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Festival Mémoires de Résistance « De l'autre côté »

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 17:00

Le programme du Festival

L'autre côté ?

C'est l'autre rive de la Méditerranée avec qui nous partageons le même destin.

À l'heure de la mondialisation, de la libre circulation de l'argent et des marchandises, de la possibilité d'échanger en temps réel à l'autre bout de la planète, jamais il n'y a eu autant de murs. Combien de guerres aussi, avec leur cortège atroce de réfugiés qui viennent s'échouer sur nos côtes…

Et si au lieu d'ériger des murs, on jetait des ponts ; si au lieu de se barricader on re-connaissait l'Autre comme un égal. Si on démultipliait nos imaginaires dans le respect d'une diversité librement consentie pour valoriser nos bien communs qui sont le socle du vivre ensemble.

C'est de tout cela que traitera Mémoires de Résistance pour sa 9è édition.

http://memoiresderesistance.fr/le-programme-du-festival/

http://04.demosphere.eu/files/import-images/c3d6ac9c186e69c9cfd9df56ac53c4ab.png

Vœux au préfet et au gouvernement français

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 14:30

Jeunes privés du droit au séjour, vous êtes menacés à partir de vos 18 ans d'une reconduite vers des pays que vous avez quittés enfant et/ou que vos parents ont réussi à fuir.

Jeunesse sans papier, Jeunesse volée

Ces jeunes ont réalisé des cartes de vœux.
Ils se rassembleront
pour adresser ces vœux au préfet et au gouvernement français,
avec de nombreuses personnes pour les soutenir

Mercredi 27 janvier 2016
à 14 h 30

devant la Préfecture
Marseille 13006

À diffuser très largement autour de vous et particulièrement aux jeunes concernés.

Vœux au préfet et au gouvernement français

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

Tribunal de Boulogne : c'est toujours mieux d'être français

Infos Mille babords - 27. janvier 2016 - 12:40

Article à lire sur : https://passeursdhospitalites.wordpress.com/

À la fin de la manifestation de samedi dernier, une groupe de deux ou trois cents exilés va vers le port, quelques soutiens suivent, une partie des personnes réussissent à entrer dans le port, un groupe monte sur un bateau à quai. La police évacue le bateau.

Après un tri aux critères mystérieux, certaines personnes sont placées en garde-à-vue, et certaines d'entre elles déférées en comparution immédiate hier lundi devant le tribunal de grande instance de Boulogne/Mer. Quatre sont afghans, deux français, un soudanais, un syrien.

Les six exilés sont poursuivis en vertu del'article L-5531-15 du code des transports :

« Est puni de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende le fait de s'introduire frauduleusement sur un navire avec l'intention de faire une traversée de long cours ou de cabotage international. »

Les deux Français sont poursuivis en vertu de l'article L-5531-16 du même code :

« Est puni de six mois d'emprisonnement et de 3 750 € d'amende le fait de favoriser l'embarquement ou le débarquement d'un passager clandestin ou de le dissimuler.
Cette peine est doublée lorsque l'infraction est commise en bande organisée. »

Au départ avaient été évoquées des poursuites pour dégradation, il y a effectivement eu des grilles pliées pour entrer dans le port, mais aucun moyen de savoir par qui. Il a donc fallu trouver autre chose. Parmi les personnes qui sont entrées dans le port, certaines se seraient cachées, et le bruit court que certaines auraient réussi à passer en Angleterre cette nuit-là.

Mais les personnes qui sont montées en groupe sur un bateau à quai et en cours de déchargement, de manière visible, qui ont demandé à parler aux médias, quel espoir avaient-elles d'arriver à bord de ce bateau jusqu'au Royaume-uni ? Cet élan vers le port et vers un bateau à quai n'était-il pas d'abord un acte de revendication politique par rapport à leur volonté d'accéder au territoire britannique pour y reconstruire leur vie, en écho au slogan « no jungle » qui a retenti pendant la manifestation ?

Et c'est bien le sens politique de cet acte qu'il s'est agit ensuite d'effacer. Par le battage médiatique autour des « troubles » de fin de manifestation. Par les chefs d'inculpations retenus. Par le rôle de « facilitateurs » donné aux deux français dont le rôle réel n'a été que de suivre le mouvement. Comme si ces « migrants », sans doute pas encore bien entrés dans l'histoire, pour reprendre l'expression d'un ancien triste président, étaient incapables d'autonomie dans leurs actes et leur volonté. Comme s'il fallait des blancs pour les guider, ce qui renvoie aux débordements médiatiques sur les No Borders fomenteurs nécessaires de tous les troubles.

À propos de No Borders, on trouve sur le banc des accusés deux bénévoles de fraîche date venus participer à l'aide humanitaire à Grande-Synthe et Calais, l'un arrivé trois jours auparavant, et qui aura passé presque autant de temps en garde-à-vue et en détention préventive que sur le terrain.

Mais également derrière le chef d'accusation choisi se profile à nouveau la volonté de pénalisation du franchissement de la frontière. En effet, chaque nuit des exilé-e-s montent dans des camions qui s'embarquent dans des ferries, et en deviennent les passager-ére-s clandestin-e-s. Pénalisation qui s'oppose à l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui garantit le droit de quitter tout pays y compris le sien, et à la Convention de Genève, qui garantit aux réfugiés le droit de franchir toute frontière pour accéder au territoire de l'État dont ils demandent la protection.

