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Agrégateur de flux

Il est nécessaire de renforcer les mesures fiscales publiques pour endiguer l’épidémie de tabagisme

Actualités OMS - 7. juillet 2015 - 7:30
Trop peu de gouvernements prélèvent des taxes à un niveau suffisamment élevé sur les cigarettes et les produits du tabac. Ils omettent ainsi d’utiliser une mesure peu onéreuse qui a fait ses preuves pour réduire la demande de tabac, sauver des vies et lever des fonds pour renforcer les systèmes de santé, selon le Rapport de l’Organisation mondiale de la Santé sur l’épidémie mondiale de tabagisme 2015.

Le rapport s’intéresse à la hausse des taxes sur le tabac. Bien que 33 pays prélèvent des taxes représentant plus de 75% du prix de vente au détail d’un paquet de cigarettes, de nombreux autres ont des taux de taxation extrêmement bas. Certains n’ont même instauré aucune taxe spéciale sur les produits du tabac.

Déclaration de l’OMS suite au rapport du Groupe d’experts chargé de l’évaluation intérimaire de la riposte à Ebola

Actualités OMS - 7. juillet 2015 - 2:01
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) salue le rapport du Groupe d’experts chargé de l’évaluation intérimaire de la riposte à Ebola et tient à remercier ses membres pour leur travail énergique, leur examen rapide, leur analyse et leurs recommandations.

Les membres du Groupe d’experts ont passé en revue trois domaines : le Règlement sanitaire international, les capacités de l’OMS pour répondre aux urgences sanitaires, ainsi que le rôle et la coopération de l’OMS avec les systèmes sanitaire et humanitaire au sens large.

Les minorités LGBT font bouger les sociétés

Infos Mille babords - 6. juillet 2015 - 19:00

Autour d'une actualité éditoriale particulièrement dynamique à Marseille, on abordera les questions liées à l'apport des personnes LGBT aux sociétés, la politisation des groupes et personnes trans, l'enjeu du genre dans le débat public et la question des effets de représentations des « minorités » et de « stéréotypies » dans les médias.

Avec Karine Espineira, chercheure associée au LIRCES EA 31-59, université de Nice, coresponsable de l'Observatoire des transidentités et de la revue Cahiers de la transidentité.
Avec Ludovic Mohammed Zahed, Docteur en sciences humaines, ancien fondateur de HM2F, imam de la premiere mosquée inclusive d'Europe, Sarah Saby et Philippe Murcia, co-président-e-s du Collectif IDEM (Marseille) et Jérémy Patinier, éditeur Des Ailes sur un tracteur.


POUR EN SAVOIR +

blog observatoire des transindentités ; site de HM2F ; site collectif IDEM ; site éditions des ailes sur un tracteur

Page facebook de Manifesten ICI

soirée projection en plein air, musique et discussions sur la Syrie

Infos Mille babords - 5. juillet 2015 - 19:30

SYRIE, JOURNAUX INTIMES DE LA RÉVOLUTION,
UN PROJET DE CAROLINE DONATI ET CARINE LEFEBVRE QUENNELL
LES SHEBABS DE YARMOUK, D'AXEL SALVATORI-SINZ
Projections plein air sur écran géant et discussions animées
Buvette & Buffet - concert accoustique - Billetterie volontaire !

Aujourd'hui, les populations syriennes traversent une crise sans précédent. Au milieu de ce conflit total, l'alimentation est utilisée comme arme de guerre sur les populations civiles par les différents groupes armés (siège alimentaire de zones urbaines, spéculations sur les marchés locaux, blocage des aides, etc).

Depuis deux ans, le réseau local Bustan al Chamstach s'est formé, réunissant de nombreux petits projets agricoles dans tout le pays, potagers urbains, parcelles collectives en campagne, etc. Les projets échangent savoirs-faire et techniques, matériel et idées.

Le réseau a lancé un appel à l'intention des cultivateurs à l'international dans le but de collecter de grandes quantités de semences paysannes ainsi que d'organiser un soutien à distance. Des groupes grecs et allemands ont répondu à l'appel, quatre séminaires de distributions/rencontres/formations ont déjà été organisés dans les zones frontalières à la Syrie.

Nous souhaitons participer à cet élan, créer une branche française dans ce réseau international.

À l'été 2015, Graines et Cinéma organise une tournée estivale avec le Cinéma Numérique Ambulant (CNA) : 3 mois de cinéma plein air, sur écran géant, dans les communes de 17 départements français du pourtour méditerranéen. La tournée se veut un moyen dynamique de développer le réseau de collecte de semences paysannes de la France vers la Syrie, en s'adressant à la fois aux associations, aux collectivités locales et au grand public.

Dimanche 5 juillet à partir de 19h30 à la Plaine (Place Jean Jaures, côté rue St Savournin)

A Marseille aussi mobilisons-nous ! 2 soirées de projections et discussions, sur la Syrie et les semences paysannes ( Mardi 7 juillet ) !
Graines et cinéma fait appel aux dons de semences paysannes méditerranéennes... A vos graines ! et si vous en avez pas votre présence sera déjà une très très belle graine, essentielle même !

https://www.facebook.com/Grainesetcinema

Le retour du bâillon

Infos Mille babords - 5. juillet 2015 - 11:46

« J'abdique », a déclaré le parquet en ouverture du procès ce lundi 29 juin contre la personne qui était suspectée d'être directrice de publication du site d'information toulousain Iaata, et qui risquait 5 ans de prison et 40 000 euros d'amende pour un compte rendu de manif publié en ligne.

Ce midi, 29 juin, la personne suspectée d'être "directrice de publication" de Iaata.info n'a même pas eu le temps de passer en procès... le procureur a tout simplement abandonné les poursuites... Nous ne saurons donc pas le fin mot de l'histoire, ni pourquoi elle a été arrêté, ni pourquoi elle a passé tant de temps en GAV, ni pourquoi un procès a été intenté...

la suite ICI


Communiqué (signataires en fin de texte)

Doucement mais sûrement, la liberté d'expression est en passe d'être réduite à peau de chagrin. De la loi anti-terrorisme de 2014 à la multiplication des procédures pour outrage ou provocation à la commission d'actes délictueux, les mots mènent de plus en plus en prison. Quant au droit de la presse, il est lui aussi attaqué par des procureurs nostalgiques des lois scélérates de la fin du XIXe siècle. Avec le procès du 29 juin 2015 contre une personne soupçonnée d'être directrice de publication du site d'information Iaata à Toulouse, on voit clairement s'affirmer le retour du délit d'opinion – contrairement aux grands discours sur la liberté d'expression de ces derniers temps.

Voici un communiqué écrit et signé par des journaux, revues et sites d'information indépendants, avant la discussion publique et la conférence de presse du lundi 22 juin 2015 à 19h30 au Zabar (116 Rue de Ménilmontant, 75020 Paris, Métro Ménilmontant ou Jourdain).

