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Cantine de lutte en soutien aux migrants

Infos Mille babords - 8. janvier 2017 - 12:00

Dimanche, RDV à Midi à Casa Consolat !

Cette cantine à prix libre du collectif Al Manba servira à soutenir les migrants déplacés de Calais en lutte dans les Centres d'accueil et d'orientation (CAO) de Marseille.

Les menaces d'expulsion se font de plus en plus sérieuses depuis les CAO, notamment en raison des procédures Dublin qui permettent l'expulsion des personnes vers les 1ers pays d'entrée en Europe (Grèce, Italie, Hongrie où les libertés fondamentales des exilés sont gravement atteintes).
Dans le même temps, les conditions d'accueil dans ces centres disséminés dans la région sont lamentables (manque de nourriture, de soins, bâclage du suivi social et administratif). En effet, pourquoi l'Etat se soucierait de fournir un accueil digne dans des centres destinés à trier les personnes avant leur expulsion ?
Le mensonge d'un soit-disant accueil des déplacés de Calais se fait de plus en plus précis ! Les CAO sont un maillon du dispositif étatique de contrôle et d'expulsion des personnes.
Pour aider les personnes à faire face et à s'organiser contre l'isolement, la précarité et les menaces d'expulsion, venez participer à la cantine de soutien CE DIMANCHE à MIDI, à la CASA CONSOLAT !

Pour la liberté de circulation et d'installation ! Pas un pas en arrière !

collectifsoutienmigrantes13 chez riseup.net

Hommage à Louise Michel

Infos Mille babords - 8. janvier 2017 - 10:30

Les Amis de la Commune, la Fédération Départementale et les groupes de Marseille de la Libre Pensée vous invitent conjointement à participer à l'hommage qui sera rendu à Louise Michel, institutrice, militante anarchiste, libre penseuse, franc maçonne, déportée en Nouvelle Calédonie, infatigable défenseuse de la liberté, de l'instruction et de l'émancipation humaine.

Cet événement aura lieu le Dimanche 8 Janvier 2017 à 10h30 devant l'ancien hôtel L'Oasis, Boulevard Dugommier.

Les prises de parole prévues sont celles des associations co-organisatrices.

La Lutte Enchantée chantera :
La danse des Bombes :
https://www.youtube.com/watch?v=uMc7t6MKQKY
La semaine Sanglante
La bande à Riquiqui
Révolte
Gallo Negro, gallo Rojo

Marius Jacob : l'anar au grand cœur

Infos Mille babords - 7. janvier 2017 - 17:00

Le 28 août 1954, Alexandre Marius Jacob se donne la mort, à l'âge de 75 ans.
Un geste pensé, réfléchi. Une décision inébranlable.
Insoumis face à la mort comme il l'a été toute la vie.
Une force de caractère n'obéissant qu'à sa conscience, même dans la plus féroce adversité.

Peut-il partir sans parler ? Sans se raconter ? « Quand Marius écoutait les informations à la radio, il disait toujours : Menteur ! Menteur ! », raconte Josette.
Lui faut-il un auditoire ? Il a près de lui Zézette et Négro.
Une chatte câline et un chien aveugle et sourd. Aurait-on mieux imaginé ?
Alors les paroles d'elles-mêmes affleurent pour dire une vie, une lutte, une mère.
Et l'amour des derniers jours.
Ainsi parle Marius Jacob.

Voleur au grand cœur (ajoute-t-on pour la romance). Celui qui fut (dit-on) le dernier des grands voleurs anarchistes.
Ainsi les mots remontent le temps et les espaces jusqu'à la Marseille de son enfance.
Marseille des pauvres, à la fin du XIXe siècle, où il embrasse l'idéal libertaire, l'ardeur révolutionnaire et l'action rebelle.

Mais le jeune Marius fait le pari, que pour défendre sa cause, mieux vaut s'attaquer directement aux coffres-forts, et pratiquer « la reprise individuelle » chez les riches parasites !

De coups d'éclats en cambriolages raffinés, le cerveau des « Travailleurs de la nuit » ne peut éviter l'arrestation, la condamnation, et la déportation au bagne de Guyane.

Libéré après 25 ans d'enfer, il adopte le métier de marchand ambulant avec sa mère (laquelle a contribué à sa libération). Il passe ainsi pour « un forçat régénéré » !

Cette ultime « tchatche » de Marius, nous l'imaginons et l'inventons à partir de la masse d'informations (essais et correspondances avec sa mère et ses amis) que nous procure le livre de 850 pages : Alexandre Marius Jacob, Écrits, édité par L'Insomniaque en 2004, ainsi que de la bibliographie d'Alain Sergent : Un anarchiste de la Belle époque, les Éditions Libertaires, Toulouse, 2005, et autres sources diverses.

On peut lire aussi les deux livres de Jean-Marc Delpech : Alexandre Jacob, l'honnête cambrioleur : portrait d'un anarchiste : (1879-1954), Atelier de création libertaire, 2008, 544 pages, 24 euros et Voleur et anarchiste : Alexandre Marius Jacob, Nada, 2015, 200 pages, 16 euros.