Dépossédés de leurs actes, et bientôt dépossédés de la liberté de leurs corps. Les huit ont refusé la comparution immédiate, ce qui est de droit, et l'audience pour les juger a été fixée au 22 février. Les huit étaient sans domicile, mais avaient des attestations de personnes pouvant les héberger dans l'attente du procès, ce qui participe des garanties de présentation, garanties que la personne laissée libre se présentera à son procès. Les deux Français ont été libérés sous contrôle judiciaire. Les six étrangers ont été maintenu en détention jusqu'au procès. Un mois de prison pour des personnes présumées innocentes tant qu'elles n'ont pas été condamnées, alors qui des irrégularités ont été soulevées qui pourraient faire annuler toute la procédure.

À côté de cela, trois militantes italiennes ont été placées en rétention pour être expulsées vers l'Italie. Elles ne sont accusées de rien, sans quoi elles auraient été déférées elles aussi devant un tribunal. Elles jouissent comme citoyennes européenne de la liberté de circulation dans l'espace européen. Elles ont été enfermées dans un centre de rétention en raison de leur engagement politique, dans un parfait détournement de la loi.


Complément d'info sur la manifestation en soutien aux migrantEs - samedi 23janvier à Calais

Calais : libération immédiate et retrait de toute charge contre les manifestantEs arrêtéEs !

Suite à la manifestation pour l'ouverture des frontières de samedi 23 janvier à Calais et à l'occupation d'un ferry, la police a procédé à 15 garde à vue. Huit personnes sont déférées ce lundi devant le tribunal de Boulogne sur mer pour l'occupation du ferry et risquent jusqu'à six mois de prison et une amende, un rassemblement est prévu devant le tribunal à 13h30. Trois italiennes sont en centre de rétention avec des obligations de quitter le territoire français.

Le procès est reporté au 22/02. Les six migrants sont placés en détention jusqu'au procès pour défaut de représentation, les deux militants sont placés sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre dans la région.
Lire la suite sur https://paris-luttes.info/

« Menaces sur la forêt française »

Infos Mille babords - 26. janvier 2016 - 19:30

Menaces sur les forêts en France et dans le monde

Face au dérèglement climatique et à l'épuisement des ressources fossiles, les pays riches se tournent vers la "biomasse" pour produire de l'énergie, grâce à la chaleur dégagée par la combustion de matières organiques, essentiellement du bois.

Cette énergie, étiquetée « renouvelable » et « bio », est encouragée par l'Union Européenne et largement subventionnée par les pouvoirs publics français.

C'est ainsi qu'à Gardanne, E.ON, un géant de l'énergie, a entrepris la conversion de l'ancienne centrale à charbon qui deviendra, en 2016, la plus grande centrale biomasse de France

MAIS : "TRANSITION ÉNERGETIQUE SIGNIFIE-T-IL TRANSITION ÉCOLOGIQUE ?"

Le film Menaces sur la forêt française montre que ce projet est en fait très controversé et qu'il suscite craintes et colères qui peuvent se justifier au vu de situations déjà très préoccupantes à l'étranger. Car l'impact de ce projet pharaonique n'est pas seulement local.

De la France au Canada, en passant par l'Angleterre et les États-Unis, militants, élus locaux, scientifiques, témoignent dans ce film et nous révèlent les menaces que l'industrie « biomasse » fait peser sur les forêts en France et dans le monde.

La projection de ce film, le 26 janvier 2016 au Jas de Bouffan, précède d'une semaine et, annonce ainsi, la soirée-débat qui aura lieu le jeudi 4 février 2016 au 3C, Boulevard Carnot :
Halte à la Biomas'carade, animée par des membres du Comité de Vigilance de Gardanne.
Cette réunion sera consacrée à la Centrale à bois (E.ON) de Gardanne.

Nous clôturerons la soirée du 26 janvier par une galette participative et festive.
Vous pouvez donc amener galette ou boisson.

06 83 41 89 51 // aix chez attac.org
www.local.attac.org/13/aix
facebook.com/attac.paysdaix

Repas de soutien à l'association Lounapo

Infos Mille babords - 26. janvier 2016 - 12:00

L'association LOUNAPO a pour vocation d'organiser des actions collectives autour de la mer et de la voile.

Avec un bateau au beau nom, l'ALBATROS II, un voilier de plus de 12 mètres qu'elle met au service des désirs du collectif, peut s'inventer une autre forme de vivre ensemble : imaginer, avoir des désirs d'actions militantes, culturelles et, par ce biais, se sensibiliser et se former à la navigation, grâce à des sorties pour tous ceux qui ne peuvent y avoir accès (les publics en grande précarité, les jeunes en décrochage institutionnel, etc.).

LOUNAPO : un engagement basé sur des principes égalitaires, des valeurs d'émancipation et le refus de toute forme de discrimination et de domination.

8 euros pour entrée, plat, dessert

Mardi 26 janvier entre 12 et 14 heures, à la Cantine du Midi, 36 rue Bernard, 13003 Marseille

Passe-Muraille

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 20:00

Du nouveau sur les ondes de Radio Galère pour donner de l'écho aux expériences, aux coups de gueule et aux luttes des personnes confrontées au système carcéral.