Pour toute information, contact presse ou pour apporter votre signature : soutieniaata(chez)riseup.net.

Télécharger le communiqué en PDF.
Télécharger le dossier de presse en PDF.

C'est pour un article anonyme paru sur un site d'information indépendant (Iaata) qu'une personne passera en procès le 29 juin 2015 à Toulouse, risquant 5 ans d'emprisonnement et une lourde amende. Le texte incriminé par le parquet local donnait des conseils de résistance face à la violence des charges policières en manifestation (dont celui-ci : « À plusieurs, on peut rapidement mettre une voiture en travers de la route, voir l'enflammer »). Ces positions peuvent être discutées, et cette discussion fait partie du débat démocratique. Or le procureur en a décidé autrement, et a fait arrêter une personne soupçonnée d'être directrice de publication de Iaata, sur la maigre base d'anciennes traces numériques liant cette personne au site1 (voir Annexe 1). Elle a été relâchée après une garde en vue, en attente de son jugement.

Sur le fondement de la loi sur la liberté de la presse de 1881, maintes fois modifiée depuis, il est reproché à cette personne d'avoir « directement provoqué à la commission d'atteintes à la vie, à l'intégrité de la personne et à la commission de destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes ». Si la loi de 1881 était à l'époque considérée comme un progrès pour la liberté d'expression car elle protégeait un peu mieux de la censure, les lois dites « scélérates » de 1893-1894 supprimèrent quant à elles certaines garanties, et aggravèrent drastiquement les peines d'emprisonnement. Ces lois servirent à enfermer des anarchistes à tour de bras pour avoir émis publiquement des opinions contraires à celles du pouvoir en place. Et c'est via un alinéa toujours existant de l'article 24 de la loi de 1881 – « Cris et chants séditieux » – qu'on condamnait ceux qui chantaient la Marseillaise pendant la Restauration et l'Internationale pendant le régime de Vichy. C'est enfin sur la base d'un article de la loi scélérate du 12 décembre 1893 – toujours en vigueur aujourd'hui – qu'on peut encore mettre en détention provisoire une personne suspectée d'avoir tenu des propos provoquant ou faisant l'apologie de crimes et délits.

Aujourd'hui, si cette infraction de provocation et apologie de crimes et délits est sporadiquement mobilisée, ce n'est pas pour poursuivre ceux qui appellent à brûler des lieux de culte, ceux qui proposent de nettoyer une cité au kärcher, pas plus que les milices d'extrême droite proposant d'aller régler leur compte aux Zadistes de Sivens 2. Cette loi ne semble servir aux procureurs et juges d'instruction que pour réprimer des propos de ras-le-bol face à la police.

Le 16 juin 2015, le site d'information Le Jura Libertaire était quant à lui condamné pour diffamation envers la police, qualifiée de « troupes d'assassins » dans un article sur le meurtre de Karim Boudouda en juillet 2010, commis par la Brigade anticriminalité (BAC) à la Villeneuve (Grenoble). Le verdict est tombé : une amende de 100 euros pour avoir employé le terme d'« assassins », qui sous-entend en droit une préméditation, jugée « inadaptée » à la situation. Est-ce à dire que « dispositif meurtrier » conviendrait mieux ? Soit. Pour les juges du droit de la Presse, si la police a parfois tort, ce n'est jamais au point de donner raison à un média libre.

Ainsi l'enjeu d'une telle attaque judiciaire n'est-elle pas d'empêcher que soient commises des atteintes à l'intégrité physique de personnes via des écrits publics – si tant est qu'imposer la censure à un média indépendant empêche quoi que ce soit. Il s'agit en revanche de réprimer toute critique consistante des forces de l'ordre. Et, plus spécifiquement dans cette affaire, d'intimider toutes celles et ceux qui proposent une contre-information, de briser les liens entre mouvement social et diffusion d'informations autonomes, bref, de bâillonner la presse indépendante qui, depuis quelques années, fait montre d'une vivacité et d'une utilité sociale grandissantes (voir Annexe 2).

Prenant le relai des Indymedias créés dans les années 1990, Iaata participe en effet d'un réseau de nouveaux médias sur Internet (Mutu), organisés en mutuelle, avec un principe de fonctionnement horizontal et de publication libre, ouverte au grand public. Sans système pyramidal, dans une volonté de prises de décisions collectives et en lien avec les mouvements sociaux, il serait bien malaisé d'en déterminer le chef, le directeur ou le responsable juridique à même de répondre aux accusations du ministère public. Et face à l'anesthésie des capacités de contre-pouvoir de la presse détenue par des grands groupes industriels et commerciaux (seuls quatre titres « nationaux d'information politique et générale » sont encore épargnés par cette mainmise 3), il est bien légitime que s'expérimentent d'autres manières de fabriquer et de diffuser de l'information critique.

Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, les débats ne portent pas sur l'appui de telles initiatives pour préserver la liberté d'expression et la diversité des récits, mais plutôt sur les moyens d'améliorer la collusion entre police et médias de masse. C'est ce qu'on lit dans un rapport remis à l'Assemblée nationale en mai 2015 : « Journalistes et forces de l'ordre ont tout à la fois un intérêt commun et un devoir de travailler ensemble et, à tout le moins, de ne pas nuire à l'exercice du métier de l'autre. En effet, la transparence sur leur professionnalisme et sur l'attitude violente et/ou délictueuse de certains manifestants ne peut que servir les missions des forces mobiles et, si certains ont déploré devant la commission la diffusion de montages grossiers caricaturant l'action des forces de l'ordre à Sivens, elle était le fait des organes de communication “officielle” et monopolistique (sic) de la ZAD 4. » Le rapport dont est issue cette proposition, contraire aux principes les plus élémentaires d'indépendance et d'équilibre des pouvoirs, et notamment de ceux issus de la société civile, fait suite à la mort d'un jeune homme, Rémi Fraisse, causée par le « dispositif meurtrier » des gendarmes mobiles sur le site de Sivens, où un barrage depuis désavoué par l'État était prévu par les caciques locaux.

Or c'est bien dans ce contexte qu'il faut analyser l'enquête visant le supposé directeur de publication de Iaata par le parquet de Toulouse. En effet, depuis le meurtre de Rémi Fraisse en octobre 2014, de nombreuses manifestations réclamant justice ont eu lieu un peu partout en France, et notamment à Toulouse, métropole la plus proche. Bilan (provisoire) : 69 arrestations, 40 procès, des dizaines de milliers d'euros d'amende, des mois de prison avec sursis, 9 personnes écrouées, et des procédures toujours en cours. Ces manifestations sévèrement réprimées n'ont pratiquement pas été couvertes par les grands médias. Rappelons également que la mort de Rémi Fraisse à Sivens accompagne celle de dizaines de personnes du fait des forces de police chaque année (voir Annexe 3).

