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« Le lendemain » un film de Magnus von Horn

Infos Mille babords - 30. juin 2017 - 19:30

Ciné-club (19h30 auberge espagnole, 21h proj')

« Le lendemain » un film de Magnus von Horn, 2016, 102 min.

John, encore adolescent, rentre chez son père après avoir purgé sa peine
de prison. Dans l'impossibilité d'effacer le passé, John est déterminé à
y faire face : il a tenu à se réinscrire dans son ancien lycée. Mais la
communauté locale n'a ni oublié, ni pardonné son crime. Sa présence
attise les pires pulsions, l'atmosphère froide et pesante devient
menaçante.
Magnus von Horn, sans l'excuser, ne demande pas de comptes au personnage
qui a purgé sa peine. Il questionne davantage la société dont John est
le révélateur. Avec austérité, il raconte l'insidieux effet meute dans
cette morne petite ville suédoise, et particulièrement dans ce lieu
parfois très réactionnaire que peut constituer le lycée et ses couloirs.

Bibliothèque La Rétive, laretive chez riseup.net

« RIF 58- 59 : Briser le silence » documentaire de Tarik El Idrissi

Infos Mille babords - 30. juin 2017 - 19:00

LE RIF(MAROC) :
LES COLÈRES D'AUJOURD'HUI ONT UN PASSÉ
Pour qui ne connait pas la situation du Rif, cette région du Nord du Maroc, toujours en désaccord avec le Makhzen (la monarchie marocaine) , découvre avec une certaine surprise un mouvement populaire - véritable émanation d'un peuple - quasi structuré et avec une plate forme revendicative pensée et clairement exprimée.
On découvre aussi, certains mots d'ordre clamés à l'unisson par la population dans les nombreuses manifestations de rues des différentes villes du Rif. Des mots d'ordre entendus nulle part ailleurs au Maroc. Parmi ces derniers, il y en a qui attire particulièrement l'attention :
للعسكرة لا
NON A LA MILITARISATION
Cette militarisation de la région, voulue par le prince héritier Hassan 2, devenu roi après la disparition de son père, Mohamed V, et exécutée non sans zèle par le général OUFKIR , de sinistre mémoire, vient en représailles contre une population qui s'est révoltée en 1958 – 1959. L' expédition punitive, menée par 20 000 hommes de troupes des Farces Armées Royales a fait près de 8000 morts et des villages complètement dévastés. La région est, depuis, sous contrôle militaire.
Un excellent film documentaire de Tarik El Idrissi
« RIF 58- 59 : Briser le silence »
revisite ces douloureux événements en donnant la parole aux victimes de cette répression et à leurs descendants.
Pour mieux comprendre la nécessaire solidarité avec le peuple du Rif dans sa longue et éprouvante quête de liberté et de justice sociale, le Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP13) vous convie à la projection du documentaire, suivi d'un débat, le
VENDREDI 30 JUIN A 19H
AU LOCAL DE SOLIDAIRES
29 Boulevard Longchamps 13001 Marseille
Contact : fuiqp13 chez riseup.net
www.fuiqp.org

« Histoire universelle de Marseille » d'après Allèssi Dell'Umbria

Infos Mille babords - 30. juin 2017 - 18:30

Un spectacle pour découvrir la citoyenneté à partir de la création même de la Cité. La comédienne interprète avec humour et panache, Henri IV, Louis XIV, Robespierre ; mais aussi les troubadours, les poissonnières et prisonniers... Une riche expérience d'émancipation. Un combat qui se poursuit aujourd'hui avec les mutations urbaines. S'offre alors à notre sagacité, le modèle d'intégration républicain.

d'après Alèssi Dell' Umbria (Éditions Agone) / Mise en scène : Jeremy Beschon / Comédienne : Virginie Aimone / Lumière : Fabrice Giovansili / Production : Marie Anne Robveille /

manifesterien.over-blog.com

+ Ateliers éduc' pop' et enquête historique :
http://manifesterien.over-blog.com/2017/06/histoire-universelle-de-marseille-plaine-et-quartiers-nord.html

"Marselha, lei dessotas dau progres"

Infos Mille babords - 29. juin 2017 - 21:00

Ciné-Club : projeccion & debat
dijòus lo 29 de junh, 21 oras

"Marselha, lei dessotas dau progres"

La récente découverte de vestiges antiques dans le quartier de Saint-Victor, et la réaction hostile de la mairie vis à vis de leurs conservation, nous amène une fois de plus à nous interroger sur notre rapport à
l'histoire et plus largement sur les politiques d'urbanisme à Marseille.
Quels sont les critères qui font de tel ou tel projet une priorité ? Où se situe le progrès ?
Et à qui profite-t-il ?

Pour cette dernière soirée ciné-club de l'année, nous vous invitons à une redécouverte de Marseille à
travers différents extraits de documentaires et d'archives compilés par nos soins, regroupés en trois parties d'une durée totale d'une heure environ.

Une réflexion autour des politiques d'urbanisme à Marseille depuis la destruction du quartier Saint-Jean jusqu'aux derniers grands travaux qu'a connu -ou subi- notre ville.

Ce ciné-club ne sera pas qu'une soirée témoignage. Nous voulons aussi amener le débat autour de ce
qu'est devenu notre ville et ce vers quoi elle doit se diriger à l'avenir.

Un sujet, vous l'aurez compris, on ne peut plus d'actualité !