*Théâtre rural d'action culturelle (Beaumes-de-Venise, Vaucluse)

cira.marseille chez gmail.com / http://cira.marseille.free.fr

Comment être antinucléaire et antiéoliennes industrielles ?

Infos Mille babords - 7. janvier 2017 - 13:23

Notre émission du 27 décembre 2016 :

https://youtu.be/0K85tnmjS7o

Comment être antinucléaire et antiéoliennes industrielles ?

En Corrèze, un nouveau concept énergétique voudrait voir le jour, un exemple concret du « mix énergétique » qu'on nous promet en France : l'éolienne radioactive....

Nous montrons comment tous les signaux qui émanent de nos politiciens sont concordants. Pas question d'arrêter la production d'électricité nucléaire en France, mais y rajouter une dose de « verdure » en lui adjoignant l'électricité d'origine « renouvelable ».

On nous prépare au cumul des sources d'électricité et des dégâts sanitaires et environnementaux qu'elles causeront.

Il n'est pas d'actualité qu'une source d'électricité soit substituée à une autre (sauf à fermer les centrales au charbon pour cause de « réchauffement climatique »), quoiqu'en disent les scénaristes énergéticiens « écolos » qui nous promettent un univers énergétique « vertueux » dans quelques dizaines d'années.

Bonne écoute !

« La Demi Heure Radio-active »
émission animée par le Collectif Antinucléaire 13 sur Radio Galère
88.4 fm à Marseille ou sur
www.radiogalere.org
les 2ème et 4ème mardis du mois, à 14h15 en direct
et le jeudi en rediffusion de 12h à 12h30
et toutes nos émissions depuis juin 2011 à réécouter à partir de notre blog

https://collectifantinucleaire13.wordpress.com/

collectif-antinucleaire13 chez orange.fr

Apéro de sortie CQFD n°150

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 19:00

Venez rencontrer notre équipe autour de quelques Bières de la Plaine, de verres de vin ou de jus de fruits, de délicieux fromages et de musique effrénée.
CQFD dévoilera son dossier musical.

Rendez-vous au Bistro de la Bière de la Plaine-La Piccoline, 59, rue des 3 frères Barthélémy à Marseille.

Les enjeux politiques de l'intersectionnalité

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 19:00

Vous êtes intéressé-e par un apport théorique et pratique sur les discriminations que subissent les femmes noires, arabes, musulmanes ? Par les enjeux de l'intersectionnalité ? Vous souhaitez échanger et débattre avec d'autres sur ces questions ? Vous voulez en savoir plus sur le Réseau Classe/Genre/Race et la dynamique que nous mettons en place ?
Alors vous êtes bienvenu-e à la conférence que nous organisons le 6 janvier 2017 à Marseille, l'entrée est libre et gratuite.

https://www.facebook.com/events/1784598248457543/

Repas de soutien à la famille Traoré

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 18:30

Repas de soutien à la famille Traoré de 18h30 à 23h30 en présence d'Hawa Traoré.
Repas Vegan et non-vegan
Discussion suivi de Waka de RAP'ELES (Rap) - GRAF - Stand T-shirts, pulls

Plus d'infos : https://www.facebook.com/La-v%C3%A9rit%C3%A9-pour-Adama-160752057668634/?fref=ts

Appel de l'Assemblée Générale des grévistes réunie à la Bourse du Travail de Marseille, le 05/01/2017

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 18:23

Les personnels des lycées ZEP en grève, réunis en AG le jeudi 5 janvier 2017, sans réponse du ministère, maintiennent leurs légitimes revendications :

  • Le maintien des LGT et LP dans l'éducation prioritaire.
  • Que l'affirmation politique que les lycées ont vocation à rester dans l'éducation prioritaire se concrétise sous la forme d'un classement opposable incluant tous les lycées actuellement classés en ZEP. Nous demandons toujours l'ouverture d'un groupe de travail visant à poser les bases d'une carte rénovée et élargie des lycées de l'éducation prioritaire sur des critères objectifs et transparents.
  • Que la liste des lycées destinataires des 450 postes annoncés soit portée à notre connaissance dans les plus brefs délais
  • Que l'attribution de ces moyens supplémentaires se fasse dans la plus totale transparence
  • Que l'indemnité REP et toutes les bonifications soient maintenues et étendues à tous les personnels en exercice (AED, AESH...).