Tel est donc le cadre de ce procès contre la presse indépendante : les mesures de maintien de l'ordre sont aujourd'hui de réels dispositifs de guerre civile : armures high-tech portées par les policiers, armes entraînant la mort et la mutilation (flashballs, tasers, grenades, etc.), arrestations massives et systématiques… Rappelons enfin que les manifestations sont de plus en plus bridées et encadrées, au point de reléguer le droit de se rassembler à une liberté sous conditions : du service minimum qui affaiblit le droit de grève aux interdictions de manifester contre les violences policières 5 jusqu'à la proposition (dans le rapport précité) d'arrêter des suspects avant même qu'ils aient eu l'idée de la moindre infraction – et de leur interdire a priori toute participation aux manifestations 6.

Par ailleurs, le nombre de procès pour outrage et rébellion à agents a littéralement explosé ces dernières années : sachant pertinemment que leur parole vaut plus que celle de leurs interpellés devant un tribunal et que ce genre de procédures est un bon moyen d'arrondir leurs fins de mois, les policiers n'hésitent plus à retourner la moindre tentative de se protéger de leurs coups en poursuites judiciaires (les condamnations pour « outrages, rébellion et autres atteintes à l'ordre administratif et judiciaire » ont augmenté de 74% en 20 ans, passant de 15 090 en 1990 à 26 299 en 2009) 7.

Depuis plus d'une dizaine d'années, les politiques se sont également fait la main en exigeant la condamnation de nombreux artistes de rap « issus de l'immigration » (dixit le député UMP Michel Raison) – NTM, La Rumeur, Ministère A.M.E.R., Monsieur R., etc. – pour des « paroles agressives à l'encontre des autorités ou insultantes pour les forces de l'ordre et les symboles de notre République » (Nathalie Goulet, sénatrice centriste). Malgré de longues procédures judiciaires, peu de sanctions sont tombées, mais cela a permis d'alimenter la propagande de la peur selon laquelle « le message de violence de ces rappeurs reçu par des jeunes déracinés, déculturés, peut légitimer chez eux l'incivilité, au pire le terrorisme » (Didier Grosdidier, député UMP).

Bref, un bâillon généralisé se met en place en France, qui ne se limite pas à ces cas, mais s'inscrit dans une logique générale de prévention des critiques portant sur un pouvoir de plus en plus policier. Ainsi la loi du 13 novembre 2014 sur le terrorisme porte-t-elle gravement atteinte à la liberté d'expression en intégrant également les délits de provocation et d'apologie du terrorisme au Code pénal. Cette simple modification de procédure a de lourdes conséquences : elle prive des garanties de la loi de 1881 les personnes dont les mots, les pensées sont considérés par des procureurs inflexibles comme « provoquant ou faisant l'apologie du terrorisme » avec toute l'imprécision que recouvre la définition de tels actes : « une entreprise individuelle ou collective ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par l'intimidation ou la terreur ». En permettant d'utiliser la procédure de comparution immédiate dans ces cas, cette loi augmente considérablement le risque d'emprisonnement.

À cela s'ajoute la loi sur le renseignement, en passe d'être votée le 16 juin 2015, qui légalisera la surveillance généralisée et a priori des collectifs qui s'opposent aux politiques du gouvernement, ou pour citer Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur « des mouvements qui en raison des actions qu'ils déclenchent peuvent se trouver à l'origine de violences pouvant porter atteinte aux principes fondamentaux de la République 8. » L'idéologie est la même : on ne s'attaque pas aux groupes ayant commis des infractions, mais à ceux qui « peuvent se trouver à l'origine » de tels faits. La boucle est bouclée : un simple soupçon permet de punir.

À quelles autres formes d'expression s'étendra cette criminalisation de propos publics ? Quand on ne pourra plus dire, en fera-t-on moins ? En 2015, après s'être gargarisée de la liberté d'expression en étant Charlie, la France emprisonne pour des mots. De nombreuses condamnations sont tombées depuis le 7 janvier, pour l'exemple, à l'encontre de pauvres hères ayant déclaré « Je ne suis pas Charlie », ou équivalent. Au lieu de discussions et de pédagogie, de nombreux établissements scolaires ont fait appel aux forces de l'ordre pour ramener au poste des gamins ayant refusé la minute de silence après le massacre contre l'équipe de Charlie Hebdo. Pas à pas, la « République » remet donc le délit d'opinion en vigueur et se dote d'un arsenal juridique qui n'a d'équivalent que celui de sa police.

Faire taire au lieu de comprendre et d'agir, intimider celles et ceux qui veulent redonner un sens à la presse libre, réprimer celles et ceux qui luttent pour davantage de justice sociale, masquer les crimes policiers par la censure : autant de manifestations d'un pouvoir d'État qui oublie qu'ainsi il ne fait que renforcer la colère et les solidarités contre son arbitraire. Aussi appelons-nous à nous réunir en préparation du procès du 29 juin 2015, à aiguiser nos résistances et, face à cette gestion policière des désordres sociaux produits par une politique entièrement fondée sur le maintien de l'ordre, à nous moquer de leur panique autoritaire.

Discussion publique et conférence de presse le lundi 22 juin 2015 à 19h30 au Zabar : 116, Rue de Ménilmontant, 75020 Paris, Métro Ménilmontant ou Jourdain

Premiers signataires : Jef Klak, Revue Z, Article 11, Paris-luttes.info, CQFD, La lettre à Lulu, La Rotative, Éditions Libertalia, Le Jura Libertaire, Le collectif Bon pied Bon œil, La Brique, Rebellyon.info, L'Utopik, Primitivi, Indymedia Nantes…… (19 juin 2015)

PHOTO Presse Libre

*
NB : Les signataires signalent l'invitation de plusieurs associations et organisations politiques (Ligue des droits de l'homme, Syndicat de la magistrature, Syndicat des avocats de France, Syndicat national des journalistes, Quadrature du Net, Confédération paysanne, Sud Solidaires, Parti de gauche, Fédération anarchiste et Alternative libertaire…) pour un banquet et une assemblée populaire le dimanche 21 juin à midi devant le siège de la Direction générale des services intérieurs (DGSI, ex-DCRI) à Levallois-Perret (92).

Texte de l'appel et informations sur #occupyDGSI.

