, et, pour quelques-uns, des condamnations.
L'état d'urgence autorise par ailleurs des perquisitions sur ordre des préfectures, de jour comme de nuit, souvent violentes, en dehors de tout cadre judiciaire, sur le fondement d'informations et de soupçons sujets à caution.
Les assignations à résidence se multiplient sur la base de motifs aussi vagues que la présence sur le lieu d'une manifestation ou le fait de « connaître » tel ou tel individu. Rien n'indique qu'une telle frénésie va s'arrêter, chacun peut en être victime.

L'état d'urgence contribue au renforcement des amalgames et aux pratiques discriminantes, notamment de la part des forces de police. Ce ne sont pas « les terroristes qui sont terrorisés », ce sont des jeunes et des populations victimes de l'arbitraire en raison de leur origine et/ou de leur religion qui voient leur situation encore davantage fragilisée.
Reprenant à son compte les exigences de l'extrême droite, FN en tête, le gouvernement s'engage honteusement dans une modification de la Constitution visant à étendre la déchéance de la nationalité aux binationaux nés en France.

Ces multiples atteintes portées à nos libertés qui semblaient acquises au sein de la République sont une mauvaise réponse aux actes terroristes. Notre pays a été blessé, mais loin d'en apaiser les plaies, l'état d'urgence risque de les exacerber en appauvrissant notre démocratie, en délégitimant notre liberté.

Dans ces circonstances, nous appelons les pouvoirs publics à :
• rétablir, sans délai, le droit plein et entier de manifester ;
• cesser les perquisitions et les assignations à résidence arbitraires et à agir dans le cadre de procédures judiciaires ;
• lever l'état d'urgence ;
• renoncer à une réforme constitutionnelle préparée dans l'urgence et au contenu inacceptable (dont la déchéance de nationalité).

L'état d'urgence en chiffres 3 200 perquisitions...
300 gardes à vue...
400 assignations à résidence...
1 mise en examen pour terrorisme

Signataires : LDH13-FSU13- RESF13- MRAP 13-CNTSOS13– Libre Pensée 13- ATTAC Mlle- fédération spectacle CGT Paca– Solidaire13…

STOP au scandale des boues rouges

Infos Mille babords - 30. janvier 2016 - 14:00

Rejets en mer : 50 ans de trop mais pas 6 ans de plus !

Manifestation contre l'intervention militaire de l'État turc ! Solidarité avec le peuple kurde !

Infos Mille babords - 30. janvier 2016 - 14:00

Suite à la réunion du Centre de la communauté démocratique kurde, nous avons décidé de rejoindre le cortège « Contre l'état d'urgence », car ni l'état d'urgence en France, ni le couvre-feu au Kurdistan ne sont acceptables.
CCDK Marseille


Qui sont les Kurdes ?

Le peuple kurde représente environ 40 millions de personnes réparties sur 4 États : la Turquie (env. 20 millions), l'Iran, l'Irak et la Syrie. Depuis plus de 100 ans les droits élémentaires et l'existence même de ce peuple sont niés.

Face à la violation du cessez-le-feu et des accords de paix entre Öcalan (représentant emprisonné du mouvement kurde) et l'État turc, la non-reconnaissance d'un statut politique pour le peuple kurde : les habitants des quartiers eux-mêmes ont lancé un appel à l'autonomie démocratique.

En Turquie, le régime d'Erdogan a lancé une vague de répression, sans précédent depuis une vingtaine d'années. À l'heure actuelle, des villes sont assiégées et mises sous couvre-feux qui durent depuis plusieurs mois, notamment à Sur (Diyarbakir), Cizre ou encore Silopi. Au total plus de 1 million et demi de personnes souffrent de ces mesures et 300 000 personnes ont déjà quitté leur domicile.

Le plan de l'État est simple : assiéger, affamer, assoiffer, enfermer et pousser la population à capituler. Le régime veut briser la résistance populaire. Des centaines de civils ont été assassinés, il n'épargne personne, des bébés de 20 jours jusqu'au vieillard de 97 ans.

Dans le même temps des milliers de personnes sont arrêtées pour des raisons politiques, en particulier des Kurdes mais aussi toute personne dissidente ou appartenant à un mouvement politique progressiste.