Les personnels des lycées ZEP en grève ce jeudi 5 janvier ont voté à une large
majorité les points suivants :

  • L'appel à la reconduction de la grève chaque jour dans les établissements ZEP jusqu'au 10/01/2017
  • L'appel à la grève et manifestation le mardi 10 janvier 2017 à 10h30 (départ Lycée professionnel Colbert jusqu'à la préfecture). AG tenue après la manifestation dans l'après midi (à préciser).
  • La demande d'une audience pour les organisations syndicales au niveau nationale auprès du ministère et auprès du rectorat Aix Marseille pour l'intersyndicale le mardi 10 janvier 2017. La demande d'une audience pour les organisations syndicales auprès de la préfecture de Marseille
  • L'occupation des établissements ZEP par les personnels grévistes le soir du 10 janvier La création d'une caisse de grève locale (https://www.tilt.com/tilts/caisse-de-greve?u=tamazep&s=fb)
  • La médiatisation et l'élargissement du mouvement par la mise en œuvre d'action diverses (contacts des élus, tractages, pétitions, rencontres des acteurs sociaux et des parents d'élèves, soirées de soutien...)
  • La mobilisation des personnels en vue d'un rassemblement national de tous les établissements ZEP en lutte à Paris

Lettre ouverte à Monsieur Estrosi, Président de la région PACA.

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 17:50

Monsieur,

Nous apprenons qu'après un voyage en Israël, vous vous apprêtez à verser 50000 euros (l'argent de nos impôts) au KKL (Keren Kayemeth Leisrael ou Fonds National Juif).

Le KKL a été fondé en 1901 à une époque où moins de 5% de la population de la Palestine était juive et où les Juifs palestiniens, vivant en parfaite harmonie avec leurs voisins musulmans ou chrétiens, étaient hostiles à toute idée d'État juif.

Le KKL a toujours eu pour but d'acquérir par tous les moyens les terres palestiniennes pour les « judaïser » et en exclure les autochtones. En 1948-49, quand 800000 Palestiniens ont été chassés de leur pays, quand leurs villages ont été rasés et quand leur droit au retour (résolution 194 de l'ONU) a été bafouée, c'est le KKL qui a « hérité » de ces terres volées pour les distribuer à de nouveaux immigrants.

Le KKL n'est en rien une association « humanitaire » ou « écologique ». Il plante des arbres sur les ruines des villages palestiniens. Il joue un rôle fondamental dans la colonisation en Cisjordanie et vous savez que la résolution 2334 du Conseil de Sécurité a rappelé que cette colonisation est illégale.

En Israël même, le KKL joue un rôle décisif dans l'expulsion en cours de milliers de Palestiniens bédouins (pourtant citoyens israéliens) dans le nord du désert du Néguev. Le village bédouin d'al Araqib a subi sa 107ème destruction le 22 décembre dernier.

Quant aux incendies qui ont frappé les forêts de Galilée, un Méditerranéen comme vous ne peut ignorer qu'il est fou de planter des pins dans des régions chaudes, sèches et ventées. Le KKL est le principal responsable de ces incendies.

Monsieur Estrosi, des photos vous montrent plantant un olivier pour le KKL.

Sachez qu'à l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP), nous ressentons cela comme une injure à notre mémoire et à notre identité juive.

Nous nous réclamons de celles et ceux qui ont combattu le racisme et les discriminations et qui ont animé la résistance au nazisme.

Votre soutien affiché au colonialisme et à la destruction de la Palestine nous choque profondément.

En tant qu'habitants de la région, nous sommes également indignés de voir l'utilisation que vous faites de notre argent, au moment même où les associations qui agissent ici pour le « vivre ensemble dans l'égalité des droits » ne reçoivent plus de subvention.

Nous vous demandons donc de cesser d'aider le KKL. Par cet acte de collaboration active avec une colonisation qui perdure depuis des décennies, vous proclamez votre soutien à un gouvernement d'extrême droite qui prône l'apartheid séparant les Juifs et les non-Juifs. Nous, Juifs/ves français-es et marseillais-es, nous dénonçons ce soutien inexcusable et nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple palestinien.

UJFP-PACA

Lycées ZEP : la grêve ne cesse de s'étendre

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 11:06

Les lycées ZEP ont posé début décembre un ultimatum à la ministre pour obtenir une carte nationale des lycées dans l'Éducation prioritaire • La ministre n'a pas dénié y répondre et comme promis de nombreux établissements dans toute la France se mobilisent largement depuis le 3 janvier • La journée du 5 janvier a été une nouvelle fois un véritable succès notamment dans l'académie d'Aix-Marseille • La liste des établissements qui rejoignent le mouvement ne cesse de s'accroître ! Partout, à l'image de la région parisienne, les reconductions s'enchaînent • C'est avec détermination que les collèguEs des lycées généraux et pros comptent faire entendre leurs revendications en amplifiant la mobilisation • L'Assemblée Générale des grévistEs, réunie dans la foulée, appelle à la poursuite du mouvement et à voté la participation à la grève nationale du mardi 10 janvier • A SUD éducation 13 nous pensons que le combat des lycées est aussi celui de toute l'éducation prioritaire • C'est pourquoi nous appelons tous les collèguEs des écoles et des collèges à rejoindre la mobilisation •

Une mobilisation massive dans les lycées :

Depuis la rentrée, les journées de mobilisation dans les lycées se sont multipliées. Les journées de grève du 17 novembre, 29 novembre, du 3 et du 5 janvier ont connu des taux de grévistEs massifs avec plusieurs lycées totalement fermés dans notre académie, comme au niveau national. Le mouvement qui est soutenu par une intersyndicale large ne cesse de se développer puisque c'est à ce jour 87 lycées dans 14 académies qui ont signé l'appel du collectif « Touche pas à ma ZEP ».