ANNEXES

ANNEXE 1

A/ L'article incriminé

21 février : Lapins de Garenne, acte 2

B/ Les articles parus depuis dans les médias indépendants

Face à la répression, l'information est une arme : soutien à IAATA.info

Censure et répression à Toulouse, Iaata.info sur le grill

Menacé de prison pour avoir relayé sur Internet des conseils en manif

*

ANNEXE 2

Citons les collectifs d'animation et de modération de Rebellyon, Paris-Luttes.info, Brest-Info, Renverse.ch, la Rotative, Reims médias libres,IAATA, Rennes Info, le Jura libertaire, Article 11, Soyons sauvages, Espoir Chiapas, Collectif Bon pied bon oeil, Atelier médias libres, Courant Alternatif, Éditions Acratie, Panthères enragées, Primitivi, Éditions Albache, Jef Klak, le Numéro Zéro, La Brique, La Lettre à Lulu, Révolte numérique, Radio Zinzine, zad.nadir.org, Contre-faits, Collectif Ciné 2000, l'Actu des luttes (FPP), RésisteR ! (Nancy), Lutopik, le collectif Contre Les Abus Policiers – C.L.A.P33, L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre O.P.A., L'Envolée (pour en finir avec toutes les prisons), Lundi Matin, Radio Canut, Lignes de force, Demain le Grand Soir, Archyves, Revue Z, Le Canard sauvage, Indymedia Nantes, Hors Sol, Confusionnisme.info, Mille Babords, Iacam, La Gazette de Gouzy, le Monde libertaire, Regarde à Vue, radio Canal Sud, La Horde, radio La Locale (Ariège), Collectif de Infoaut, Éditions Entremonde, Éditions Libertalia, Acrimed, radio Bartas(Lozère), Antifa-net.fr, Les Morback Vénères, CQFD, Indymedia Lille, Le Lot en action…

*

ANNEXE 3

• Voir « Homicides, accidents, “malaises”, légitime défense : 50 ans de morts par la police », par Ivan du Roy et Ludo Simbille, 13 mars 2014, Basta !

• Récemment, Amadou Koumé à Paris, Abdelhak Gorafia à Roissy, Pierre Cayet à Saint-Denis, Abdoulaye Camara au Havre, Morad à Marseille, Houcine Bouras à Colmar, Bilal Nzohabonayo à Tours, Rémi Fraisse sur la ZAD de Sivens, Timothée Lake à Toulouse, Pierre-Eliot Zighem à Tourcoing sont morts entre les mains de la police, sans compter les nombreuses et nombreux mutilé-e-s et blessé-e-s par les armes policières.

• Voir les sites de Quartiers libres et d'Angles Morts, ainsi que la foule de Comités Vérité et justice qui ont éclos ces dernières années.

C'est la société Gandi, pourvoyeuse de noms de domaine, qui a fourni aux enquêteurs l'information selon laquelle le mis en examen serait à l'origine de l'achat du nom de domaine auprès de ses services. ↩
Cette dernière provocation s'étant suivie d'effets. « À Sivens, les milices de la FDSEA multiplient les agressions dans l'impunité », 5 mars 2015, Grégoire Souchay, Reporterre.net ↩
À savoir La Croix, L'Humanité, Charlie Hebdo et Le Canard enchaîné. Voir « La presse sous la pression des milliardaires », Le Canard enchaîné, 3 juin 2015. ↩
Rapport fait à l'Assemblée nationale au nom de la commission d'enquête « chargée d'établir un état des lieux et de faire des propositions en matière de missions et de modalités du maintien de l'ordre républicain, dans un contexte de respect des libertés publiques et du droit de manifestation, ainsi que de protection des personnes et des biens », Noël Mamère, président ; Pascal Popelin, rapporteur, 21 mai 2015. Notons que le « monopole » de la communication dont fait état ce rapport désigne quelques blogs et sites d'information indépendants, dont les capacités de diffusion sont encore loin de pouvoir porter de l'ombre aux quotidiens et hebdomadaires de la presse mainstream. ↩
À ce sujet, voir par exemple « Le droit de manifester aboli par la préfecture ? », Collectif 8 juillet. ↩
« Dans l'éventail des outils graduels de gestion des manifestations à disposition des préfets, le Rapporteur estime également que devrait être envisagée la possibilité très encadrée d'interdire à un ou plusieurs individus de participer à une manifestation sur la voie publique. », rapport cité. ↩
« 20 ans de condamnations pour crimes et délits », Infostat Justice n° 114, avril 2011, ministère de la Justice. Voir également COllectif pour une DÉpénalisation du Délit d'Outrage / Contre les violences policières. Les dépenses publiques liées à la protection juridique accordée aux policiers victimes d'outrages, de rébellions ou de violences ont quant à elles augmenté de plus de 50% depuis 2006, de 8,7 millions d'euros à 13,2 millions d'euros en 2012. « Évolution et maîtrise des dépenses de contentieux à la charge du ministère de l'Intérieur », 20 décembre 2013, rapport de l'IGA, ministère de l'Intérieur. ↩
« Cazeneuve refuse d'exclure les mouvements sociaux du champ de la loi renseignement », La chaîne parlementaire, 31 mars 2015. ↩

Voir le Communiqué avec tous les liens et annexes ICI

Roms : « Dégagez » en guise de bonnes vacances…

Infos Mille babords - 5. juillet 2015 - 9:40

La caserne militaire désaffectée Busserade (Marseille 3è) est désormais vide.

Ses occupants, une cinquantaine de familles roms, qui y avaient trouvé refuge il y a près d'un an, ont quitté les lieux avant même l'arrivée de la police le 3 juillet au matin.
Ce qui n'a pas empêché une centaine de personnes, militants associatifs, habitants du quartier, de se rassembler afin de manifester, devant la presse et les policiers, leur indignation.

vidéo France 3

Photos

L'urgence est maintenant de retrouver le contact avec ces parents et grands-parents, ces enfants, livrés à eux même dans les rues caniculaires de Marseille.
Seules quelques familles avec enfants en très bas âge devaient se voir proposer 6 nuits d'hôtel. Encore faut-il savoir où elle se trouvent actuellement... Et après ?...

De nombreux enfants étaient scolarisés en 2014-2015. L'enjeu est qu'ils puissent poursuivre leur scolarité, si possible dans les mêmes établissements. Mais ça, la préfecture et la ville de Marseille s'en moquent !

à suivre…


Le Préfet décide, en pleine canicule et dans la précipitation, de faire expulser les occupants de la caserne militaire désaffectée Busserade (Marseille 3ème) vendredi matin 3 juillet.

Le RESF appelle à un rassemblement devant la caserne (rue Massena) à 8h.

Il y a près d'un an, plusieurs familles Roms trouvaient refuge dans cette caserne abandonnée pour laquelle aucun projet ne verra le jour avant des années. C'est dire l'urgence de la décision préfectorale d'évacuer ce lieu, faisant suite à l'arrêté municipal de péril « imminent » notifié aux occupants le 30 juin. Cette décision constitue d'ailleurs un camouflet suite à la lettre inter-associative* envoyée au Préfet le 25 juin 2015 sur la situation des Roms dans le département.