Les zones medya (zones montagneuses du Kurdistan irakien contrôlées par les combattants kurdes) et le Rojava (région autonome révolutionnaire) sont bombardées de façon régulière par les avions et l'artillerie du régime d'Erdogan. Face à la répression, la résistance s'organise, des centaines de quartiers se barricadent et des Unités de protection des civils, créées par les habitant.e.s, se forment pour les protéger et empêcher les chars et l'armée turque d'y pénétrer. L'État n'est pas entré dans le centre historique de Sur, depuis le 2 décembre.


Une société nouvelle en construction : le Confédéralisme démocratique.

Le peuple Kurde et en particulier dans la région du Rojava mène une expérience politique nouvelle, animé d'une volonté de s'autogouverner, de s'autogérer. Ils mettent en pratique le Confédéralisme démocratique.

Le Confédéralisme démocratique rejette ainsi le nationalisme et l'État-nation. Ses grandes lignes sont définies par un projet de démocratie assembléiste, une économie de type collectiviste ou coopérativiste, un système de fédéralisme intégral entre communes, et une coopération paritaire et multiethnique. Les concepts clés de ce mouvement sont la démocratie directe, le socialisme, l'écologie et l'émancipation des femmes.

Les forces kurdes sont également LE rempart contre Daesh, avec par exemple les YPG et YPJ (Unité de Défense des Peuples, mixte, et Unité de Défense des Peuples des Femmes), notamment connues pour la bataille et la libération de la ville de Kobané le 27 janvier 2015, dont nous commémorons la victoire.

Dans le but de dénoncer les agissements du régime fasciste turc d'Erdogan et de Daesh, l'Initiative Solidarité Kurdistan veut développer un mouvement de solidarité internationale, auprès des représentations turques (ambassade, consulat) comme des institutions françaises (l'État français soutient activement la Turquie dans les domaines économique, militaire…).

Nous tenons à rappeler que les 3 milliards d'Euros débloqués par l'Union Européenne pour contenir les migrants dans les frontières de la Turquie sont un soutien indirect au régime fasciste et à la guerre que mène Erdogan contre le peuple kurde et non en faveur des migrants. En outre, le régime de Erdogan continue à soutenir des organisations fascistes telles que le Front al-Nosra et Ahrar al-Sham).

Le tourisme représente économiquement plus de 33 milliards de Dollars par an pour l'État turc ; nous demandons donc à toute personne solidaire de ne pas soutenir le processus génocidaire en cours, en boycottant son économie, notamment son industrie touristique.

Nous vous invitons à rejoindre l'Initiative Solidarité Kurdistan par l'action !

Contre l'intervention militaire de l'État turc ! Solidarité avec le peuple kurde ! Manifestation samedi 30 janvier 2016 14 heures aux Mobiles/haut Canebière



Premiers signataires : Action Antifasciste Marseille, Centre de la communauté démocratique Kurde, Centre des femmes kurdes Arin Mirxan, CNT 13, Collectif contre l'état d'urgence, Collectif Marseille Rojava, Collectif Nosotros, Groupe (FA) Germinal, PG 13, NPA 13, …


Tract au format PDF

Initiative Solidarité Kurdistan
Contact : isk.marseille chez gmail.com

Manifestation unitaire contre l'état d'urgence

Infos Mille babords - 30. janvier 2016 - 12:00

La LDH des AHP appelle à manifester unitairement contre l'Etat d'Urgence samedi 30 janvier à 12h, place du Général De Gaulle à Digne les Bains.

LA TENTATION DU PIRE
Manuel Valls a récemment déclaré, à l'occasion d'une interview accordée à la BBC, concernant la reconduction de l'état d'urgence en France « Tant que la menace existe, nous devons employer tous les moyens dont nous disposons dans notre démocratie, dans le cadre de l'état de droit, pour protéger les Français ». Il semble également ressortir de ses propos qu'il souhaite maintenir cet état d'exception « jusqu'à ce qu'on en finisse avec Daesh ».
(…)
La LDH s'insurge contre de telles perspectives (…) et s'engagera toujours plus résolument pour un retour au plein exercice de nos droits et de nos libertés. C'est le message qu'elle portera, avec plus d'une centaine d'autres organisations, lors des nombreuses manifestations qui se dérouleront un peu partout en France le samedi 30 janvier.

Les LIP : l'imagination au pouvoir. Film documentaire de Christian Rouaud - 2007

Infos Mille babords - 29. janvier 2016 - 19:00

Cycle hiver 2016 : La lutte, c'est classe !