Des reculs ministériels, mais aucune garantie :

La mobilisation est si forte que le ministère a été contraint de reculer sur certains points. C'est notamment le cas avec la prolongation de deux ans du moratoire pour les personnelEs concernant l'obtention des primes et les bonifications pour les mutations, ainsi que le « maintien de tous les moyens supplémentaires dont bénéficient les lycées de l'éducation prioritaire » et l'obtention de 450 postes « pour les lycées les plus défavorisés ». Si ces avancées sont notables et à mettre sur le compte de la mobilisation des collèguEs, il ne s'agit en rien de garanties.

La création de nouveaux postes a été possible par le maintien d'un contingent permettant de faire face à une augmentation démographique, légèrement en deçà des prévisions. De plus, cette annonce ne concerne que la seule rentrée 2017. Les années suivantes reposent donc sur des incertitudes majeures d'autant que la référence subjective aux « lycées les plus défavorisés » ne renvoie à aucune catégorie juridique de l'éducation nationale.

En effet si la ministre promet le maintien de moyens, aucun décret, aucun texte de loi n'existe actuellement (pas même pour les écoles et les collèges classés REP ou REP+) pour déterminer des moyens contraints et pérennes pour les établissements dits prioritaires.

C'est la raison pour laquelle nos collèguEs veulent poursuivre leur combat pour obtenir la création d'un label REP opposable, protégeant les établissements d'une éventuelle sortie de ce dispositif. Ielles le font pour elleux mais aussi pour tous les personnelEs travaillant dans le reste de l'éducation prioritaire.

Un chantage aux moyens

Le ministère refuse toujours de céder sur ce point car le gouvernement opère un véritable chantage électorale. La ministre a, elle-même reconnu que cette revendication était légitime, mais qu'il faudrait attendre la prochaine mandature pour voir les lycées intégrés définitivement à l'éducation prioritaire. Cette prise en otage des moyens est inacceptable d'autant que les perspectives pour 2017 n'engagent en rien à l'optimisme. C'est donc dès à présent qu'il faut sécuriser ces établissements en leur accordant le statut qu'ils demandent.

C'est toute l'éducation prioritaire qui doit soutenir les lycées ZEP.

Pour SUD éducation 13, ce combat n'est pas seulement celui des personnelEs des lycées. Il concerne chacun des collèguEs travaillant dans l'éducation prioritaire, que nous soyons en école ou en collège. En effet, comment justifier que nos élèvEs ayant fait la totalité de leur scolarité dans des établissements de type REP se voient soudainement privéEs des quelques moyens qui leur étaient attribués. Leurs difficultés scolaires et sociales auraient-elles subitement disparu lors de leur passage en lycée ? Pour chacun d'entre nous se pose donc la question de notre action dans un tel combat. Peut-on laisser nos camaradEs mener cette lutte seulEs ? Laisserons-nous les conditions d'étude et de travail exploser dans ces établissements, alors même que nous nous battons tous les jours pour amener chacunE de nos élèvEs le plus haut possible ?

Ne rien faire, ce serait finalement entériner une sélection sociale toujours plus forte pour les élèvEs de nos quartiers alors même que le rapport CNESCO pointe du doigt notre système scolaire comme l'un des plus inégalitaires d'Europe. Les façons d'agir sont multiples : elles peuvent aller de la simple motion en CA ou en conseil d'école à la participation active aux journées de grèves.

Allons grossir les rangs de nos collèguEs car leur combat est le nôtre ! Ne laissons pas passer l'occasion de faire preuve d'une solidarité inter-catégorielle et inter-degré de plus en plus rare ! Le 3 janvier les lycées ZEP n'ont pas fait leur rentrée… et nous qu'allons nous faire ?

Une caisse de grève a été constituée, vous pouvez d'ores et déjà vider votre compte en banque en soutien aux grèvistes : suivez le lien > https://www.tilt.com/tilts/caisse-de-greve?u=tamazep&s=fb

À Marseille, la mobilisation pour le classement des lycées en éducation prioritaire se poursuit Plusieurs lycées bloqués aujourd'hui

Infos Mille babords - 6. janvier 2017 - 10:30

La mobilisation pour le maintien et pour une carte élargie des lycées en éducation prioritaire se poursuit.

Depuis le retour des congés de Noel et à l'expiration de l'ultimatum adressé à la ministe Najat Vallaud-Belkacem pour qu'elle publie la carte des lycées relevant de l'éducation prioritaire, de nombreux établissements de Marseille ont repris l'action.

Plusieurs étaient en grève dès mardi et mercredi 3 et 4 janvier. La journée de grève du 5 janvier était très suivie à Marseille, 300 personnes à la manifestation et tous les lycées et LP ZEP de la ville étaient touchés par la mobilisation. Des lycées fermés ou des grèves fortement suivies dans la plupart des établissements.