Près d'une centaine d'adultes et autant d'enfants vont donc se retrouver à la rue, errants, en pleine vague de chaleur. Car il est fort à parier qu'une fois encore, rien ou quasi ne leur sera proposé en termes d'hébergement d'urgence, quelques nuits d'hôtel peut-être et encore pas pour tous. Pourtant la circulaire interministérielle du 26 août 2012 sur l'évacuation de campements illicites précise que « les difficultés sociales, sanitaires, scolaires, ou liées au logement doivent être systématiquement examinées le plus en amont possible et des solutions, temporaires ou durables, doivent être recherchées ».

Concernant la scolarisation des enfants, il est probable qu'ils ne puissent pas retrouver à la rentrée les écoles et établissements du secteur fréquentés cette année. Pourront-ils même poursuivre leur scolarité ailleurs ? Beaucoup d'efforts et de résultats, des adultes comme des enfants, risquent d'être mis à mal.

Cette logique de faire la chasse aux Roms tous les étés à Marseille est insupportable. Victimes de discriminations permanentes, l'Etat et la Ville de Marseille, par leurs décisions, les maintiennent dans la précarité et l'insécurité permanente, ignorant les conditions nécessaires à leur insertion, notamment par le logement et l'école.

En se refusant de traiter la question, voire en l'instrumentalisant, on maintient cette communauté dans son rôle de bouc émissaire impossible à intégrer. On alimente par la même les conditions de tensions entre les citoyens.

Ne tombons pas dans le piège, grossier, qui tourne le dos au vivre ensemble et à la solidarité.

Marseille le 2 juillet 2015

Lettre inter assos préfet juin 2015

Notre Dame des Landes 2015 : chauffe la lutte, pas le climat !

Infos Mille babords - 5. juillet 2015 - 9:28

Programme

http://www.notredamedeslandes2015.org/programmation/forums-debats
http://www.notredamedeslandes2015.org/concerts-programmation

Une nouvelle fois, la Coordination des Opposants s'adresse à toute la population de la région, comme à tous les militants, toutes les organisations locales, nationales… et au-delà, engagés avec elle dans la lutte contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Elle les invite à partager ce grand moment de démonstration de vigueur, de détermination et de convivialité qu'est notre rassemblement estival.

Un de plus ?
Non, car si nous n'avons pas encore réussi à arracher l'abandon du projet, abandon qui serait attesté par l'abrogation de la DUP ou le début du réaménagement de Nantes-Atlantique, la période actuelle, marquée par l'attente des rendus des recours, n'a rien de passive, et nous n'avons rien lâché sur le fond. Nous ne sommes en rien dans la répétition rituelle d'une gentille kermesse estivale, mais dans la volonté de renforcer encore et encore notre solidarité et le rapport de force pour arracher cet abandon. Chauffe la lutte !

Un de trop ?
Oui, un de trop, car le projet aurait dû être abandonné depuis longtemps, si l'on s'en tient aux magnifiques discours selon lesquels la France (et ses institutions, aux différents niveaux...) serait responsable et exemplaire dans la lutte contre le réchauffement climatique. Ses politiques sont en contradiction avec sa prétention à être motrice de l'accord qui doit sortir de la COP211 début décembre à Paris. Il est plus que temps que les actes se conforment enfin aux discours ! Nous l'exigerons ensemble, et notre rassemblement sera l'un des jalons importants sur le chemin de la COP21 : il n'y a pas de planète B ! Freinons le réchauffement climatique !

L'année 2014 a été riche en projets, en expérimentations prometteuses sur la ZAD et en travaux sur la démocratie. Nous avons encore démonté les mensonges de la soi-disant « impossibilité » de réaménager Nantes-Atlantique ou encore de la création d'emplois que procurerait la création d'un aéroport à Notre-Dame-des-Landes...

Mobilisons-nous, et mobilisons autour de nous pour que la France annule le projet d'aéroport Notre-Dame-des-Landes avant la COP21

Chauffe la lutte, pas le climat !

Coordination des opposants au projet de Notre Dame des Landes : plus de 50 groupes (associations, syndicats et mouvements politiques)

1 COP21 : Conférence des Nations unies sur le climat qui se tiendra à Paris sous la présidence du ministre des affaires étrangères du 30 novembre au 11 décembre 2015

Annulation des amendes contre 2 militants du RESF13

Infos Mille babords - 5. juillet 2015 - 8:57

Le tribunal administratif de Marseille annule les sanctions administratives prises par le Préfet des Bouches-du-Rhône à leur encontre.

Rappel des faits
Suite à une action victorieuse de 200 manifestants à l'aéroport de Marignane en mars 2011 contre l'expulsion d'un père sans papiers de trois enfants scolarisés, deux (seuls) militants du RESF13 (Florimond Guimard et Jean Sicard) étaient sanctionnés d'une amende de 200€ chacun, décidée par le Préfet des Bouches-du-Rhône, pour soi disant « ne pas s'être soumis au dispositif inspection filtrage en vigueur » !
Après des recours gracieux (auprès du Préfet) et hiérarchique (auprès du Ministre de l'Intérieur) infructueux, les deux militants du RESF saisissaient, avec leurs avocates, le Tribunal administratif.

Quatre ans et 4000 pétitionnaires plus tard, justice a été faite
De nombreux motifs d'annulation avaient été soulevés par la défense… Suivant l'avis du rapporteur public lors de l'audience du 20 mai 2015, le Tribunal s'est limité à ne retenir que la plus flagrante (mais également la plus neutre) des erreurs de faits soulevées : la date erronée figurant dans la procédure quant à cette manifestation.
Il a donc rendu le 25 juin 2015 un jugement d'annulation des décisions du Préfet.
Il a également enjoint l'Etat à verser la somme de 1500€ à chacun des 2 militants au titre de leur frais de justice.

Et maintenant ?
Le Préfet a deux mois pour faire appel de cette décision. Si il ne le fait pas, le Trésor Public sera alors saisi, jugement à l'appui, afin qu'il rembourse les amendes dont les deux militants s'étaient acquittés à l'époque.
Cette affaire, malheureusement pas isolée en termes de « délit de solidarité », révèle une nouvelle fois l'égarement d'un gouvernement qui aurait pu, qui aurait dû stopper cette procédure. Tout comme il ne prend pas la mesure de 10 ans d'actions solidaires partout en France avec les jeunes sans papiers scolarisés et leurs familles, dans le cadre du RESF, que ce jugement vient légitimer un peu plus.
A l'aube d'une nouvelle loi sur l'Immigration, les propositions du RESF, notamment concernant les mineurs isolés étrangers et les jeunes majeurs scolarisés sans papiers, doivent enfin être entendues.