Ciné-club : "Pas res nos arresta"

Infos Mille babords - 29. juin 2017 - 19:30

Le 29 juin à la Dar Lamifa, à partir de 19h30, projection du documentaire de l'Amassada

Pour le dernier ciné-club de la saison une à la Dar Lamifa, nous continuons notre exploration de films/documentaires indépendants qui fabriquent des récits singuliers, personnels ou politiques de nos rues, de nos vies, du monde qui nous entoure.

Alors, cette fois, l'Amassada vient présenter son film sur la lutte contre le méga transfo de Saint Victor. L'Amassada, c'est une cabane, construite sur le lieu-même où RTE (réseau de transport d'électricité, filiale d'EDF) envisage de construire un méga-transfo.

Vous pouvez aller visiter le site internet de l'Amassada, ici =>https://douze.noblogs.org

Et en attendant jeudi, un ciné-tract

www.primitivi.org

Veille d'été RESF

Infos Mille babords - 28. juin 2017 - 17:00

Veille d'été RESF mercredi 28 juin à la Cimade, 8 Bis Rue Jean Marc Cathala, 13002

Comme chaque année, l'arrivée des vacances scolaires est un moment difficile pour les jeunes et les familles sans papiers. L'isolement peut tout faire basculer.
Retrouvons nous, comités de soutien, marraines et parrains, avec les familles et les jeunes soutenus, pour s'organiser, partager les difficultés de l'année mais aussi les trouvailles et les réussites.
Après midi festif et solidaire, mercredi 28 juin à la Cimade, à partir de 17h
Venez avec vos témoignages, vos instruments ou vos amis chanteurs, vos gouters préférés. La solidarité n'est vraiment pas un délit !

Comment je suis devenu socialiste

Infos Mille babords - 28. juin 2017 - 12:36

Le Directeur de la revue me demande d'esquisser un historique de cette conversion ; si je devine que l'exercice peut n'être point entièrement futile, dès lors que mes lecteurs voient en moi le représentant d'un certain type de personnes, j'aurai du mal à être tout à fait clair, bref et véridique. Essayons malgré tout. Mais au préalable je dirai ce que j'entends par « Socialiste », puisqu'aussi bien le mot n'a plus, à ce qu'on me dit, la même signification claire et nette qu'il y a dix ans. Eh bien ! par Socialisme j'entends un état de société où il n'y aurait ni riches ni pauvres, ni patrons ni esclaves, ni oisiveté ni surmenage, ni travailleurs intellectuels malades de l'intellect, ni travailleurs manuels atteints d'écœurement, bref une société dont tous les membres jouiraient d'une égalité de condition et éviteraient tout gaspillage dans la conduite de leurs affaires, pleinement conscients qu'en lésant l'un d'entre eux on les léserait tous – la matérialisation enfin du sens contenu dans le mot COMMUNAUTE.

Or cette conception du Socialisme qui est la mienne aujourd'hui et que j'espère conserver jusqu'à mon dernier souffle, est la mienne depuis le début. Je n'ai pas connu de période transitoire, sauf à considérer comme telle une brève période de radicalisme politique au cours de laquelle, si pourtant je voyais clairement mon idéal, je n'avais pas le moindre espoir de le voir se réaliser. Cette phase prit fin plusieurs mois avant que je n'entre à la Fédération Démocrate (à l'époque), et mon adhésion à cette organisation signifiait que j'avais désormais acquis l'espoir de voir mon idéal se réaliser. Si l'on m'interroge sur l'étendue d'un tel espoir, ou que l'on me demande de préciser jusqu'où je croyais que nous autres Socialistes contemporains pourrions parvenir dans cette direction, ou bien encore à partir de quel moment la société changerait de visage, j'avoue que je n'en sais rien. Tout ce que je puis dire, c'est que je laissai libre carrière à mon espoir et à la joie que j'en conçus à l'époque. Pour le reste, quand je décidai d'adhérer, j'ignorais tout de l'économie ; je n'avais même pas mis le nez dans Adam Smith, ni entendu parler de Ricardo ou de Karl Marx. Chose assez curieuse : j'avais effectivement lu quelque chose de Mill, à savoir ses articles posthumes (publiés dans la Westminster Review, ou bien était-ce dans la revue Fortnightly ?) dans lesquels il attaque le Socialisme dans sa version fouriériste. Dans ces écrits, il expose les thèses en présence, qui valent ce qu'elles valent, de façon claire et honnête ; ce qui eut pour effet dans mon cas de me convaincre que le Socialisme était un changement nécessaire et qu'il nous était possible de l'instaurer à notre époque. Ces articles achevèrent de me convertir au Socialisme. Et maintenant que j'appartenais à une organisation Socialiste (car la Fédération ne tarda pas à devenir clairement Socialiste), j'eus à cœur d'essayer de pénétrer les aspects économiques du Socialisme : j'en vins même à me lancer dans Marx, mais là je dois avouer que, si j'ai pris le plus grand plaisir au côté historique du Capital , la lecture des aspects purement économiques de cette grande œuvre me valut les pires souffrances quand tout se mélangeait dans ma cervelle. Quoi qu'il en soit, je lus tout ce dont je fus capable ; et je voudrais sincèrement espérer qu'il m'est resté quelque chose de mes lectures, sans pouvoir m'empêcher de penser qu'il m'est resté davantage de mes entretiens incessants avec mes amis Bax, Hyndman et Scheu par exemple, et des réunions militantes qui se tenaient à l'époque à un rythme soutenu et dont j'eus ma part. Je dois à certains de mes amis Anarchistes d'avoir par la suite parachevé l'apprentissage du Socialisme pratique dont je suis capable ; il m'enseignèrent, bien malgré eux, que l'Anarchisme était impossible, tout comme j'appris de Mill, bien malgré lui, que le Socialisme était nécessaire.