Parce qu'on entend souvent parler de prisons, mais rarement par les prisonniers eux-mêmes...

Tous les 4e lundi du mois, de 20h à 21h30, sur les ondes de Radio Galère 88.4 (ou www.radiogalere.org), l'émission Passe-muraille diffuse points de vue et opinions critiques sur la prison et l'enfermement en relayant les paroles, les expériences, les revendications et les combats des personnes concernées.

Prisonnières, prisonniers et leurs proches peuvent laisser un message anonyme sur le répondeur de l'émission au 07.58.74.63.01, nous écrire à "Emission Passe-Muraille chez Radio Galère - 41, rue jobin - 13003 Marseille" ou nous contacter sur Internet à l'adresse passe-muraille chez riseup.net

Élisée Reclus (3) : habiter le monde, passionnément.

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 19:00

L'œuvre considérable d'Élisée Reclus témoigne aussi bien de son engagement dans la Commune de Paris ou dans une vaste entreprise de transmission du savoir que d'une singulière présence poétique au monde

BIBLIOGRAPHIE : Bonne lecture !

VINCENT, Jean-Didier, ÉLISÉE RECLUS, géographe, anarchiste, écologiste, Paris, Flammarion, collection Champs-biographie, 2014, 522 p. (Biographie)

BRUN, Christophe, ÉLISÉE RECLUS, Les Grands Textes, Paris, Flammarion, collection Champs classiques, 2014, 503 p. (Anthologie)

RECLUS Élisée, Histoire d'un ruisseau, Actes sud, collection Babel n°166, 2005, 203 p.

RECLUS Élisée, Histoire d'une montagne, Actes sud, collection Babel n°325, 2006, 240 p.

(Deux textes qui concilient géographie et poésie)

RECLUS Élie, La Commune de Paris au jour le jour, pages choisies, Paris, Séguier, 2000, 179 p, en ligne (car actuellement indisponible) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k627505

PELLETIER Philippe, Géographie et anarchie. Reclus, Kropotkine, Metchnikoff, Paris, Le Monde Libertaire, 2013, 636 p.

(Essai sur les idées d'Élysée Reclus.)

ÉPENDRE Nicolas, ÉLISÉE RECLUS, la passion du monde, film, Antoine Martin production, France, 2012, 52 min.

Directement accessible en ligne : https://vimeo.com/ondemand/851/

(Excellente introduction à l'homme et à l'œuvre)

NB : La plupart des textes d'ÉLISÉE RECLUS sont directement accessibles en ligne sur le site http://gallica.bnf.fr/

universite-populaire-aix chez orange.fr
http://www.universitepopulairedupaysdaix.com/

Pour le droit au blasphème politique

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 16:12

Un universitaire est convoqué le 27 janvier devant le tribunal correctionnel d'Avignon : il a été dénoncé par le président de son université pour avoir ironisé sur le Premier ministre. Ironie de la plainte : il est poursuivi pour provocation à la haine raciale… parce qu'il a cité Manuel Valls ! La liberté d'expression est sacrée, paraît-il – à condition de ne pas offenser ceux qui nous gouvernent.

Le 27 janvier 2016, un universitaire est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel d'Avignon : Bernard Mezzadri est poursuivi pour provocation à la discrimination, la haine ou la violence raciale. Il y a huit mois, le président de l'université d'Avignon et des Pays de Vaucluse (UAPV), Emmanuel Éthis, s'était félicité de la venue du Premier ministre pour signer le nouveau Contrat de plan État-Région. Sur la liste de discussion de l'établissement, Bernard Mezzadri, helléniste engagé contre les dernières réformes, lui avait répondu le 27 mai 2015 : « J'espère qu'en cette grande occasion la délégation de l'UAPV comptera suffisamment de “blancos” (et pas trop de basanés), afin de ne pas donner une trop mauvaise image de notre établissement. Et s'il faut vraiment serrer la main du chasseur de Roms (qui naguère prônait la livraison des résistants basques aux tortionnaires franquistes), il existe des anti-émétiques moins dangereux que le Motilium... » En retour, le président dénonçait son collègue dans une lettre datée du 28 mai, veille de la visite de Manuel Valls, adressée au procureur, avec en copie le recteur de l'académie, le préfet de Vaucluse et le préfet de région.

Emmanuel Éthis y invoquait l'article 40 du code de procédure pénale : « tout fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République. » Mais de quel crime ou délit Bernard Mezzadri s'était-il rendu coupable ? Si la première phrase renvoie ironiquement aux propos de Manuel Valls en 2009 dans sa ville d'Évry sur les « blancos », la seconde rappelle son soutien à l'extradition de militants basques et sa politique d'expulsion systématique des bidonvilles roms en tant que ministre de l'Intérieur. La dénonciation visait sans doute la « nausée » politique : selon le courrier du président, ces phrases portaient atteinte au Premier ministre ; or l'article 433-5 du code pénal punit l'outrage à une personne dépositaire de l'autorité publique (7500 euros d'amende et 6 mois de prison).