Ce vendredi 6 janvier la mobilisation se poursuit, et à cette heure, nous pouvons déjà annoncer que les lycées Chatelier, Diderot, La Calade, Saint- Exupéry, La Viste et l'Estaque de Marseille ont été bloqués. Le lycée Camille Jullian bloqué depuis le 3 janvier compte encore de nombreux grévistes.

Les personnels affirment leur détermination à obtenir satisfaction. La CGT- Educ'action soutient l'action des personnels.

Alors que la ministre clame son attachement à l'Éducation prioritaire et le besoin d'une nouvelle carte des lycées, il est temps, pour elle et le gouvernement, de mettre en œuvre une mesure de justice sociale en donnant, comme c'est le but que s'est fixé l'Éducation prioritaire, plus à celles et ceux qui ont moins, y compris en lycée et en sécurisant ces dispositifs par la publication d'une véritable carte élargie à tous les lycées et LP relavant de l'éducation prioritaire.

En ce moment, les Ags dans les établissements se déterminent sur la poursuite de l'action lundi et mardi.
Avec l'Ag inter-établissements et l'intersyndicale, la CGT-Educ'action appelle à renforcer l'action la semaine prochaine
à participer largement au nouveau temps fort de grève et de manifestation du 10 janvier, Manifestation à 10h30 du lycée Colbert (Marseille 7e) à la préfecture.

9 janvier - Une journée pour des femmes tuées en luttant pour un monde meilleur

Infos Mille babords - 5. janvier 2017 - 17:03

Le 9 janvier 2013, trois activistes kurdes ont été retrouvées mortes par balles dans le Centre d'information du Kurdistan à Paris.

Sakine Cansiz, co-fondatrice du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), Fidan Dogan, membre du Congrès national du Kurdistan, et Leyla Soylemez, jeune militante kurde, ont été tuées à une époque où le gouvernement turc a dû recommencer des négociations de paix avec le dirigeant kurde, Abudallah Ocalan, détenu depuis 1999.

C'était clair que le meurtre de 3 femmes qui ont consacré leur vie à défendre les droits politiques et culturels de leur peuple ne pouvait que profiter à l'État qui les opprime.

Le 5 janvier 2016, trois autres militantes kurdes ont été tuées par l'armée turque à Silopi, dans le Nord du Kurdistan, lors d'un raid turc dans le quartier de Yeşiltepe :

Séve Demir, organisatrice du lancement à Nusaybin de la Caravane Féministe Européenneau au début de la IVème Action Internationale de la Marche Mondiale des Femmes. Elle était membre du Parti Démocratique Régional (BDP), avait purgé 15 ans de prison et était active dans le mouvement politique kurde ;

Pakize Nayir, vice-présidente de l'Assemblée populaire de Silopi ;

Et Fatma Uyar, membre de l'Union pour la Libération des Femmes.

Les massacres d'activistes kurdes, qui consacrent leur vie à la lutte pour la liberté et à l'émancipation des femmes, révèlent la brutalité du gouvernement turc contre les kurdes et le manque de volonté de parvenir à un accord de paix.

Le 11 septembre 2016, 37 co-maires des municipalités kurdes ont été arrêté-es et des syndics non élus ont été nommés dans 35 municipalités. La première chose que les fiduciaires ont fait dans ces municipalités a été de fermer les départements de politiques des femmes et les centres de femmes. Des responsables de départements de femmes ont été maintenues en détention pendant 26 jours et interrogées sur des activités liées à l'égalité des sexes. Les centres de femmes de ces municipalités ont tous été fermés et les femmes professionnelles travaillant dans ces centres ont été licenciées. De plus, tous les documents, y compris les informations classifiées concernant 2000 victimes de violences, ont été saisis par les syndics. Non seulement les droits à l'autodétermination et à l'autonomie ont été attaqués, mais aussi les réalisations historiques du mouvement des femmes. Erdogan-AKP a également fait arrêter les députés du HDP et ses coprésidents Selahattin Demirtas et Figen Yuksekdag.

La règle d'état d'urgence a été déclarée, et le président Erdogan polarise davantage la société et approfondit les conflits ethniques et sectaires dans le but de consolider l'alliance extrêmement réactionnaire, ultranationaliste et islamiste qu'il a créée après la tentative de coup d'État du 15 juillet, alliance qu'il considère comme La garantie d'atteindre son objectif d'un "système présidentiel de type turc" - une dictature totale.

Dans ce contexte, il est essentiel de reconnaître l'importance de nos sœurs kurdes tuées dans leur lutte pour la liberté, mettant en danger leur vie pour lutter pour les droits de leur peuple. Les meurtres de ces femmes sont une attaque contre la lutte des femmes kurdes pour la liberté, mais aussi une attaque contre toutes les femmes activistes à travers le monde.