Le film raconte à travers les témoignages d'anciens ouvriers l'organisation de la lutte des Lip. Le premier exemple d'autogestion en entreprise avec notamment la reprise du travail des employés à leur propre compte et la vente sauvage de montres. La marche des Lip, des slogans mythiques tels que « c'est pas des murs l'usine, c'est d'abord des travailleurs », la prise des Lip par les forces de l'ordre, y sont expliqués sur un ton historique, social et politique. Les ouvriers en lutte font preuve d'une grande imagination, afin de pouvoir s'en sortir financièrement, marquer le coup mais aussi dédramatiser le combat lorsqu'il pèse un peu trop lourd sur la vie des salariés grévistes

contre la médicalisation de leurs existences

Infos Mille babords - 29. janvier 2016 - 19:00

VIDÉO LSF

Depuis le XIXe siècle, les personnes Sourdes se battent pour que leur culture vive aux comptoirs des cafés, sur les bancs des universités, les planches des théâtres. Refusant d'être "réparées" par le son et les appareils, elles défendent la langue des signes et mettent à mal la vision médicale qui cherche à les "guérir".

Art'Pi ! magazine d'art Sourd et Z revue d'enquête et de critique sociale organisent une soirée sur la lutte des SourdEs contre la médicalisation de leurs existences, notamment par les implants auditifs, et les enjeux historiques, médicaux, économiques de ces luttes.

Cette soirée sera intégralement interprétée en français et langue des signes française.


Dessin de Mélanie Gabu
https://www.facebook.com/melaniegabu/?fref=ts&hc_location=ufi

« Je lutte donc je suis », film de Yannis Youlountas

Infos Mille babords - 28. janvier 2016 - 19:30

contact Gyptis : 04 95 04 96 25

Le retour des communs

Infos Mille babords - 28. janvier 2016 - 18:30

Fabienne Orsi est économiste, chargée de recherche à l'IRD
Jean-Benoît Zimmermann est économiste, directeur de recherche au CNRS-Greqam

http://upr-marseille.com/

L'OMS convoque un Comité d’urgence du Règlement sanitaire international sur le virus Zika

Actualités OMS - 28. janvier 2016 - 1:01
Le Directeur général de l’OMS, Dr Margaret Chan, convoquera une réunion du Comité d’urgence du Règlement sanitaire international sur le virus Zika et l’augmentation des troubles neurologiques et des malformations néonatales qui a été constatée.

Le Comité se réunira le lundi 1er février à Genève pour établir si la flambée constitue ou non une urgence de santé publique de portée internationale.

« Jaffa, la mécanique de l'orange » film d'Eyal Sivan

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 20:00

Après la projection, nous pourrons débattre sur la situation en Palestine et Israël avec Pierre Stambul, coprésident de l'Union juive française pour la paix (UJFP).

Synopsis : l'histoire de la Palestine et d'Israël s'articule autour de représentations, d'images et de clichés. Mais parmi tous ces symboles véhiculés et admis, un seul est commun aux deux : l'orange. Raconter l'histoire des Oranges de JaffaTM, c'est raconter l'histoire de cette terre à travers un récit riche et plus bouleversant qu'on ne le pense. Les oranges de Jaffa ont beaucoup à nous dire. Et ce qu'elles nous disent est beau et triste. Beau, car à travers une recherche d'archives qui remonte à la naissance du cinéma, plusieurs mythologies, arabes et juives, se croisent et, ce que l'on a trop oublié, se conjuguent un temps. Triste, car l'aventure coloniale des sionistes se fondait sur l'oubli de l'orange, de son odeur, du fruit d'une terre, pour n'être plus qu'un produit d'exportation. Dans Jaffa, la mécanique de l'orange, se rencontrent la poésie, la peinture, le cinéma, les travailleurs de l'agrume et les historiens, la mémoire et le présent. Car sans l'orange, il n'est pas de futur possible.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Attac Marseille et le Centre Culturel de Luminy proposent tout au long de cette année un cycle cinéma sur le thème « La Fabrique de l'Opinion » avec la projection le Mercredi 27 Janvier à 20h00 d'un film d'Eyal Sivan – 88 minutes – 2009 :
« Jaffa, la mécanique de l'orange »

www.luminy.org

De février 1848 à la Commune de Paris : les aléas de l'émancipation

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 19:00

Dates : les mercredis 2 et 16 décembre 2015 ; 6, 13 et 27 janvier 2016 ; de 19 à 21 heures.

Lieu : Théâtre Toursky, 16 Promenade Léo Ferré, 13003 Marseille (métro National).