Bref, aucun rapport avec l'incitation à la haine raciale. D'ailleurs, l'université ne se sent nullement concernée par l'action en justice. Il est vrai qu'Emmanuel Éthis en a quitté la présidence : peu après la visite du Premier ministre, ce sociologue de la culture a été promu recteur de l'académie de Nice en conseil des ministres le 31 juillet. […]

lire la suite sur le blog d'Éric Fassin :
https://blogs.mediapart.fr/eric-fassin/blog/230116/pour-le-droit-au-blaspheme-politique


Une pétition de soutien à Bernard Mezzadri est en cours :
http://www.petitions24.net/un_enseignant-chercheur_poursuivi_pour_avoir_cite_m_valls

Pour arrêter la violence commise contre les enfants kurdes

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 14:00

Seule la solidarité internationale peut stopper le massacre des civils au Kurdistan.

Nous sommes là. Nous sommes des enfants kurdes immigrés de la Turquie vers la France parce que c'est un pays de liberté. Nous sommes les enfants du Kurdistan ! Nous voyons, nous entendons aussi les massacres commis par l'état turc au Kurdistan.

Des dizaines de milliers de policiers et de militaires ont été déployés dans les zones sous-couvre-feu, en particulier dans les villes de Sur, Cizre et Silopi qui sont assiégées depuis des mois. Au cours des 7 derniers mois, près de 400 civils, dont de nombreux enfants, ont perdu la vie suite à des bombardements ou des tirs des forces de sécurité. De nombreux élus, militants politiques, défenseurs des droits humains, journalistes et étudiants ont été emprisonnés. Au cours des derniers mois, 30 Maires kurdes ont été emprisonnés. L'ensemble du Kurdistan est de fait régi par la loi martiale, ce qui fait craindre la poursuite des massacres.

Avez-vous oublié ? Les Kurdes sont en première ligne, la seule force face à Daesh sur le terrain. La Turquie est complice de Daesh et qui est une autre version de Daesh qui tuent les kurdes aujourd'hui.

Seule la solidarité internationale peut stopper le massacre des civils au Kurdistan.

Savoir qu'ils peuvent mourir à tout moment nous terrifie. Il y en a même qui meurent chez eux d'une balle perdue. Ils sont mis dans des congélateurs pour éviter qu'ils se décomposent. Un bébé de trois mois a été tué. Ils meurent en silence, ils sont enfermés à jamais dans cette terreur. Les enfants sont déscolarisés. C'est trop dangereux pour les enfants d'aller à l'école. Il n'y a plus d'électricité, plus d'eau dans leur maison. Le gouvernement turc a tout coupé.

Ici la police protège la population, nous sommes en sécurité, là-bas la police les tue, les torture. Nous allons boycotter nos écoles et allons manifester l'après midi du lundi 25 janvier 2016 à 14h au Vieux Port.

A jamais dans cette terreur, vous devez vous rejoindre, vous devez vous en parler, vous devez être à côté de nous. Parce que votre silence tue les enfants au Kurdistan.

Il faut les aider, aidez-nous pour arrêter cette violence commise contre les enfants kurdes.

Repas de soutien de la BAGUETTE MAGIQUE

Infos Mille babords - 25. janvier 2016 - 12:00

La Rédaction de femmes de la Cité de la Castellane auteures du magazine Baguette Magique vous invite à un :

REPAS DE SOUTIEN
à la Cantine du midi (La Cantine du Midi est un lieu associatif au coeur de la Belle de Mai qui utilise la cuisine pour provoquer des occasions de partage, des savoirs-faire, idées et bons moments )
36, rue Bernard
(prix 8 euros)

entrée :
soupe de courge et poireaux
plats :
MAADNOUSSIA vegetarien
ou
M'FEREMSSA au poulet
pain kabyle
dessert :
Katayef et thé à la menthe

Ce repas de soutien est organisé pour présenter et soutenir le projet de la Baguette Magique, un magazine conçu et réalisé par des femmes qui habitent à la Castellane, avec le support de l'association 3.2.1. La Baguette Magique à pour but d'être un outil pour agir dans le quartier, communiquer avec l'extérieur, exprimer des idées et souhaits, partager histoires et points de vue.
L'argent recueilli servira à soutenir les activités de rédaction.

La Baguette Magique #3 sortira fin février... 32 pages en couleurs...« La Baguette Magique s'invite à l'école ! »

Le combat syndicaliste n° 408 • Janvier 2016

Infos Mille babords - 24. janvier 2016 - 13:38

Au sommaire :

Ici et maintenant :

  • Aujourd'hui comme hier résistons à toutes les barbaries !
  • État (des lieu) d'urgence
  • État d'urgence historique
  • État d'urgence près de chez vous

Dossier

  • Lutte des classes, le retour

Luttes syndicales :

  • Action CAF à Nîmes
  • La mauvaise herbe, nouvelle revue syndicale de l'éducation

International :

  • Espagne
  • Palestine
  • Italie

Culture :

  • Cartes de grève
  • Genre de grève

Dorénavant vous pourrez télécharger Le Combat Syndicaliste en pdf sur cette page !
Le combat syndicaliste n°408

CNT 13
c/o Mille bâbords
61 rue Consolat
13001 Marseille
Permanence : le 1er mardi du mois de 17 h 30 à 19 h
stics.13 chez cnt-f.org

Migrants Bienvenue !