Pour cette raison, la Marche Mondiale des Femmes a inclus le 9 Janvier dans son calendrier des activités comme un jour pour se rappeler toutes les sœurs tuées tout en luttant pour un monde meilleur

Nous continuerons à marcher jusqu'à ce que nous soyons tous libres !

marchfem chez rezisti.org

Pour le classement des lycées en Éducation prioritaire

Infos Mille babords - 5. janvier 2017 - 10:30

SNES-FSU, CGT Educ'action, Sud Education, SNETAA FO, SN FO LC, SGEN CFDT, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CNT-SO, SIAES-FAEN

L'intersyndicale académique réunie ce jour, mardi 3 janvier 2017, prend acte positivement de la mobilisation significative qui a eu lieu aujourd'hui dans les lycées de l'éducation prioritaire, et de la volonté des personnels grévistes réunis en Assemblée Générale de poursuivre l'action.

Manifestement, les réponses du Ministère n'ont pas convaincu.

Aussi, l'intersyndicale académique dépose un préavis de grève académique et appelle à la manifestation jeudi 5 janvier 2017 à 10h30 du Collège Versailles (Marseille 3°) à l'Inspection Académique et appelle les personnels à se réunir dès mercredi matin dans les établissements pour décider des modalités d'action, y compris du recours à la grève.

L'intersyndicale soutiendra toutes les initiatives prises par les AG d'établissements qui ont pour finalité la satisfaction des revendications.

Nous demandons :
• le maintien des LGT et LP dans l'éducation prioritaire.
• que l'affirmation politique que les lycées ont vocation à rester dans l'éducation prioritaire se concrétise sous la forme d'un classement opposable incluant tous les lycées actuellement classés enZEP. Nous demandons toujours l'ouverture d'un groupe de travail visant à poser les bases d'une carte rénovée et élargie des lycées de l'éducation prioritaire sur des critères objectifs et transparents.
• que la liste des lycées destinataires des 450 postes annoncés soit portée à notre connaissance dans les plus brefs délais
• que l'attribution de ces moyens supplémentaires se fasse dans la plus totale transparence
• que l'indemnité REP et toutes les bonifications soient maintenues et étendues à tous les personnels en exercice (AED, AESH...).

L'intersyndicale se réunira à la suite de la manifestation.

appel intersyndicale académique

Vallée de la Roya : la solidarité n'est pas un délit !

Infos Mille babords - 4. janvier 2017 - 16:55

Après Claire et Pierre-Alain, Cédric !

Cette semaine, deux dates importantes au Tribunal de Nice, pour les personnes inculpées pour des gestes de solidarité avec les migrants passant d'Italie en France.

Cédric Hérrou, élu "azuréen de l'année" par les lecteurs de Nice Matin, est convoqué mercredi 4 janvier à 13h30 : nous serons nombreux à le soutenir.

Quant à Pierre-Alain Mannoni, le jugement de l'audience du 23 novembre sera rendu le 6 janvier. Le procureur a requis 6 mois de prison (!) avec sursis pour aide illégale au déplacement et au séjour.

Vous trouvez normal que les citoyen.ne.s les plus solidaires soient poursuivis devant les tribunaux pour avoir accueilli ou transporté des réfugiés épuisés ?
Des bénévoles qui ne font, devant l'inaction coupable des pouvoirs publics, qu'obéir à la loi, sauf à refuser de porter assistance à personne en danger…

Pour comprendre tout ce qui se passe dans la vallée de la Roya, connaitre les actions en cours, participer au soutien :
http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article54708

resf13 chez no-log.org 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

Permanence du RESF 13 jeunes et familles sans papiers

Infos Mille babords - 4. janvier 2017 - 15:00

de 15 h à 17 h

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

« Touche pas à ma ZEP », LP l'Estaque

Infos Mille babords - 4. janvier 2017 - 11:24

Ce jour [4 janvier], 90% des enseignants du LP l'Estaque ( 13016 Marseille ) sont en grève. Ils se joignent ainsi au mouvement "Touche pas à ma ZEP", qui a lancé un ultimatum au Ministère de l'Education Nationale. Il s'agit de demander le maintien du classement des lycées en enseignement prioritaire. Cela signifie le maintien de conditions de travail décentes et efficaces pour l'accueil d'élèves dont nous ne pouvons pas ignorer les difficultés sociales et scolaires. (Effectifs allégés, temps de concertation des équipes pédagogiques, moyens humains supplémentaires pour le suivi des élèves.....)

Demain, jeudi 5/01/2017, nous mettrons en place une opération « Lycée mort » et participerons à la manifestation marseillaise à 10h30 au départ du collège Versailles à Marseille.

C'est parce que face à la misère, nous sommes prioritaires, que nous luttons aujourd'hui. Une éducation de qualité dans les quartiers populaires sera le seul remède aux maux qui gangrènent notre société.

Abolissons le travail !

Infos Mille babords - 3. janvier 2017 - 18:30
« Abolissons le travail ! Le travail est à réinventer, la vraie vie est ailleurs »Autour de Raphaël LIOGIER (sociologue, auteur de Sans emploi, condition de l'homme postindustriel)

Vous êtes conviés par le collectif écolo-citoyen Marseille en commun à un débat autour de la déconstruction du discours dominant sur le plein-emploi / l'ode à la croissance et autour de la présentation d'une vision iconoclaste de la nouvelle économie qui s'impose et de ses conséquences. Pourquoi vivre sans emploi ne serait-il pas une chance ?