Je viens de raconter comment je me suis plongé dans le Socialisme pratique , et je m'aperçois que j'ai commencé mon récit par le milieu ; j'ai en effet le sentiment que ma condition d'homme aisé, n'ayant point à subir les handicaps qui accablent à chaque pas le travailleur, m'aurait tenu éloigné de l'aspect pratique de la question, n'eût été qu'un idéal me forçait de chercher dans cette voie. En tout cas, la politique en tant que telle, où l'on voit autre chose qu'un moyen obligé, fût-il aussi peu commode que détestable, en vue d'une fin donnée, ne m'aurait jamais attiré et je n'aurais pas davantage pu imaginer, une fois conscient des injustices propres à la société dans son état présent, que pareilles injustices pussent être partiellement corrigées. En d'autres termes, jamais je n'aurais pu avoir la sottise de croire à des pauvres heureux et « respectables ».

Si c'est donc mon idéal qui m'obligea à embrasser le Socialisme pratique, d'où tirai-je la nécessité de concevoir un idéal ? C'est là qu'intervient ce que j'ai dit au début, à savoir que je représente, à travers ces lignes, une certaine façon de voir les choses.

Avant l'essor du Socialisme moderne , la quasi-totalité des gens intelligents étaient, ou se disaient, très largement satisfaits de la civilisation de notre siècle. Ils étaient satisfaits, je dis bien, dans leur quasi-totalité, et ne voyaient rien d'autre à faire que de perfectionner ladite civilisation en la débarrassant de quelques ridicules survivances des époques barbares. En un mot, c'était l'état d'esprit Libéral, état naturel à nos bourgeois modernes et prospères, qui n'ont de fait plus rien à désirer sur le plan du progrès mécanique, et qui ne souhaitent qu'une chose : que le Socialisme les laisse libres de jouir en paix de leur vie d'abondance.

Mais à côté de ces personnes satisfaits, il s'en trouvait d'autres qui ne l'étaient pas vraiment : des gens à qui le triomphe de la civilisation inspirait un vague sentiment de répugnance, mais que le pouvoir illimité du Libéralisme réduisait au silence. Enfin, on trouvait une poignée d'hommes en état de révolte ouverte contre ledit Libéralisme – une poignée . . . disons deux, Carlyle et Ruskin. C'est Ruskin, avant que je n'en vienne au Socialisme pratique, qui fut mon maître et me mit sur le chemin de l'idéal dont j'ai parlé précédemment. Et je ne puis, rétrospectivement, m'empêcher de dire au passage à quel point le monde d'il y a vingt ans eût été mortellement ennuyeux, sans Ruskin ! C'est grâce à lui que j'ai appris à donner forme à mon mécontentement, qui, je dois le dire, n'était rien moins que vague. Sans parler du désir de produire de belles choses, la passion dominante de ma vie a toujours été la haine de la civilisation moderne. A présent que l'espoir de la voir anéantie me dicte ma pensée, que dirai-je de son effondrement au profit du Socialisme ?

Que dirai-je de sa maîtrise du pouvoir mécanique et du gaspillage qu'elle en fait ? Que dirai-je du dénuement où vit la communauté de son peuple et de la richesse où vivent en son sein les ennemis de cette communauté ? Que dire de la stupéfiante organisation qu'elle a mise sur pied . . . pour une vie de pure misère ! Que dire de son mépris des plaisirs simples que, n'était son absurde folie, tout le monde pourrait goûter ? Et de sa vulgarité qui, n'ayant pas d'yeux pour voir, a causé la ruine de l'art, seul réconfort assuré du travail humain ? Autant de vérités auxquelles je n'étais pas à l'époque moins sensible qu'aujourd'hui, mais dont j'ignorais les causes. L'espoir qui habitait les temps passés s'était évanoui : les combats millénaires de l'humanité n'avaient abouti qu'à ce chaos sordide, absurde et laid ; il me paraissait que dans l'immédiat le futur dût aggraver l'ensemble des maux présents en balayant les derniers vestiges du temps où l'immonde grisaille de la civilisation n'avait pas encore placé l'univers sous sa coupe. Tristes perspectives, assurément ! Et si je puis parler un instant de moi en tant que personne, et non plus comme le représentant d'un groupe donné, combien ne devaient-elles pas particulièrement assombrir un homme de mon tempérament, indifférent à la métaphysique et à la religion autant qu'à l'analyse scientifique, mais dont l'amour pour la terre et la vie qu'elle héberge est aussi vif que sa passion pour l'histoire de l'humanité ! Quoi ! fallait-il que tout finît par un comptoir juché sur un crassier, avec le salon de Podsnap se profilant à l'horizon et un comité libéral distribuant aux riches du champagne et de la margarine aux pauvres en quantités propres à satisfaire tout le monde, même si le plaisir des yeux a disparu de l'univers et que Huxley dût prendre la place d'Homère ? Et pourtant, croyez-moi : quant au plus profond de moi-même je m'évertuais de toutes mes forces à scruter l'avenir, c'était bien là le spectacle qui s'offrait à mes yeux, et, pour autant que je pouvais en juger, l'on ne se bousculait point pour juger bon de se battre et éviter que la civilisation ne connût pareille conclusion. Ainsi donc étais-je promis à une fin de vie joliment pessimiste, si l'idée ne m'était soudain venue qu'au sein de toute cette infection de la civilisation commençaient à germer les graines d'un grand changement, ce que nous autres appelons la Révolution Sociale. Pareille découverte changea pour moi la face du monde : et je n'eus, pour devenir Socialiste, qu'à prendre en marche le train du mouvement pratique, ce que j'ai essayé de faire, comme je l'ai dit précédemment, du mieux que j'ai pu.