Infos Mille babords - 24. janvier 2016 - 11:37

Article tiré de : https://calaismigrantsolidarity.wordpress.com/

Depuis octobre 2015, l'État construit un camp fermé à l'intérieur de la jungle existante, pour loger 1500 résident. Le 5 janvier, la municipalité de Calais a annoncé qu'il ne tolèreraient seulement 2000 personnes vivant dans la jungle, et a commencé à forcer les gens à aller dans ce nouveau camp de conteneurs, à côté du camp Jules Ferry (également situé dans la jungle et accueillant 500 personnes). Ces camps contrôlés par l'État sont prévus pour les 2000 personnes « tolérées » par la municipalité de Calais.

La dernière fois qu'il y a eu 2000 personnes vivant dans les jungles à Calais c'était il y a quasi un an, en mars 2015. Depuis, les chiffres de la jungle ont constamment augmenté pour arriver entre 4000 et 6000 personnes, et tout le monde a été forcé de se rendre à un endroit : la jungle qui existe aujourd'hui.

En même temps que ce nouveau camp de conteneurs devait ouvrir, l'État a annoncé des mesures pour évacuer une grande partie de la jungle (1500 personnes). Depuis, le camp de conteneurs a ouvert et les gens ont commencé à s'y rendre lentement. L'État a l'intention qu'il soit plein à la fin du mois. Les gens qui ont été virés de la zone de construction du camp n'ont pas été les premiers à pouvoir s'y rendre.

En ce moment nous recevons beaucoup de questions à propos de quand les expulsions vont se produire ou commencer. Soyons clairs, elles ont déjà commencé ! Une date butoir a été donnée, et les gens de s'en aller avant le jeudi 14. A présent, une seconde date butoir a été communiquée, les résidents de la zone d'éxpulsion ont jusqu'au lundi 18. Une chose est claire, l'expulsion n'aura peut être pas lieu cette semaine, ni la semaine prochaine, mais elle aura lieu. La police de Calais a beaucoup d'expérience en matière d'expulsions et elle sait que la meilleure arme qu'elle a est la peur. La police sait que la tension est insupportable. Ça vous use de ne pas savoir quand un énorme bulldozer escorté par la police armée va arriver à votre porte. La municipalité de Calais sait aussi qu'un spectacle médiatique à grande échelle d'une expulsion va seulement profiter à ceux qui osent dire que l'État n'est pas une institution humanitaire ou de bienfaisance.

Ils voilent leurs menaces pour l'expulsion par la douceur de la compassion, ils commencent par offrir des espaces où dormir, limités dans un camp conçu pour piéger les gens et les priver de leur liberté. Ils continuent quand beaucoup de gens sont « relogés » dans d'autres villes ou quand la quotidienne violence policière et fasciste augmente de manière dramatique (pour plus d'infos sur les efforts temporaires de re-logement, voirici). Ils ont continué quand l'Ofii et la police sont allés de tente en tente, faisant le compte à rebours des jours restants avant que les bulldozers ne viennent, s'assurant ainsi que les gens aient l'impression de n'avoir pas d'autre choix que de partir.

Harcelant psychologiquement et physiquement les gens pour qu'ils se fassent expulser, bien que peu veuillent partir, certains ont commencé à déménager dans d'autres parties de la jungle, ou même dans le camp de conteneurs. Peut-être que la « date butoir » va arriver et qu'il n'y aura pas de photos dramatiques, que les agences de presse manqueront leur part quotidienne de migrants battus et gazés mais le temps passe, et ça sera une expulsion, rien de moins.

Mais pourquoi expulser la jungle ? Il est crucial de se rappeler que la nouvelle jungle a été ouverte sur ordre de la municipalité de Calais en collaboration avec le gouvernement. Maintenant que le parti de Natacha Bouchart contrôle et la mairie et le conseil régional pour Calais, ils peuvent agir efficacement comme ils le veulent. Parfois cela vaut la peine de regarder en arrière, le dernier round de grosses expulsions était lent et interminable. Ils ont commencé en mars 2015 et ont continué jusqu'à la fermeture du squat de Galloo en juin 2015. Quand les expulsions des squats de la ville et de la jungle Tioxide ont commencé en mars, la police devait conduire tous les gens qui vivaient dans ces endroits en dehors de la ville dans une décharge, à côté d'une autoroute, avec peu ou pas d'infrastructures et la menace constante de la violence policière. A la place, ce qu'il s'est passé est que la jungle est partiellement devenue un espace indépendant où les gens avec ou sans papiers vivent ensemble pour étudier, jouer, construire, et organiser d'une manière anarchiste et autonome, manifestant et combattant pour une liberté que l'État aimerait détruire (oui, c'est aussi un espace violent, imprévisible, hiérarchique et dominateur, mais quelque part c'est intensément hiérarchique et égalitaire en même temps). La Jungle est devenue, d'une certaine manière, un bidonville auto-organisé où les gens réclament un peu de liberté dans l'ombre de la frontière. Cette liberté est une chose pour laquelle il est utile de se battre, et la chose que l'État ne peut pas empêcher !

En plus d'une autre expulsion interminable, quelques manifestations ont lieu en janvier.