Le débat est ouvert. Il nous permettra d'aborder également avec l'auteur les thèmes du revenu garanti universel ou celui de la prise en compte de l'utilité sociale et de l'impératif écologique dans l'activité humaine.

Dans son dernier essai "Sans emploi, condition de l'homme postindustriel", Raphaël Liogier affirme qu' « il n'y a pas de solution au problème du chômage. Tout simplement parce qu'il n'y a pas de problème ». Les échecs depuis 40 ans des politiques publiques pour répondre au chômage de masse reflètent selon lui « le refus d'accepter l'irrésistible réalité de la réduction progressive de la part du travail humain dans le système de production ». S'inspirant d'André Gorz, il considère également que le rôle de l'économie est de « mettre en œuvre aussi efficacement que possible les facteurs de production, c'est à dire de créer le maximum de richesses avec le moins possible de ressources naturelles, de capital et de travail ».

Le vrai progrès social serait donc d'en finir avec le travail-emploi tout court.

Se libérer de l'obsession de la quête d'emploi serait donc source d'émancipation, de désaliénation de l'individu. Le découplage « travail-emploi » pour celui du « travail-activité » car « le droit au travail est un droit transitoire qui doit s'effacer devant le droit de l'homme d'agir, de créer et de produire librement (…) sans préalablement vendre sa force de travail ».

Cela passe par la mise en place notamment d'un revenu d'existence universel d'au moins 1000 euros

Ce revenu de base doit permettre de redessiner les rapports sociaux de domination patron-salarié mais aussi de passer de « l'illusion délétère du plein-emploi à la réalité productive de la pleine activité ».
En liaison à l'instauration de ce revenu universel, le sociologue défend aussi une transformation de la fiscalité avec la mise en place d'un impôt progressif sur le patrimoine global des individus mais aussi une réorientation de l'impôt sur la consommation liée à l'utilité sociale et à l'impact écologique des produits.

Le Capital du 21e siècle de Thomas Piketty

Infos Mille babords - 3. janvier 2017 - 18:30

uppae chez free.fr / www.uppae.fr

Grande Assemblée de rentrée

Infos Mille babords - 2. janvier 2017 - 18:00

Grande assemblée de la rentrée !!

venez tous pour discuter, débattre et s'organiser pour que notre quartier reste vivant et populaire.

Les sujets chauds de la rentrée :
le réaménagement de la Plaine.
Le projet a été rendu public par la presse. Mais qu'y a-t-il derrière ces belles images de synhtèse ?
Les forains se sont mobilisés avec deux grosses manifs, mais beaucoup de persones ne sont pas encore au courant. Comment informer davantage le quartier ?
le carnaval qui approche à grands pas !
le prochain numéro du journal
...

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Du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 : Défendons nos droits pour un autre futur !

Infos Mille babords - 2. janvier 2017 - 0:06

ELECTIONS DANS LES TPE : du 30 décembre au 13 janvier 2017
ELECTIONS DANS LES TPE : DEFENDONS NOS DROITS, POUR UN AUTRE FUTUR

Du 30 décembre au 13 janvier 2017 se tiendront les élections au sein des très petites entreprise (TPE), c'est à dire dans les entreprises et associations de moins de 11 salarié-es, ainsi que dans l'Aide à la personne (salarié-es du particulier). Nous ne le rappellerons jamais assez : nous sommes près de 5 millions à travailler dans les structures de moins de 11 salarié-es (industrie, bâtiment, hôtellerie, restauration, employé-es de maison, santé, journalisme, associations...). Souvent, nous sommes confronté-es à une précarisation de nos conditions de travail.
La réalité quotidienne des TPE, nous la subissons !

- Dans le secteur du nettoyage : En externalisant les activités, le patronat a trouvé une arme redoutable permettant de niveler les conditions salariales par le bas et de diviser les salarié-es exerçant pourtant sur le même lieu de travail. Les temps partiels imposés sur des horaires éclatés entre l'aube et le crépuscule sont la norme. Les femmes étant les premières concernées !

- N'oublions pas le secteur des transports et de la logistique. Le recours à l'intérim est désormais la norme. Pour obtenir un CDI, le parcours du combattant peut durer plusieurs années. Les missions plus ou moins longues s'enchaînent, la promesse de l'emploi durable est agitée telle une carotte destinée à augmenter la productivité. Mais lorsque l'activité économique ralentit, ces travailleur-euses précaires sont les premier-es sacrifié-es :retour à la case « Pôle emploi » !

Même chose dans l'hôtellerie, la restauration, petits commerces, etc. :
heures supplémentaires non payées, CDD illégaux. Le patronat agit en toute impunité, avec la complicité des gouvernements successifs !