L'histoire nous rappelle qu'il est possible de vivre différemment, qu'aucune nécessité n'enchaîne le présent

La période qui va de la révolution de 1848 à la Commune de Paris s'inscrit dans l'histoire du « siècle des révolutions » : ce qui s'est joué alors, c'est l'émancipation civile, sociale et politique des individus, toujours inachevée.
Les historiens ont écrit plusieurs récits de cette émancipation.
« Le premier place l'émancipation individuelle et collective au coeur d'un processus cumulatif, engagé avec la Révolution de 1789 et parachevé par l'enracinement de la République à la fin du XIXe siècle. L'équilibre républicain final fondé sur la représentation parlementaire, les libertés individuelles et un espace public de discussion, en constitue l'horizon indépassable.
Un autre récit de l'émancipation, rétif à l'idée linéaire de progrès, préfère souligner au contraire les potentialités oubliées, expérimentées par des hommes et des femmes du XIXe siècle, puis recouvertes par l'histoire dominante. Les rêves et les pratiques (certes éphémères) d'affranchissement social et d'autogouvernement, au lendemain de 1830, en 1848 ou en 1871, en constituent la chair.
Un autre récit possible pourra souligner les exclusions qui fondent l'émancipation des citoyens reconnus comme tels au XIXe siècle : l'exclusion des femmes de l'espace public, l'effacement des colonisés de la citoyenneté, la relégation des barbares, objets d'une peur sociale lancinante tout au long du siècle (Emmanuel Fureix & François Jarrige, Le crépuscule des Révolutions 1848-1871, Le Seuil, 2012).
C'est à partir de ces deux derniers récits que je tenterai d'expliquer comment les hommes et les femmes de cette période ont tenté d'instituer une « société autonome ».

Ce cycle s'inscrit à la suite de « L'actualité de la révolution de 1848 », dont les documents et enregistrements sont disponibles sur le site : www.université-populaire-de-marseille.net.

Le projet de réforme de la Constitution, l'état d'urgence

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 19:00

Mercredi 27 janvier 19h Librairie transit

45 Boulevard de la Libération 13001 Marseille

Le projet de réforme de la Constitution, l'état d'urgence

Rencontre avec Christian Bruschi

Professeur émérite d'Histoire du Droit

Avocat honoraire

Festival Mémoires de Résistance « De l'autre côté »

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 17:00

Le programme du Festival

L'autre côté ?

C'est l'autre rive de la Méditerranée avec qui nous partageons le même destin.

À l'heure de la mondialisation, de la libre circulation de l'argent et des marchandises, de la possibilité d'échanger en temps réel à l'autre bout de la planète, jamais il n'y a eu autant de murs. Combien de guerres aussi, avec leur cortège atroce de réfugiés qui viennent s'échouer sur nos côtes…

Et si au lieu d'ériger des murs, on jetait des ponts ; si au lieu de se barricader on re-connaissait l'Autre comme un égal. Si on démultipliait nos imaginaires dans le respect d'une diversité librement consentie pour valoriser nos bien communs qui sont le socle du vivre ensemble.

C'est de tout cela que traitera Mémoires de Résistance pour sa 9è édition.

http://memoiresderesistance.fr/le-programme-du-festival/

http://04.demosphere.eu/files/import-images/c3d6ac9c186e69c9cfd9df56ac53c4ab.png

Vœux au préfet et au gouvernement français

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 14:30

Jeunes privés du droit au séjour, vous êtes menacés à partir de vos 18 ans d'une reconduite vers des pays que vous avez quittés enfant et/ou que vos parents ont réussi à fuir.

Jeunesse sans papier, Jeunesse volée

Ces jeunes ont réalisé des cartes de vœux.
Ils se rassembleront
pour adresser ces vœux au préfet et au gouvernement français,
avec de nombreuses personnes pour les soutenir

Mercredi 27 janvier 2016
à 14 h 30

devant la Préfecture
Marseille 13006

À diffuser très largement autour de vous et particulièrement aux jeunes concernés.

Vœux au préfet et au gouvernement français

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

Tribunal de Boulogne : c'est toujours mieux d'être français

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 12:40

Article à lire sur : https://passeursdhospitalites.wordpress.com/

À la fin de la manifestation de samedi dernier, une groupe de deux ou trois cents exilés va vers le port, quelques soutiens suivent, une partie des personnes réussissent à entrer dans le port, un groupe monte sur un bateau à quai. La police évacue le bateau.

Après un tri aux critères mystérieux, certaines personnes sont placées en garde-à-vue, et certaines d'entre elles déférées en comparution immédiate hier lundi devant le tribunal de grande instance de Boulogne/Mer. Quatre sont afghans, deux français, un soudanais, un syrien.