Marseille, le 4 juillet 2015

Liens vers l'origine de l'affaire (mars 2011) et la convocation de Jean et Florimond devant la commission de sureté de l'aéroport de Marignane (juin 2012)

Réseau Education Sans Frontières 13
61 rue Consolat 13001 Marseille
06 31 32 48 65 – resf13 chez no-log.org


Hommage aux Français solidaires du combat du peuple Algérien

Infos Mille babords - 4. juillet 2015 - 22:45

3 juillet 1962-3 juillet 2015. Cela fait cinquante trois ans que l'Algérie accéda à son indépendance après près de 132 ans de résistance contre le colonialisme français.
Le peuple algérien a mené un combat libérateur contre un système colonial qui n'a lésiné sur aucun moyen pour perdurer (razzia, guerre totale contre un peuple qui a sacrifié près d'un million et demi de ses enfants).
Le peuple français fut, dans son écrasante majorité, trompé par ses gouvernants successifs sur les buts de la conquête coloniale menée en son nom.
Mais une minorité de patriotes français n'ont pas mordu à l'hameçon. Ils se mirent du côté du peuple algérien pour lui apporter une aide concrète durant la dernière phase de la lutte de libération (1954-1962). Ce fut le cas du réseau de soutien initié par Francis Jeanson (Le réseau Jeanson ou ce qu'on appelait alors : les porteurs de valises).

Pour rendre hommage et ces femmes et hommes courages qui ont osé relever le défi, Le Front Uni des Immigrations et des quartiers populaires (FUIQP), le Rassemblement
des Algériens de France (RAF) et La Moubadara- France vous convient à une projection du film documentaire de Richard COPANS : « Les Frères des Frères ».

Ce sera le
SAMEDI 4 JUILLET
à 22H45 AU LOCAL DE 1000 BABORDS - 61 RUE CONSOLAT 13001 MARSEILLE (Métro Réformés)

"Portraits d'une recherche" d'Alicia Calderón

Infos Mille babords - 4. juillet 2015 - 18:30

Solidarité avec le Mexique

Mexique : plus de 27.000 disparus et plus de 130,000 morts depuis 2006
dans une guerre, dont l'État profite pour étouffer toute contestation.
Des centaines de mères recherchent leurs enfants disparus dans la
guerre. Chacune a sa méthode pour se battre. Le film suit trois d'entre
elles, désespérées mais obstinées. Natividad, Guadalupe ou Margarita,
méprisées par le pouvoir, menacées de violences, sont résolues à aller
jusqu'au bout.

Cette projection s'inscrit dans les activités de solidarité avec les
luttes et résistances mexicaines qui se battent pour leurs droits dans
un contexte de régression autoritaire de plus en plus évident.

Un débat avec des activistes mexicain.e.s aura lieu après la projection

¡Hasta pronto !

Fête de Radio ZINZINE

Infos Mille babords - 4. juillet 2015 - 17:00

De 17h à 20h débat en direct sur les enjeux politiques sociaux et régionaux.
20H 30 début des concerts avec :
AMAPOLA : Sextet féminin chants du monde polyphoniques
CATHY HEITING AND WAN MAN : Vocal Traveller et guitar hero Duo groove/soul
DES AILES : Chanson française, slam, reggae, rock !

Restauration et boissons sur place, Entrée 5 eu minimum
Infos : 04 92 73 05 98, ou 06 18 04 90 22

http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=evenement.php#1

http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=ann.php

Apéro de sortie du n°134 de CQFD

Infos Mille babords - 3. juillet 2015 - 19:00

Apéro de sortie du n°134 de CQFD

Le vendredi 3 juillet à partir de 19h.

Au bar de la Bière de la Plaine-la Piccoline.

59 rue des 3 frères Barthélémy Marseille 06.

Concert exceptionnel : Les François and guest !!!

Pour finir l'année en beauté, l'équipe de CQFD convie ses lectrices, lecteurs, admirateurs, admiratrices, les curieux et les curieuses, à lever le coude, discuter, découvrir, guincher... avant de prendre des vacances bien méritées !

Venez partager les Bières de la Plaine et les vins les plus fins avec les membres de notre fine équipe !

Tous avec les grecs ! Rassemblement Unitaire de Solidarité

Infos Mille babords - 3. juillet 2015 - 18:30

TOUS AVEC LES GRECS ! RASSEMBLEMENT UNITAIRE DE SOLIDARITE
VENDREDI 3 JUILLET 18H30 AIX EN PROVENCE - PLACE DE LA MAIRIE

L'Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche pas seulement à détruire la Grèce, elle essaie de nous détruire tous. Il est temps de dénoncer le chantage des élites européennes.

Dimanche prochain, le peuple grec pourra exprimer son refus du chantage à l'austérité et voter en faveur de la dignité, en espérant autre Europe.

Ce moment historique invite chacun de nous en Europe à prendre position.

Nous disons tous NON à l'austérité, à la réduction des retraites et à la hausse de la TVA.

Nous disons tous NON à la pauvreté et aux privilèges.

Nous disons tous NON au chantage et à l'écrasement des droits sociaux.

Nous disons tous NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Nous disons tous OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie et à la solidarité avec les grecs.

Il ne s'agit pas que de la Grèce et l'Europe.

Il s'agit de deux visions de l'Europe : notre Europe fondée sur la solidarité et la démocratie ; créée par la base et sans frontières. Et leur version qui rejette la justice sociale, la démocratie, la protection des plus faibles et la taxation des plus riches.

Basta !

Assez !

Une autre Europe est possible

Déclarons un « oxi » européen fort et participons à notre propre référendum symbolique, en ligne et partout localement, sur toutes les places européennes. Vous pouvez vous inscrire en ligne ici :

Face à ce moment historique, nous appelons les peuples européens, les syndicalistes, les groupes politiques, les organisations et les mouvements à dire « NON » à l'austérité d'une manière visible ce vendredi 3 juillet partout en Europe.

Trouver votre façon de dire « non ! » « nein ! » « oxi »

Dimanche sera un jour important pour l'Europe. Pour nous, peuples d'Europe. Pour nos rêves et notre espérance. Mais n'oublions pas, ce ne sera pas le dernier sur la route de l'espoir dans notre lutte commune pour une autre Europe, pour et par le peuple. Nous continuerons à défendra la démocratie.

Ensemble Pays d'Aix chez googlegroups.com>

Manifestation de soutien au peuple grec

Infos Mille babords - 3. juillet 2015 - 18:00

Manifestation de soutien au peuple grec
Vendredi 3 juillet, 18 heures, Vieux-Port Marseille
Les Unions Départementales des Bouches du Rhône CGT - FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le vendredi 3 juillet à 18h.
La Grèce est aujourd'hui dans une situation catastrophique, parce qu'elle a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.
Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations :
application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d'accord au vote, l'Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de " coup de force " et en excluant le ministre grec des finances de laréunion !
Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l'expression populaire, pour empêcher la mise en place d'autres politiques que celle de l'austérité.
Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l'instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d'emploi, ne peuvent rester passives.
Manifester notre soutien au peuple grec qui s'est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l'étranglement des politiques d'austérité, c'est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.
Mais c'est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu'il n'y a pas d'autres choix possibles, en France comme partout en Europe.
Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d'austérité sont deux mots d'ordre que portent les unions départementales des Bouches du Rhône, CGT - FSU- Solidaires.
Elles appellent à participer massivement à cette manifestation.
Marseille, le 1 Juillet 2015

Gaza 8 ans sous blocus

Infos Mille babords - 3. juillet 2015 - 16:30

GAZA 8 ANS SOUS BLOCUS

Les massacres organisés par l'entité sioniste à Gaza ne pourrait se faire sans la complicité des régimes arabes. L'Égypte a joué un rôle décisif pour rendre possible le lancement le 8 juillet 2014 de l'offensive militaire sioniste.