Je résume : l'étude de l'histoire, l'amour et la pratique des arts m'ont imposé de prendre en haine une civilisation qui ne manquerait pas, si les choses devaient rester en l'état, de faire de notre histoire un tissu d'absurdités et des arts une collection de curiosités anciennes, sans véritable rapport avec la vie du temps présent.

Mais, plus chanceux que bien d'autres dont la sensibilité n'était pas moins artistique, je dus à la conscience de la révolution en gestation au sein de notre odieuse société moderne, à la fois de ne m'être pas figé en un simple détracteur du « progrès » et de n'avoir englouti ni mon temps ni mon énergie dans l'une de ces innombrables entreprises où les demi-artistes de la bourgeoisie placent leur espoir de voir croître l'art, alors même qu'il n'a plus de racines : et je devins Socialiste pratique.

Un mot ou deux en guise de conclusion. Certains de nos amis diront peut-être : qu'avons nous affaire de ces questions d'histoire et d'art. A travers la Social-Démocratie, ce que nous voulons c'est gagner décemment notre vie ; c'est vivre, en quelque sorte, et tout de suite. Assurément, quiconque professe que la question de l'art et de la culture doit primer celle du couteau et de la fourchette (et il en est dont c'est l'opinion avouée) ne comprend rien à l'art, ni qu'il lui faut plonger ses racines dans le sol d'une vie florissante et sereine. Il faut se souvenir en même temps que la civilisation a réduit le travailleur à une portion de vie si congrue qu'il n'est guère en état de donner corps au désir d'une existence qui soit nettement supérieure à celle qu'il doit actuellement subir. L'art a pour mission de lui rendre présent l'idéal authentique d'une vie pleine et raisonnable, une vie dont l'on sentira que ceux qui la mènent ne peuvent se passer davantage du spectacle de la beauté et de sa création – c'est-à-dire de la jouissance du vrai plaisir – que de leur pain quotidien ; ni que personne, ni qu'aucun groupe d'hommes, ne puisse s'en voir interdire l'accès si ce n'est sous l'effet d'une obstruction patente, à laquelle ne doit répondre qu'une résistance farouche.

https://www.marxists.org/francais/morris/works/1894/06/morris_18940616.htm

Source : "Justice" du 16 juin 1894.

Projection : "Maudit soit le phosphate" + discussion + repas

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 20:00

La CNT 13 vous invite pour une soirée projection, discussion et repas le MARDI 27 JUIN 2017 à 20H à la Casa Consolat, au programme :

Maudit soit le phosphate / Cursed be the Phosphate / يلعن بو الفسفاط

Ce sera l'occasion de revenir sur les mouvements qui ont traversé la Tunisie ces dernières semaines (grèves et manifestations à Tataouine, Le Kef), et de tenter de faire quelques liens avec le mouvement populaire du Rif au Maroc.

Nous vous proposerons également le dernier numéro de la revue du secrétariat international de la CNT "Terre & liberté", sur le thème du "néocolonialisme", dans laquelle nous avons tenté de comprendre l'actuel état d'urgence, les mouvements de troupes de l'armée française, le racisme d'État ou les actuels mouvements populaires dans les anciennes colonies françaises, dans la perspective de l'histoire coloniale qui les détermine. Cette revue est réalisée par des membres du secrétariat international, et ses pages sont ouvertes à d'autres militants, notamment nos camarades issus d'organisations étrangères, comme ceux de l'USTKE, qui dans ce numéro nous a proposé un article sur le référendum pour l'indépendance de la Kanaky qui aura lieu en 2018.

L'association Survie sera également présente.
Survie dénonce toutes les formes d'intervention néocoloniale française en Afrique et milite pour une refonte réelle de la politique étrangère de la France en Afrique. Survie propose une analyse critique et des modalités d'actions encourageant chacun à exiger un contrôle réel sur les choix politiques faits en son nom. Elle rassemble les citoyens et citoyennes qui désirent s'informer, se mobiliser et agir.


Synopsis de "Maudit soit le Phosphate"

Le 5 janvier 2008, un sit-in organisé par des chômeurs devant le siège de la commune de Redeyef dans le Sud-Ouest de la Tunisie marqua le début d'un mouvement de désobéissance civile qui dura 6 mois. 21 ans après « le coup d'état médical » qui le mit au pouvoir, le général Ben Ali assista à son premier soulèvement populaire.
Ils s'appelaient Moudhaffer, Bechir, Adnène, Leila ou encore Adel et Haroun. ils étaient instituteurs, chômeurs, jeunes désespérés. Pour les uns ils sont descendus dans les rues crier leurs colères contre une citoyenneté en carton, pour les autres ils y étaient pour encadrer ces jeunes dont ils jugeaient les revendications légitimes.
Tout ce beau monde s'est retrouvé dans la tourmente d'un mouvement populaire sans précèdent dans l'histoire contemporaine de la Tunisie qu'on a surnommé à l'époque la « révolte de la dignité ».
Ça s'est passé dans le bassin minier, le fief du phosphate où l'équation est aussi simple qu'absurde : le phosphate est produit par la région qui en subit les conséquences (écologiques et autres) sans en profiter.