Les six exilés sont poursuivis en vertu del'article L-5531-15 du code des transports :

« Est puni de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende le fait de s'introduire frauduleusement sur un navire avec l'intention de faire une traversée de long cours ou de cabotage international. »

Les deux Français sont poursuivis en vertu de l'article L-5531-16 du même code :

« Est puni de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende le fait de favoriser l'embarquement ou le débarquement d'un passager clandestin ou de le dissimuler.
Cette peine est doublée lorsque l'infraction est commise en bande organisée. »

Au départ avaient été évoquées des poursuites pour dégradation, il y a effectivement eu des grilles pliées pour entrer dans le port, mais aucun moyen de savoir par qui. Il a donc fallu trouver autre chose. Parmi les personnes qui sont entrées dans le port, certaines se seraient cachées, et le bruit court que certaines auraient réussi à passer en Angleterre cette nuit-là.

Mais les personnes qui sont montées en groupe sur un bateau à quai et en cours de déchargement, de manière visible, qui ont demandé à parler aux médias, quel espoir avaient-elles d'arriver à bord de ce bateau jusqu'au Royaume-uni ? Cet élan vers le port et vers un bateau à quai n'était-il pas d'abord un acte de revendication politique par rapport à leur volonté d'accéder au territoire britannique pour y reconstruire leur vie, en écho au slogan « no jungle » qui a retenti pendant la manifestation ?

Et c'est bien le sens politique de cet acte qu'il s'est agit ensuite d'effacer. Par le battage médiatique autour des « troubles » de fin de manifestation. Par les chefs d'inculpations retenus. Par le rôle de « facilitateurs » donné aux deux français dont le rôle réel n'a été que de suivre le mouvement. Comme si ces « migrants », sans doute pas encore bien entrés dans l'histoire, pour reprendre l'expression d'un ancien triste président, étaient incapables d'autonomie dans leurs actes et leur volonté. Comme s'il fallait des blancs pour les guider, ce qui renvoie aux débordements médiatiques sur les No Borders fomenteurs nécessaires de tous les troubles.

À propos de No Borders, on trouve sur le banc des accusés deux bénévoles de fraîche date venus participer à l'aide humanitaire à Grande-Synthe et Calais, l'un arrivé trois jours auparavant, et qui aura passé presque autant de temps en garde-à-vue et en détention préventive que sur le terrain.

Mais également derrière le chef d'accusation choisi se profile à nouveau la volonté de pénalisation du franchissement de la frontière. En effet, chaque nuit des exilé-e-s montent dans des camions qui s'embarquent dans des ferries, et en deviennent les passager-ére-s clandestin-e-s. Pénalisation qui s'oppose à l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui garantit le droit de quitter tout pays y compris le sien, et à la Convention de Genève, qui garantit aux réfugiés le droit de franchir toute frontière pour accéder au territoire de l'État dont ils demandent la protection.

Dépossédés de leurs actes, et bientôt dépossédés de la liberté de leurs corps. Les huit ont refusé la comparution immédiate, ce qui est de droit, et l'audience pour les juger a été fixée au 22 février. Les huit étaient sans domicile, mais avaient des attestations de personnes pouvant les héberger dans l'attente du procès, ce qui participe des garanties de présentation, garanties que la personne laissée libre se présentera à son procès. Les deux Français ont été libérés sous contrôle judiciaire. Les six étrangers ont été maintenu en détention jusqu'au procès. Un mois de prison pour des personnes présumées innocentes tant qu'elles n'ont pas été condamnées, alors qui des irrégularités ont été soulevées qui pourraient faire annuler toute la procédure.

À côté de cela, trois militantes italiennes ont été placées en rétention pour être expulsées vers l'Italie. Elles ne sont accusées de rien, sans quoi elles auraient été déférées elles aussi devant un tribunal. Elles jouissent comme citoyennes européenne de la liberté de circulation dans l'espace européen. Elles ont été enfermées dans un centre de rétention en raison de leur engagement politique, dans un parfait détournement de la loi.


Complément d'info sur la manifestation en soutien aux migrantEs - samedi 23janvier à Calais

Calais : libération immédiate et retrait de toute charge contre les manifestantEs arrêtéEs !