Aujourd'hui, les contre-révolutions dans le monde arabe s'efforcent d'effacer de la question palestinienne en signe d'allégeance aux forces impérialistes.

Par sa lutte contre la résistance palestinienne, le général Sissi, s'inscrivant dans la continuité du félon Anouar el-Sadate, est devenu la figure emblématique de cette contre-révolution au service de l entité sioniste.

Depuis qu'il a renversé le 3 juillet 2013 Mohamed Morsi, le président démocratiquement élu, et qu'il a inauguré un régime de terreur, le dictateur militaire égyptien a suivi l'exemple de son prédécesseur, Hosni Moubarak quant au contrôle du point de passage de Rafah à la frontière Sud de Gaza.

En bloquant l'unique point d'entrée dans Gaza qui ne soit pas contrôlé par l'entité sioniste, il a transformé cette enclave en une prison à ciel ouvert pour ses 1,8 millions d'habitants. Ce régime collabore pleinement pour durcir encore davantage le blocus en déclarant que le Hamas était une organisation terroriste et en faisant exploser ou en inondant les tunnels reliant Gaza à l'Egypte. C'est une suppression d'un lien vital utilisé pour faire passer de la nourriture, des fournitures médicales, du matériel de construction et de l'essence dont dépendent les Palestiniens de Gaza.

La dernière agression contre Gaza a été coordonnée avec le régime Égyptien. L'armée égyptienne a patrouillé à la frontière du Sinaï pour empêcher que des groupes militants n'y lancent des attaques aux côtés de la résistance palestinienne.

Pour mettre la lumière sur ces similitudes entre les régimes de Moubarak et de Sissi et la colonisation sioniste, nous vous invitons a la projection du film : « Mars pour Gaza - Droit aux luttes ». Ce film illustre « La marche pour la liberté de Gaza », - la Gaza Freedom March - initiée en 2009 par l'organisation américaine Code Pink/Women For Peace (Code Rose/ Femmes pour la paix).

L'objectif de cette marche internationale était de dénoncer et de lever le blocus imposé par le gouvernement sioniste contre la population de Gaza.

L'occasion de pointer du doigt l'offensive criminelle menée contre le peuple palestinien de Gaza en décembre 2008. Un an plus tard, en décembre 2009, plus de 1 300 marcheurs issus de 42 pays se rejoignaient le Caire pour tenter de rejoindre la frontière égypto-palestinienne à Rafah.

La journaliste Henda Bouhalli a suivi cette aventure exceptionnelle en se focalisant sur le parcours d'une dizaine de marcheurs marseillais engagés pour la liberté de la Palestine.

Récit d'un parcours aux multiples rebondissements, du Caire jusqu'à Gaza ce film offre un témoignage exemplaire sur la volonté de Marseillais venus apporter leur soutien à un peuple victime de la colonisation.

Suivra de l'intervention du professeur Christophe Oberlin qu depuis 2001 dirige régulièrement des missions chirurgicales en Palestine, particulièrement dans la bande de Gaza où il a effectué près d'une trentaine de séjours. Il retracera les offensives sanglantes contre la bande de Gaza.
Il montrera comment la Cour Pénale Internationale est demeurée une instance de riches pour juger les pauvres. Il dénoncera ceux qui, y compris au niveau de l'Autorité Palestinienne, ont saboté les saisines de la Cour contre les dirigeants israéliens.

Il démontrera que ce sont bien les forces combattantes palestiniennes qui demandent l'application du droit international, comme celle du droit palestinien. Il expliquera enfin les conséquences dramatiques du coup d'Etat en Égypte sur la population Gaza.

Nous vous attendons nombreux comme l'été dernier pour dire « les massacres on n'oublie pas ».

Rdv le 03 juillet de 16h30 a 19h30 a l espace accueil aux étranges 22 rue Mathieu Stilatti 13003 Marseille

Cri Marseille Campagne #Save'AL'AQ

Récurrence de la transmission d’Ebola au Libéria

Actualités OMS - 3. juillet 2015 - 3:27
Le 9 mai 2015 a marqué un tournant important dans la gestion de la flambée d’Ebola au Libéria. Ce jour-là, le pays a été déclaré exempt de transmission du virus car aucun nouveau cas n’avait été identifié durant les 42 jours qui ont suivi l’inhumation sans risque de la dernière personne ayant eu une infection confirmée par le virus Ebola.

Bien que la transmission du virus ait cessé, le Libéria restait exposé à un risque élevé de récurrence du fait de la poursuite de la transmission en Guinée et en Sierra Leone, deux pays limitrophes. Pour cette raison, le Libéria est entré alors dans une période de vigilance de 90 jours, consistant à faire des tests à toute personne présentant des caractéristiques de la maladie à virus Ebola et à prélever des écouvillons postmortem pour la recherche du virus.

suite à l'ordonnance d'évacuation de la caserne Massena (Marseille)

Infos Mille babords - 2. juillet 2015 - 18:12

Le préfet de Région PACA a ordonné l'évacuation de la caserne Massena à la Belle de Mai à Marseille pour ce vendredi 3 juillet à 8h30. Cette décision fait suite à un arrêté de péril « imminent » pris par la ville de Marseille, propriétaire du site, et notifié aux occupants le mardi 30 juin.

Dans son arrêté, la Mairie renvoie la responsabilité de la prise en charge des familles à l'Etat, « considérant l'existence d'un dispositif préfectoral de prise en charge des publics fragilisés en situation d'urgence ».
Nous savons que ce dispositif consistera en une mise à l'abri dans l'urgence de quelques nuits à l'hôtel et pour quelques familles seulement.

La caserne abrite à ce jour 50 familles : 89 adultes et 83 enfants (dont 21 de moins de 3 ans).

Nous devons réagir face à cette décision d'une extrême violence, contraire à la Circulaire du 26 août 2012, qui met de nouveau à la rue des dizaines de familles sans aucune anticipation.