Bande annonce

La projection continuera par une discussion et se terminera autour d'un repas, au menu : un couscous.


Entrée Prix Libre

Lire sur le site de la CNT 13

L'arbre et le requin blanc, film documentaire de Rafaèle Layani, 2015

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 20:00

Le Gyptis (Belle de mai, 3ème arr de Marseille) ouvrira ses portes

pour une soirée de soutien aux Espaces Educatifs Bricabracs.

RENCONTRE-DEBAT
20H00

L'ARBRE ET LE REQUIN BLANC

Tarif : entre 2,5€ et 5,5€

Et si on laissait les enfants grandir en liberté ? C'est ce qu'expérimente la Freie Schule Tempelhof, une école à Berlin. Rafaèle Layani a passé un an au milieu de ces élèves avec sa caméra à l'épaule pour tourner L'arbre et le requin blanc qui propose une immersion dans le quotidien de ces enfants. Ce documentaire est une belle interrogation sur notre relation à l'enfance et à l'éducation.

Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice.
En partenariat avec l'association Bricabracs, structure d'éducation populaire multi-âges implantée dans les quartiers nord de Marseille depuis septembre 2015.

« Toutes des reines »

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 18:30

Le groupe Attac Marseille vous propose la projection du film : « Toutes des reines », tourné autour d'une expérience théâtrale au Théâtre du Merlan, expérience menée avec des femmes des quartiers nord qui a abouti à une création originale à voir absolument .
Le Mardi 27 juin
18h30
29 bd Longchamp
Entrée libre

Déclaration conjointe des Nations Unies pour mettre fin à la discrimination dans les établissements de soins

Actualités OMS - 27. juin 2017 - 13:02
Reconnaissant que la discrimination dans les établissements de soins est un obstacle majeur à la réalisation des objectifs de développement durable, les entités des Nations Unies s’engagent à travailler de concert pour aider les États Membres à adopter des mesures multisectorielles pour y mettre fin.

Procès en Appel de Pierre-Alain Mannoni pour aide aux migrants

Infos Mille babords - 26. juin 2017 - 13:30

NON, LA SOLIDARITÉ N'EST PAS UN DÉLIT !

Tous les jours des exilés, femmes et hommes, fuyant guerres, violences, dictatures, misère..., traversent la Méditerranée. Beaucoup y meurent. Les autres espèrent pouvoir trouver asile en Europe. Certains cherchent à venir en France. Mais celles et ceux qui arrivent à Vintimille sont bloqués, la frontière leur étant fermée. Celles et ceux qui parviennent néanmoins à franchir cette frontière sont refoulés par les forces de l'ordre (au motif du règlement Dublin) sans avoir la possibilité de demander l'asile. Y compris les mineurs isolés ! En violation par l'État des droits fondamentaux et de la loi. Pourtant certains les aident. Au nom de la justice et de la solidarité. L'association Roya citoyenne est de ceux-là ; entourée de nombreux autres citoyens.

Cédric Herrou, agriculteur dans la vallée de la Roya, a été condamné à 3000 € d'amende avec sursis pour avoir pris en charge des migrants sur le sol italien et les avoir aidés à transiter en sécurité vers la France. Le procureur qui avait requis 8 mois de prison avec sursis a fait appel. L'audience a été fixée au 19 juin à la Cour d'appel d'Aix.

Pierre-Alain Mannoni, enseignant-chercheur à Nice, qui était poursuivi pour avoir, lui aussi, convoyé des Érythréennes venues d'Italie, a été relaxé le 6 janvier par le tribunal correctionnel de Nice (qui a estimé qu'il avait agi pour préserver la dignité des personnes acheminées) alors que le procureur de la République avait requis 6 mois de prison avec sursis. Le procureur a fait appel. L'audience est fixée au 26 juin à la Cour d'appel à Aix.

C'est donc la solidarité qui est poursuivie en tant que délit. Quelle injustice ! Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni doivent être soutenus, le plus massivement possible. En même temps nous rendrons hommage à tous ces exilés qui cherchent refuge.

SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX À SOUTENIR CÉDRIC HERROU ET PIERRE-ALAIN MANNONI, POURSUIVIS PARCE QUE SOLIDAIRES !