16/01/2016 : Journée internationale d'action contre les frontières dans plusieurs villes. Des actions sont prévues à Londres, Douvres, Calais, Grand-Synthe (Dunkerque) et Bruxelles.Automatic word wrap

INTDAY

Londre Gare de St Pancras ‘die-in' https://www.facebook.com/events/1642849939315462/

23/01/2016 : Une manifestation Refugee Welcome est en cours de préparation par le groupe des migrants du CISPM (Coalition International Sans Papiers et Migrants). cette manifestation a attiré l'attention de l'extrême-droite qui a l'intention de faire une contre-mobilisation. Nous appelons au soutien des anti-fascistes et aux anti-racistes de la Grande-Bretagne, France et de toute l'Europe à venir et de manifester sa solidarité avec les sans-papiers de Calais.

REf welcome

30/01/2016 : En collaboration avec le réseau anti-raciste de Kent, nous prévoyons également de soutenir la contre-mobilisation des réseaux antifascistes contre le Front National, le 30 janvier.


Evenement facebook : https://www.facebook.com/events/554939187992309
Nous appelons les gens à venir sur Calais en Janvier nous aider à combattre et résister avec les gens de la jungle par tous les moyens possibles. Venir et manifester contre les violences policières, combattre les gouvernements qui les créent, et saper les fachos qui les soutiennent. Nous vous appelons à lutter contre les frontières, qui sont un outil de pouvoir et de contrôle, non seulement à Calais mais où que vous soyez.

Liberté de mouvement pour tous – le régime des frontières doit tomber.

SVP, venez préparer ! Amenez une tente, ou une camionnette ou arrangez-vous pour votre propre couchage à Calais. Cela va être turbulent sur le terrain, être automome est une priorité.

Rassemblement contre l'état d'urgence

Infos Mille babords - 24. janvier 2016 - 11:00

Dans le Var et ailleurs, refusons l'arbitraire et l'état d'urgence !

Sous prétexte de lutte contre le terrorisme et de « protection de citoyenNEs françaisEs », l'état d'urgence révèle de plus en plus clairement son vrai visage.
Alors que les marchés de Noël restent autorisés, le droit de manifester a lui pourtant été catégoriquement interdit pendant plus de deux semaines et n'est à l'heure actuelle que partiellement rétabli, sous condition d'un dispositif policier extrêmement fort. Dimanche 29 novembre, la manifestation parisienne autour de la COP 21 a été violemment réprimée à coup de gaz et de matraques avec des centaines d'interpellations et de gardes-à-vues. Même chose à Nantes le 4 décembre. Perquisitions et assignations à résidence se multiplient, pour beaucoup sans rapport avec les attentats du 13 novembre dernier. Les conséquences les plus lourdes pèsent sur les personnes concernées, personnes musulmanes ou supposées telles, activistes écologistes… Les quartiers populaires sont particulièrement ciblés.

Nous (individus, organisations associatives, syndicales...) avons décidé de créer un collectif pour nous opposer à l'état d'urgence et à ses conséquences.

Nous refusons :
● les politiques sécuritaires, liberticides et anti-démocratiques de l'État ;
● le racisme anti-musulman et tous les autres racismes d'État ;
● la fermeture des frontières ;
● la répression des mouvements sociaux, des luttes syndicales et la criminalisation des luttes sociales ;
● les guerres impérialistes et leurs victimes, en particulier civiles ;
● les politiques antisociales du gouvernement.

Multiplions nos solidarités pour défendre :
● l'égalité des droits civiques et de traitement entre tous et toutes, sans distinction de couleur de peau, d'origine ou de religion réelle ou supposée ;
● les libertés syndicales et le droit du travail ;
● l'égalité économique et les services publics ;
● les libertés publiques, une société plurielle et réellement démocratique ;
● le droit de se mobiliser, de lutter ou de s'organiser ;
● les solidarités face à l'arbitraire et aux injustices de l'État et de sa police ;
● la liberté de circuler pour toutes et tous ;
● l'extension du droit d'asile, une société ouverte, digne et égalitaire ;
● la solidarité internationale entre les peuples.

Contact : contreletatdurgence83 chez volutes.lautre.net

Rendez-vous tous les samedis à partir de 11h sur le cours Lafayette à Toulon

Après Salah Hamouri, sa femme et leur enfant frappés par l'arbitraire israélien !

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 20:25

Signer la pétition

L'acharnement israélien contre Salah Hamouri continue obstinément. Trois ans après qu'il soit sorti de prison où il a passé 7 ans de sa jeune vie, sur la base d'un dossier vide, les dirigeants israéliens le poursuivent pour l'empêcher d'avoir une vie normale sur la terre où il est né : en Palestine. Des ordres militaires succèdent aux ordres militaires restreignant sa liberté de mouvement et d'études, cherchant à l'empêcher de vivre « normalement ».

Et maintenant, en plus de ces attaques contre lui, c'est sur sa femme, enceinte de 6 mois et demi, que les foudres viennent de tomber brutalement, cyniquement, sans la moindre humanité, et en toute illégalité, en ce début 2016.

Salah Hamouri et Elsa Lefort se sont mariés en mai 2014. A Jérusalem. Ceci après mille tracasseries administratives, résultats du fait que Jérusalem-Est, où ils habitent, est annexée illégalement et sous juridiction israélienne.