Nous vous invitons à une conférence de presse sur place : vendredi 3 juillet 2015 à 8h30

Rencontres Tsiganes

http://www.rencontrestsiganes.asso.fr/2015/07/communique-suite-a-lordonnance-devacuation-de-la-caserne-massena/

fête de soutien de la CIP

Infos Mille babords - 2. juillet 2015 - 16:00

Avec :
17h • Prise de parole libre
18h30 • Apéro chantant avec : les Fralibos, les Polyphonies Bourlingueuses, la Lutte Enchantée...
19h • Prise de parole
19h30-22h • Dj Oncle Bo


FACE A LA DISCONTINUITE DE L'EMPLOI EXIGEONS LA CONTINUITE DES REVENUS !

Nous, Coordination des Intermittents et Précaires - Marseille, sommes constitués de salariés en emploi discontinu, de chômeurs, de précaires, d'intermittents du spectacle. Nous nous mobilisons contre la politique d'austérité du gouvernement, la casse de la protection sociale avec les conséquences catastrophiques que nous subissons :
* 86 % des embauches se font en CDD.
* 6 chômeurs sur 10 ne sont pas indemnisés par l'assurance chômage.
La convention UNEDIC d'assurance chômage agréée par le gouvernement en mars 2014, engendre toujours plus de précarisation !
Les droits rechargeables, annoncés comme un progrès social, ont bloqué 400 000 chômeurs dans des droits de misère. Grâce à la lutte un « droit d'option » a été créé : 110 000 chômeurs ont vu leurs droits recalculés. Mais cela n'est pas suffisant.

La lutte se poursuit !

Renégociée en janvier 2016, nous demandons la sortie du MEDEF du paritarisme et sommes force de proposition pour de nouveaux droits : à emplois discontinus, nous voulons un revenu continu.

L'état fait des économies sur le dos des plus précaires. Le dysfonctionnement organisé de Pôle Emploi (basé sur le contrôle et la criminalisation des plus démunis) pousse les chômeurs à renoncer à l'obtention de leurs droits et les radiations augmentent.

La région PACA est zone pilote pour la mise en place de la loi Rebsamen. Cette loi missionnera 200 agents au niveau national à partir de septembre 2015, pour renforcer les contrôles à la recherche d'emploi.

Il y a 5,6 millions de chômeurs et 1,5 millions d'offres d'emploi.
Autant chercher de l'or !

CE QUE NOUS DEFENDONS, NOUS LE DEFENDONS POUR TOUS !

Nous animons une permanence bi-mensuelle, pour les chômeurs dans les impasses
orchestrées par Pôle emploi.
les 1er et 3e lundi du mois, de 15h à 18h,
au local du syndicat Solidaires, 29 Bd Longchamp, Marseille 1er.

Coordination Intermittents et Précaires - Marseille


Tract et affiche

Contact : cipmarseille13 chez gmail.com

Expulsion : Une fois de plus et une fois de trop…

Infos Mille babords - 2. juillet 2015 - 11:30

C'est le 2 Juillet que la force publique sera requise pour procéder à une nouvelle expulsion du chemin des flâneurs. Si l'intervention associative et la mobilisation citoyenne auront permis à quelques personnes de trouver des solutions la grande majorité des populations présentes sur le site va se retrouver dans la plus extrême précarité. Ces expulsions viennent interrompre les processus de formation des adultes et de scolarisation des enfants. Elles détruisent le travail d'acteurs de terrain impuissants face au manque de volonté des pouvoirs publics (ville et État) à mettre en œuvre des solutions pour l'insertion des Roms présents, depuis des années, sur ce campement toujours plus dégradé.

Depuis 2010 ce site aura connu cinq expulsions toutes aussi condamnables, inefficaces et couteuses. Condamnables car elles laissent des femmes, des enfants dans un état de dénuement total. Inefficaces car elles ne sont assorties d'aucune proposition de relogement. On se contente de repousser les personnes restées présentes quelques dizaines de mètres plus loin. Les coûts engendrés par la multiplication de ces interventions, des centaines de milliers d'euros investis à perte, pèsent plus sur les finances publiques que l'organisation de petites unités dans des lieux appropriés. Sans gêne pour les riverains, ces structures, comme le puits Z à Gardanne l'a montré, permettent un suivi sanitaire et social, la scolarisation des enfants, une alphabétisation et une formation des adultes ce qui par la suite facilite l'accès au logement et à l'emploi.

Pour protester contre ces expulsions, réclamer des solutions, dénoncer l'attitude des pouvoirs publics le CADDRIS appelle à rassemblement

le Jeudi 2 Juillet à 11 H 30 devant la salle des ventes ( 7 Chemin de la Vierge Noire, Jas de Bouffan 13090 Aix-en-Provence)

Un point presse sera organisé à cette occasion et nous remercions les médias qui voudront bien y participer.

Nous vous remercions de votre mobilisation !

Le Collectif Aixois pour les Droits et la Dignité des Roms, des Immigrés et des Sans-Papiers (CADDRIS) : Aix écologie, Aix-Solidarité, Alternatifs 13, Amnesty groupe 133 d'Aix en Provence, Association de Solidarité avec les Travailleurs Immigrés, Association des Travailleurs Maghrébins de France, ATTAC Pays d'Aix, CFDT du Pays d'Aix, CIMADE-Aix, EMMAUS Cabriès, Europe Ecologie Les Verts Pays d'Aix, Féminin(s) Pluriel(s) en Pays d'Aix, Jeunesse Communiste d'Aix en Provence, Les Jeunes Ecologistes Aix-Marseille, Ligue des Droits de l'Homme, MAIS International, MRAP Aix, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français - Aix, Parti de Gauche, Partit Occitan, Parti Socialiste, Rencontres Tsiganes, Résister Aujourd'hui, Réseau Education Sans Frontières 13, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Tous Ensemble Pour Aix, Union des Étudiants Communistes, Union Pour Aix, Union locale de la Confédération Nationale du Logement du Pays d'Aix, Ensemble !…

« La Fête est finie » film de Nicolas Burlaud

Infos Mille babords - 1. juillet 2015 - 19:30

Marseille est en passe de devenir une ville comme les autres. Sous les assauts répétés des politiques d'aménagement, elle se lisse, s'embourgeoise, s'uniformise. Cette transformation se fait au prix d'une exclusion des classes populaires, repoussées toujours plus au Nord. Son élection en 2013 au titre de « Capitale européenne de la culture » a permis une accélération spectaculaire de cette mutation. Là où brutalité et pelleteuses avaient pu cristalliser inquiétude, résistances et analyses, les festivités nous ont plongées dans un état de stupeur. Elles n'ont laissé d'autre choix que de participer ou de se taire. Au-delà de l'archive, le film de Nicolas Burlaud La Fête est finie, consacré à Marseille-Provence capitale européenne de la culture en 2013, est un outil de combat à l'usage du Marseillais.

http://lafriche.org/content/la-f%C3%AAte-est-finie-avant-premi%C3%A8re

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