Lundi 19 juin à 13h30 devant la Cour d'appel (procès de Cédric Herrou)
Lundi 26 juin à 13h30 devant la Cour d'appel (procès de Pierre-Alain Mannoni)

Signataires : Ligue des droits de l'Homme (comité régional PACA, sections d'Aix-en-Provence, de Perpignan et de Tarbes Bagnères) ; Collectif AGIR ; Cimade (Région Sud-Est, groupes d'Aix-en-Provence, du Tarn-et-Garonne et des Pyrénées-Orientales) ; Roya Citoyenne ; Syndicat des avocats de France (sections d'Aix-en-Provence et de Marseille) ; Syndicat de la Magistrature (section PACA) ; RESF et RESF 13, 06, 27, 48 et 65 ; Collectif 13 Droits des Femmes ; Résister Aujourd'hui ; Parti de Gauche 13 ; JRS Welcome ; Les Déconnomistes d'Aix-en- Provence ; Emmaüs Saint-Marcel et Marseille Pointe Rouge ; Hospitalité Solidaire Manosque ; Aix Solidarité ; Palestine 13 ; Accueil Solidarité Saint-Étienne Les Orgues ; ASTI Aix-Marseille ; PCF Aix-en-Provence ; Femmes Solidaires 13 ; Collectif de soutien aux migrants et réfugiés 11/12 arr. Marseille ; FSU, FSU 13 et FSU PACA ; MRAP et MRAP 06 ; Marche Mondiale Femmes PACA ; RUSF 13 ; CFDT (UL du Pays d'Aix) ; SNES-FSU Aix-Marseille ; Association pour la Démocratie à Nice (ADN) ; Citoyens Solidaires 06 ; FTCR ; COVIAM ; Cercle Louis Guilloux ; Collectif Réfugiés Vaucluse ; UJFP ; EuroMed Droits ; AMELIOR ; Secours Catholique Caritas France ; Gisti ; Mouvement Citoyen Tous Migrants 05 ; La Pastorale des Migrants ; Liridona ; Emmaüs International ; CRIAAR Velaux ; ATMF ; Recherche sans Frontière ; Pax Christi Nissa ; Union Syndicale Solidaires ; Fédération SUD Éducation ; Wise ; CCFD-Terre Solidaire 06 ; Amnesty International (groupe d'Aix) ; Tous Citoyens ! ; Émancipation Tendance Intersyndicale ; Anafé ; POC ; La Chapelle debout ! ; Kolone ; Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau ; Justice et Libertés Strasbourg ; JEFS Calais ; Transport People and Care (Saint-Étienne) ; Collectif « Migrants : changeons notre regard » Antony ; Réseau de Soutien aux Migrants 89 ; Romeurôle 94 ; Paris d'Exil ; Ecodrom93 ; Glokal e.V. ; Terre d'Errance Norrent-Fontes ; Collectif Austerlitz de soutien aux migrants ; Archive des Mémoires Migrantes (Italie) ; Collectif de soutien aux Roumains d'Ivry.

Lire aussi :
https://www.facebook.com/events/1382713125129916/

Repas de soutien à des personnes prisonnières politiques : Marius Mason

Infos Mille babords - 25. juin 2017 - 19:00

FIGHT PIE Round II en SOUTIEN à MARIUS MASON

Inspiré de l'art séculaire de l'entartage, du militantisme (pâtissier ou non) et de la manie plurimillénaire d'aplatir sa nourriture pour la mettre au four dans une préparation céréalière et de se brûler en essayant de la manger proprement, le FIGHT PIE est un REPAS de SOUTIEN à des personnes prisonnières politiques, dans le but de réunir des fonds pour les soutenir, en leur écrivant et en leur faisant savoir qu'au-delà des murs et des grilles, des fenêtres à barreaux et des maton-ne-s, on ne les oublie pas. Alors viens au Fight Pie parce : T'es cool, c'est vegan, c'est bon, c'est plat !

MARIUS MASON est un anarchiste et activiste impliqué dans les mouvements de défense environnementale et des droits des animaux. Il purge actuellement une peine de 22 ans de prison dans un établissement fédéral aux USA (prison de haute sécurité) pour dégradations de biens réalisées dans le cadre de la défense de notre planète et de ses habitant-e-s (humaines et non humaines). Après avoir été menacé de prison à vie en 2009 pour ses actes de sabotage, il plaide coupable pour l'incendie du Michigan State University, un laboratoire effectuant des recherches sur les organismes génétiquement modifiés, et a également admis avoir commis 12 autres actes de dégradation. Personne n'a été physiquement blessé-e durant ces actions. Lors de la sentence, le juge appliqua des circonstances aggravantes pour soi-disant "terrorisme", ajoutant deux années de plus à la peine déjà lourde demandée par l'accusation.
C'est à ce jour LA PEINE LA PLUS DURE infligée dans le cadre d'actes de sabotages pro-environnementaux.

Marius fit son coming-out en tant que transgenre près de ses ami-e-s, de sa famille et de ses supporters-trices en 2014. Précédemment connu en tant que "Marie Mason", il changea son nom, utilisa les pronoms il/lui et démarra un parcours afin d'obtenir un diagnostic médical qui lui permettrait d'accéder à différentes chirurgies en lien avec l'expression de son genre, ainsi qu'a une hormonothérapie.
Le comité de la prison a déjà diagnostiqué à Marius une dysphorie de genre et organisa quelques aménagements (vêtements, etc...) en accord avec leur politique établie.
Par la suite, Caswell (lieu de détention) effectua pléthore de diagnostics et tests pour vérifier qu'il était en assez bonne santé pour recevoir le traitement qu'il avait demandé. Finalement, le 14 Septembre 2016, Marius reçu sa première injection d'hormonothérapie.

Marius reçoit actuellement peu de courrier, une des seules manières pour lui de rester en contact avec l'extérieur et de trouver un peu de force.

A l'appel de sa famille et de son comité de soutien, supportons Marius et profitons de cet atelier d'écriture et de ce Fight Pie Round II pour lui faire savoir que nous ne l'oublions pas !