Suite à la manifestation pour l'ouverture des frontières de samedi 23 janvier à Calais et à l'occupation d'un ferry, la police a procédé à 15 garde à vue. Huit personnes sont déférées ce lundi devant le tribunal de Boulogne sur mer pour l'occupation du ferry et risquent jusqu'à six mois de prison et une amende, un rassemblement est prévu devant le tribunal à 13h30. Trois italiennes sont en centre de rétention avec des obligations de quitter le territoire français.

Le procès est reporté au 22/02. Les six migrants sont placés en détention jusqu'au procès pour défaut de représentation, les deux militants sont placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre dans la région.
Lire la suite sur https://paris-luttes.info/

« Menaces sur la forêt française »

Infos Mille babords - 26. janvier 2016 - 19:30

Menaces sur les forêts en France et dans le monde

Face au dérèglement climatique et à l'épuisement des ressources fossiles, les pays riches se tournent vers la "biomasse" pour produire de l'énergie, grâce à la chaleur dégagée par la combustion de matières organiques, essentiellement du bois.

Cette énergie, étiquetée « renouvelable » et « bio », est encouragée par l'Union Européenne et largement subventionnée par les pouvoirs publics français.

C'est ainsi qu'à Gardanne, E.ON, un géant de l'énergie, a entrepris la conversion de l'ancienne centrale à charbon qui deviendra, en 2016, la plus grande centrale biomasse de France

MAIS : "TRANSITION ÉNERGETIQUE SIGNIFIE-T-IL TRANSITION ÉCOLOGIQUE ?"

Le film Menaces sur la forêt française montre que ce projet est en fait très controversé et qu'il suscite craintes et colères qui peuvent se justifier au vu de situations déjà très préoccupantes à l'étranger. Car l'impact de ce projet pharaonique n'est pas seulement local.

De la France au Canada, en passant par l'Angleterre et les États-Unis, militants, élus locaux, scientifiques, témoignent dans ce film et nous révèlent les menaces que l'industrie « biomasse » fait peser sur les forêts en France et dans le monde.

La projection de ce film, le 26 janvier 2016 au Jas de Bouffan, précède d'une semaine et, annonce ainsi, la soirée-débat qui aura lieu le jeudi 4 février 2016 au 3C, Boulevard Carnot :
Halte à la Biomas'carade, animée par des membres du Comité de Vigilance de Gardanne.
Cette réunion sera consacrée à la Centrale à bois (E.ON) de Gardanne.

Nous clôturerons la soirée du 26 janvier par une galette participative et festive.
Vous pouvez donc amener galette ou boisson.

06 83 41 89 51 // aix chez attac.org
www.local.attac.org/13/aix
facebook.com/attac.paysdaix

Repas de soutien à l'association Lounapo

Infos Mille babords - 26. janvier 2016 - 12:00

L'association LOUNAPO a pour vocation d'organiser des actions collectives autour de la mer et de la voile.

Avec un bateau au beau nom, l'ALBATROS II, un voilier de plus de 12 mètres qu'elle met au service des désirs du collectif, peut s'inventer une autre forme de vivre ensemble : imaginer, avoir des désirs d'actions militantes, culturelles et, par ce biais, se sensibiliser et se former à la navigation, grâce à des sorties pour tous ceux qui ne peuvent y avoir accès (les publics en grande précarité, les jeunes en décrochage institutionnel, etc.).

LOUNAPO : un engagement basé sur des principes égalitaires, des valeurs d'émancipation et le refus de toute forme de discrimination et de domination.

8 euros pour entrée, plat, dessert

Mardi 26 janvier entre 12 et 14 heures, à la Cantine du Midi, 36 rue Bernard, 13003 Marseille

Passe-Muraille

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 20:00

Du nouveau sur les ondes de Radio Galère pour donner de l'écho aux expériences, aux coups de gueule et aux luttes des personnes confrontées au système carcéral.

Parce qu'on entend souvent parler de prisons, mais rarement par les prisonniers eux-mêmes...

Tous les 4e lundi du mois, de 20h à 21h30, sur les ondes de Radio Galère 88.4 (ou www.radiogalere.org), l'émission Passe-muraille diffuse points de vue et opinions critiques sur la prison et l'enfermement en relayant les paroles, les expériences, les revendications et les combats des personnes concernées.

Prisonnières, prisonniers et leurs proches peuvent laisser un message anonyme sur le répondeur de l'émission au 07.58.74.63.01, nous écrire à "Emission Passe-Muraille chez Radio Galère - 41, rue jobin - 13003 Marseille" ou nous contacter sur Internet à l'adresse passe-muraille chez riseup.net

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