Normalement, ce mariage étant dûment acté et enregistré, Elsa aurait du recevoir un « visa épouse » lui permettant de voyager librement non seulement en Israël et en Cisjordanie mais aussi l'autorisant à sortir pour aller à l'étranger et en rentrer. Demande a été faite pour ce visa et un premier refus est tombé après plus d'un an de démarches. Motif : « Votre mari est un danger pour Israël » et donc pas de visa pour vous ! Appel, rendant suspensive cette décision, a été fait. Elsa se trouvant
néanmoins limitée dans ses mouvements et ne pouvant pas circuler à l'étranger sous peine d'être interdite d'entrée.

Elsa travaille pour le Consulat général de France à Jérusalem et à ce titre elle a obtenu un « visa de service » délivré par le Bureau des Affaires Consulaires du Ministère des Affaires étrangères israélien lui permettant d'aller et venir sur place et à l'étranger, valable jusqu'au 12 octobre 2016.

Le 21 décembre 2015, utilisant cette possibilité légale, elle est venue en France. Elle en est repartie le 5 janvier. Et à l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion de Tel Aviv le 5, en milieu de journée, le cauchemar a commencé.

Les autorités israéliennes l'attendaient avec un plan sordide, calculé à l'avance. Ils contestèrent la validité du visa de service au prétexte qu'elle n'avait pas de « visa épouse ». Ils la mirent en prison deux jours, sans le moindre ménagement malgré sa grossesse visible.

Avec l'aide d'un avocat dépêché sur place, elle fit appel de cette décision inique. Réponse ? Cette fois ce n'était plus seulement son mari mais c'était elle-même qui était « dangereuse » aux yeux des autorités israéliennes ! Ceci étant écrit par le « juge » sous la dictée du Shin Beth lequel affirmait, sans la moindre preuve évidemment et pour cause, ce mensonge total aboutissant néanmoins à un déni de droit et à un arbitraire absolu. Elle fit de nouveau appel le lendemain, soit le 7 janvier, et la réponse du « tribunal » fut identique : « Vous êtes une terroriste » ! Ni plus ni moins. En conséquence, Elsa fut expulsée du territoire avec impossibilité, à l'heure qu'il est, d'y retourner.

Elsa enceinte de 6 mois et demi ne pourra plus prendre l'avion d'ici 3 semaines. L'enfant « risque » donc de naître en France et ne pas avoir le « statut » de Jérusalémite ce qui sera d'emblée un obstacle pour lui pour son devenir.

Il faut absolument empêcher ce terrible déni de justice et cet arbitraire inacceptable qui s'abat désormais sur la femme de Salah et sur leur enfant avant même qu'il ne soit né – un arbitraire qui ne repose sur strictement rien d'autre que des mensonges inventés de toute pièce par les services secrets israéliens.

Nous en appelons avec force aux autorités françaises : la « justice » n'a rien à voir dans cette situation qui n'est en rien un « affaire intérieure » à Israël. Tout le stratagème cynique israélien est politique et il n'est rien d'autre. C'est la politique qui doit régler cette situation afin que Salah, Elsa et leur enfant puissent vivre ensemble, tous les trois, à Jérusalem et puissent circuler librement.

Nous en appelons aux soutiens des élu-e-s et personnalités de toutes tendances, aux citoyen-ne-s, pour relayer cette exigence et soutenir les droits de cette jeune famille tels qu'en dispose les Conventions internationales. Israël ne peut pas, ne doit pas, être au dessus des lois et du droit ! La liberté est universelle ou elle n'est pas.

Justice et liberté pour Salah, Elsa et leur enfant !

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Lire l'article complet sur le site de Palestine 13 :
http://www.assopalestine13.org/spip.php?article709

« Qui à tué Ali Ziri ? », film de Luc Decaster

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 19:30

19h30 : buffet
20h30 : projection suivie d'un échange avec le réalisateur

Ali ZIRI, un homme de 69 ans, décède après son interpellation par la police nationale à la suite d'un contrôle routier, le Procureur déclare un « arrêt cardiaque d'un homme au cœur fragile »... Deux mois plus tard une contre-expertise de l'institut médico-légal révèle 27 hématomes sur le corp d'Ali ZIRI.
Luc DECASTER, le réalisateur du film s'est attaché a représenter ce qu'une telle affaire suscite a l'intérieur d'une ville de banlieue ordinaire. Ce film interroge la justice française et ses incohérence lorsque les policiers sont mis en cause.

Centrale "Biomasse" de Gardanne : Réunion publique

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 14:00

Une réunion publique concernant la mega centrale biomasse de Gardanne organisée par AIDE et SOS forêts du sud aura lieu le samedi 23 janvier à 14h à la salle des fêtes de Clamensane.

http://ekladata.com/GDfdz7ksWXJ63CtdtidZTZJCocI.jpg

http://groupereve04jabrondurance.revolublog.com/centrale-biomasse-de-gardanne-reunion-publique-sam-23-jan-14h-clamensa-a119741900

Manifestation : Halte au génocide en cours au Kurdistan par l'État turc !

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 14:00

La situation au Kurdistan sonne l'alarme ; Sur/Diyarbakir est sous le siège et couvre-feu depuis 40 jours et Cizre et Silopi depuis 27 jours. Le régime d'Erdogan vise clairement à casser la volonté de résister des habitants par la famine et des massacres. Seulement ce matin, 12 jeunes ont été exécutés par la police turque dans une seule maison à Van. On ne compte plus le nombre des civil.e.s tué.e.s. Des centaines de milliers de personnes ont fuit déjà leurs villes.