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Repas de soutien à PRIX LIBRE à base de tartes (salées, sucrées, tourtées, renversées, etc.)

=> Démarrage de l'atelier d'écriture : 17h00
=> Démarrage de la bouffe : 19h00

Les fonds récoltés lors du déroulement de ce Fight Pie seront intégralement reversés au Collectif de Soutien pour Marius Mason ; ces fonds serviront par exemple à couvrir des frais d'avocat-e, à acheter des timbres pour les courriers, à adresser des colis, etc.

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Le site officiel du comité de soutien pour Marius

Page Facebook « Support Marius Mason »

Site internet de l'ALARM

La revue Muscle à Manifesten

Infos Mille babords - 25. juin 2017 - 18:00
Ce dimanche dès 18 heures, la Revue Muscle présentera ses deux nouveaux numéros à Manifesten.




Au programme :
Rapide présentation de la revue et des numéros par Arno Calleja et Laura Vazquez
et
Lecture de Vincent Tholomé
Lecture de Simon Allonneau
Lecture de Yuhang Li
et
Diffusion vidéo de la lecture de Marie de Quatrebarbes et Maël Guesdon
Diffusion vidéo de la lecture de Martin Högström (traduction de son texte du suédois par David Lespiau)
Lecture par Arno Calleja et Laura Vazquez d'un texte inédit de Eugène Savitzkaya.
Lecture par Arno Calleja et Laura Vazquez d'un texte de Franz Kafka, traduit par Laurent Margantin
et
Manifesten est aussi une librairie

Manifesten • 04 91 53 40 79

DES SALARIÉS MALLÉABLES ET CORVÉABLES À MERCI… C'EST LA GUERRE DE MACRON !

Infos Mille babords - 25. juin 2017 - 16:31

Personne ne peut plus dire : « On ne sait pas, faut attendre... » Par leur projet de loi d'habilitation à gouverner par ordonnances, Macron et Philippe 2 nous déclarent la guerre.

La preuve ? Le texte du projet de loi d'habilitation qui sera présenté au conseil des ministres le 28 juin est public. Parvenu au journal Le Monde, il nous est connu. Voici ce qu'il contient :

• Ordonnances
Le gouvernement veut être « habilité » par les députés à gouverner par ordonnances.
Les ordonnances sont applicables dès leur publication. Plusieurs mois après leur entrée en vigueur, le parlement doit être consulté pour les approuver. Le contenu des ordonnances est précisé dans le projet de loi. Le voici :

• L'accord d'entreprise
Art 1 - L'accord d'entreprise devient le centre du droit social, qui n'est plus un droit national, car il est dispersé entreprise par entreprise. L'accord local est a priori présumé en conformité avec la loi. Les accords de branche et les conventions collectives qui seraient plus avantageux que l'accord local ne bénéficient plus aux salariés. Les branches professionnelles seront restructurées, c'est-à-dire fusionnées et concentrées. Le salarié refusant l'accord sera licencié. Si ça coince avec les syndicats, un référendum organisé par l'employeur est prévu. Et tout ceci sans attendre la réécriture du code du travail prévu par la loi du 8 août 2016.

• Les syndicats
Art 2 - Les élus du personnel voient leur nombre réduit par fusion des délégués du personnel, des élus au comité d'entreprise, du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail. L'employeur pourra financer tout ou une partie de la cotisation syndicale. Les commissions paritaires régionales, qui permettent d'exclure le fait syndical des entreprises de moins de 11 salariés, seront renforcées.

• Les licenciements
Art 3 – Légaliser les licenciements abusifs (sans cause réelle et sérieuse) par l'établissement d'un barème forfaitaire des indemnités de licenciement. Exonérer l'employeur d'énoncer la cause du licenciement. Réduire le délai de recours contre une rupture abusive du contrat de travail. Étendre le motif économique du licenciement. Renforcer le plan de départ volontaire et la mobilité. Assouplir le recours au CDD et au travail temporaire.

L'article 5 exonère les employeurs des clauses de pénibilité. L'article 9 établit le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu.

La résistance à cette offensive est urgente. Macron veut profiter de l'été pour conclure. Unissons-nous pour ne pas subir. Agissons ensemble, en même temps, au même endroit. Faire échec à Macron, c'est possible !

Le Front Social appelle à la mobilisation tous ensemble, qu'il contribue à construire. Ses propositions ? Le Front Social propose le calendrier suivant :

• Participation aux rassemblements intersyndicaux en région, dont celui du 27 juin aux Invalides à Paris.
29 juin, au ministère du Travail, défense collective contre la répression.
14 juillet - Appel à un défilé national à Paris pour les luttes sociales, contre la guerre et la loi des armes !
Début septembre, initiatives contre les licenciements.
20 septembre : bloquons dans tout le pays Macron et ses ordonnances.


Tract Communiqué Front Social en pdf

Contact Front social 13 : frontsocial13 chez millebabords.org • https://www.facebook.com/Front-social-13-880655445408978/


#FRONTSOCIAL… QUÉSACO ?
Le Front Social est une coordination composée de syndicats, associations, collectifs, médias alternatifs, de militants, de femmes et d'hommes construisant la convergence des luttes et la riposte à la politique libérale du président Macron.

Le Front Social trouve son origine dans l'appel du 22 avril (https://goo.gl/BXMy3O), veille du premier tour de l'élection présidentielle, et dans la première manifestation du quinquennat Macron, le 8 mai dernier (https://goo.gl/jLd3dE).