- Salarié-es du particulier : Salarié-es du particulier ou de l'Aide à domicile, le Code du Travail et les conventions collectives du salarié du particulier, Branche de l'Aide à Domicile ou Service à la personne vous donnent les mêmes droits qu'un-e salarié-e en CDI. Pourtant des employeurs voyous vous exploitent sans vergogne et vous renvoient d'un simple coup de téléphone quand ils n'ont plus besoin de vous. Même avec très peu d'heures par mois, vous avez droit au préavis et à l'indemnité de licenciement correspondant au temps passé chez votre employeur et vous toucherez le chômage. Ne vous laissez pas faire sans réagir, faites appliquer vos droits, contactez-nous !

- Bâtiment : recours au travail non déclaré, embauche de sans-papiers pour abaisser le coût du travail, mépris des règles de sécurité se traduisant par des accidents du travail.

Les syndiqué-es de la CNT subissent toutes et tous ces réalités du travail parce que nous les vivons en tant que travailleur-euses. Nous avons fait le choix d'un syndicat autogestionnaire, sans salarié-es ni permanent-es. Comme toi, nous subissons des conditions de travail éprouvantes, pour un salaire de misère à la fin du mois nous subissons les pressions quotidiennes de nos patrons, les brimades ou le harcèlement (qu'il soit moral ou à connotations sexuelle ou raciste) et aussi les licenciements...Mais nous avons fait le choix de nous organiser, de ne pas rester seul-es devant un patronat offensif et arrogant.
La meilleure protection face à ton employeur : le syndicat !

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si être salarié-e d'une TPE est aussi éprouvant. Sans Instances Représentatives du Personnel, la plupart des grandes centrales syndicales se sont longtemps désintéressés des TPE dans lesquelles le clientélisme syndical qu'elles pratiquent n'avait aucun sens : pas d'heures délégations à glaner, pas de « représentativité » et donc pas de subventions publiques à gagner, pas d'accords à négocier dans le dos des salarié-es pour tirer la couverture à soi... Ainsi, pendant longtemps, la plupart des organisations syndicales n'ont même pas cherché à syndiquer, à organiser les travailleurs-euses des TPE qui comptaient pour du beurre. Pourtant, la CNT ne le rappellera jamais assez : se syndiquer est une nécessité ! Face aux pressions des employeurs, face à la précarité et à toutes les souffrances au travail, rien de plus efficace et de plus protecteur que l'organisation collective dans le syndicat : conseil juridique, caisses de solidarité, assemblées générales de travailleurs-euses, grèves, occupations, blocages...

TU AS PEUR DE TE SYNDIQUER ? TON PATRON, LUI, A PEUR QUE TU TE SYNDIQUES !

Ce n'est pas pour rien si les politiques et les patrons accordent autant d'importance aux TPE. À leurs yeux ce sont bien nous, les salarié-es des Très Petites Entreprises, rarement syndiqué-es, qui sommes les plus corvéables et les plus exploitables ! Ne t'y trompe pas : si l'échelle humaine d'une entreprise de moins de 11 salarié-es peut conduire à penser que les intérêts du patron sont les mêmes que les tiens, rappelle-toi que les patrons eux, alors même qu'ils se disent concurrents, n'hésitent pas à s'organiser dans des syndicats, tels la CGPME, pour défendre des intérêts qui sont les leurs et qui sont loin de tes préoccupations quotidiennes. Quant aux grands patrons du Medef, rappelons que pour eux la situation dans les TPE est une aubaine car elle leur permet de contourner par la sous-traitance des accords d'entreprises plutôt favorables aux salarié-es et fruits des luttes sociales.

Ce n'est que collectivement et en s'organisant, que nous arriverons à imposer nos choix de société. Collectivement, faisons aboutir les revendications suivantes :

>Réduction du temps de travail ;
>Augmentation des salaires et des minimas sociaux ;
>Renforcement des libertés syndicales et des droits syndicaux dans les TPE, notamment avec l'instauration d'un CHSCT ;
>Fin des exonérations de cotisations sociales patronales ;
>Accès à l'indemnisation chômage en cas de démission ;
>Retrait de toutes les lois libérales (pacte de responsabilité, loi Macron, CICE, loi El Khomri...) ;
>Fin des mutuelles obligatoire, gestion directe des organismes sociaux (Assurance maladie, caisse de retraites, UNEDIC) par les salarié.e.s. afin de mettre en place une véritable sécurité sociale qui protège contre tous les risques de la vie ;
Ton patron a besoin de toi. Tu n'as pas besoin de lui !

Autogestionnaire, sans permanent-es ni salarié-es, totalement indépendante financièrement, la CNT réaffirme que c'est nous, salarié-es des TPE qui, en nous syndiquant et en défendant un syndicalisme de combat, avons un avenir et notre dignité à gagner !

VOTONS CNT ! Lire sur le site internet de la CNT


Pour contacter la CNT 13 :
CNT STICS 13 c/o Mille Bâbord, 61 rue Consolat, 13001
Mail : stics.13 chez cnt-f.org - Tel : 07 68 48 57 08 Site : ICI
PERMANENCES [OUVERTES À TOU-TES] Chaque 1er mardi du mois 17H30 à 19H Prochaine permanence : mardi 3 janvier 2017

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