L'heure est grave, le silence encourage le régime turc à poursuivre ses plans du génocide contre le peuple kurde. Il faut briser ce silence qui tue !

Nous faisons appel à une manifestation pour

le 23 janvier à 14h00, haut de la Canebière.

Venez avec vos drapeaux et banderoles.

Un appel également aux amis journalistes ; ne restez pas observateur du génocide d'un peuple qui résiste pour sa liberté et qui est le principale rempart contre le fascisme au Moyen Orient.

Non au génocide en cours contre le peuple kurde !

Vive la résistance du peuple kurde contre le fascisme d'Erdogan et de Daesh !

Centre démocratique des kurdes à Marseille.

La famille Hovhannisyan vit à nos côtés, elle doit pouvoir rester avec nous !

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 12:23

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http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article53575

La famille Hovhannisyan vivait paisiblement à Ejmiadzin en Arménie. Ara, le père, occupait une position de chef de préparation dans une entreprise artisanale de produits fromagers. En 2009, il a même remporté un prix lors d'un concours agro-alimentaire. Lusine, la mère, était coiffeuse et exerçait tranquillement sa profession.

Mais tout a basculé quand Ara, faisant partie de l'opposition politique en Arménie, a participé à une manifestation le 1er mars 2008 à Erevan dont la répression fut violente. Si le bilan officiel fait état de dix morts, les partis d'opposition parlent d'une trentaine de personnes tuées.

Suite à cette manifestation, de nombreux opposants ont été inquiétés. Ara est alors emmené à maintes reprises au commissariat, où il est gardé pendant plusieurs jours. Durant les quatre années que ce harcèlement dure, ce père de famille ne peut disposer de situation stable. La terreur et la dépression que cette situation a générées l'ont conduit à s'enfuir. Craignant pour sa sécurité et pour le futur de sa famille il a été contraint à l'exil.

C'est ainsi qu'il arrive en France en septembre 2012. Là il découvre qu'il est atteint d'un glaucome déclenché par le stress subi en Arménie. Lusine et leur deux fils, ne parviennent à le rejoindre qu'en février en 2014. Davit, l'aîné, est à présent en 5ème bilangue Russe-Anglais au collège Longchamps. Il a de nombreuses activités qu'il partage avec ses amis. Enfant de coeur et scout, il apprend la musique et pratique le tambour. Sargis, son petit frère, est scolarisé au CP à l'école des Abeilles. Sa maîtresse le qualifie d'élève « très brillant ».

La famille Hovhannisyan réunie pensait obtenir une protection en France et enfin pouvoir vivre une vie normale. Mais cette sécurité leur a été refusée. Leur demande d'asile a été rejetée et Monsieur est sous le coup d'une obligation à quitter le territoire.
Nous ne pouvons tolérer que Sargis et Davit ne puissent grandir sans crainte. La mère de Lusine est en outre gravement malade et suivie en France pour une maladie des reins qui nécessite des dialyses. Elle ne peut rester seule sans soutien.

La famille Hovhannisyan a déjà sa place parmi nous, la France doit lui reconnaître et lui accorder le titre de séjour qui permettrait enfin à tous de s'épanouir en paix, sans peur du lendemain.

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article53575

À Marseille Frais Vallon, les Bulldozers font la loi

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 12:18

Depuis près de deux ans, une vingtaine de familles, chassées de toutes parts, avaient trouvé un refuge en construisant quelques cabanes sur un terrain appartenant à l'Etat à proximité de la future L2. La préfecture ayant engagé contre elles une procédure d'expulsion, le TGI de Marseille s'est déclaré incompétent et a débouté l'Etat par une décision en date du 18 septembre 2015. La Préfecture a fait appel de cette décision et la date de l'audience n'est pas encore connue à ce jour .

Le 21 décembre, la société privée qui réalise la L2 a assigné les mêmes familles au tribunal administratif qui s'est également déclaré incompétent. Malgré cette décision quelques familles ont dû quitter les lieux contraintes par l'avancée des engins de chantier. Pour les autres, elles sont dans l'angoisse quotidienne car les engins ont cerné les baraques encore en place qui menacent à chaque instant de s'écrouler.

Quelles que soient les contraintes et les urgences d'un chantier nous considérons qu'il est inadmissible qu'une entreprise privée refuse de se plier à une décision de justice et mette ces familles en danger. Nous exigeons l'arrêt immédiat des engins et la fin de ce harcèlement physique. Nous demandons l'ouverture de négociations permettant d'offrir à ces familles des conditions d'hébergement satisfaisantes.

Marseille le 19 janvier 2016

Lancement du Carnaval de la Plaine J-51

Infos Mille babords - 23. janvier 2016 - 12:00

Le carnaval de la Plaine-Noailles-Les Réformés aura lieu le 13 mars.
D'ici là, on fait monter l'aïoli !

12h - Déambulation sur le marché
13h - Repas sur les tables de la plaine

(auberge espagnole et musique)

16h - LOTO masqué à la Maison Hantée

(10 rue Vian)

20h - Balèti à l'Ostau dau Pais Marselhes

(18 rue de l'Olivier)

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