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• Pour les militants, citoyens… qui souhaitent nous aider ou participer à titre personnel, envoyez nous votre courriel à PourUnFrontSocial chez gmail.com

Stage d'autodéfense Riposte pour les adolescentes

Infos Mille babords - 25. juin 2017 - 9:30

Un stage d'autodéfense Riposte pour les adolescentes ( 14-16 ans) est organisé le 25 juin. N' hésitez pas à faire suivre cette information à vos filles, nièces, amies, sœurs, élèves, cousines...!

Stage pour adolescentes ( 14-16 ans ) sur une seule journée le

* dimanche 25 juin

de 9h30 à 17h dans les locaux du Planning Familial 13

CONTENU DU STAGE :
Le but de l'autodéfense pour femmes et adolescentes est d'acquérir des moyens de se défendre, de PRÉVENIR les agressions, de prendre conscience de sa force et de (re)prendre CONFIANCE EN SOI.

Suivre le cours RIPOSTE c'est :
S'encourager à RIPOSTER lors de harcèlements ou d'agressions, qu'elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles, par des proches ou des inconnus.
Pratiquer des TECHNIQUES PHYSIQUES ET VERBALES simples et efficaces par le biais de discussion, de mises en situation et de jeux de rôle.
Apprendre à SE PROTÉGER dans une ambiance coopérative et chaleureuse avec d'autres filles (une animatrice pour un groupe de 10 à 14 participantes).
S'AFFIRMER au quotidien, se sentir plus libre et plus confiante.
Se concentrer sur ce que l'on PEUT faire, et non sur ce que l'on ne peut pas faire.

Cette forme d'autodéfense est adaptée à toutes, quel que soit votre condition physique.

Les animatrices se sont formées avec des formatrices spécialisées dans l'autodéfense pour femmes et adolescentes et sont diplômées de la méthode RIPOSTE, issue du programme ACTION du Centre de Prévention des Agressions de Montréal.

TARIFS :
Parce que nous voulons que nos stages soient accessibles à toutes, nous proposons une fourchette de prix selon les revenus parentaux. Nous avons mis des idées entre parenthèses, à titre indicatif puisque nous ne demanderons pas de papiers prouvant tel ou tel revenu. Comme nous ne souhaitons pas que l'argent soit une barrière pour participer à un stage, nous vous invitons vivement à nous contacter si vous ne pouvez payer cette somme, nous trouverons ensemble une solution satisfaisante.

15- 25 euros (peu de revenu, minimas sociaux, petit smic, chômage...)
30- 40 euros (revenus « moyens » à revenus « confortables », + du smic)
45 et + (« revenus élevés »)

INSCRIPTION :

Contactez nous par e-mail ou téléphone pour savoir si il reste de la place.

Pour garantir le stage et la place, l'inscription se fait au minimum 15 jours à l'avance.

Nous confirmons l'inscription à la réception d'un acompte de 10 euros, que vous pouvez envoyer en espèces ou en chèque* à l'ordre de la Trousse à Outils Marseille à l'adresse suivante :

La Trousse à Outils
106, boulevard National
13003 Marseille

en précisant vos nom, prénom, adresse mail et un numéro de téléphone où vous joindre si besoin.

Nous vous renverrons par la suite un mail de confirmation d'inscription avec des informations complémentaires.

* L'acompte ne sera pas encaissé avant le stage, sauf en cas d'annulation dans les deux jours qui le précèdent.

ACCÈS :

Le stage se déroulera dans les locaux du Planning Familial 13 :

106, boulevard National
13003 Marseille
Tram 2 arrêt National,
Métro 1/2 arrêt Saint Charles,
Bus 33/34 arrêt National Guibal

CONTACTS :

Pour s'inscrire ou pour toute information sur les stages ;
Pour s'informer, soutenir, adhérer à l'association :

e-mail : latrousseaoutils13 chez gmail.com

tel : 06 37 50 95 82

Des stages adaptés pour adolescentes et pour femmes ayant des limitations fonctionnelles physiques peuvent être proposés.
De plus, si vous faites partie d'une association, d'un organisme ou autre, et que vous souhaitez organiser un stage dans ce contexte, c'est possible. N'hésitez pas à nous contacter.

[GARAP] Appel depuis le Venezuela

Infos Mille babords - 24. juin 2017 - 21:29

Mot du GARAP :
Nous reproduisons en français le texte d'appel aux anarchistes d'Amérique latine et du monde réalisé par le journal El Libertario. Cet appel vise à rompre l'étrange tendance au silence du mouvement anarchiste international à l'égard de la féroce répression chaviste qui frappe aujourd'hui le prolétariat vénézuélien. Qu'une telle chape de plomb repose sur l'indifférence, la décomposition organisationnelle, la complicité tacite ou avérée avec la camelote idéologique alterimpérialiste, dont le chavisme n'est qu'une version parmi d'autres, ou tout à la fois, nous en laisserons le lecteur seul juge.

Certes, nous ne nous revendiquons pas de l'anarchisme, même si nous pouvons nous en inspirer, mais cela ne nous empêche aucunement de saluer le courage, la lucidité et l'efficacité, dont pléthores d'anarchistes, personnes ou collectifs, ont fait preuve par le passé et qui continuent d'animer certains d'entre-eux. Les compagnons de El Libertario sont de ceux-là.

Nous déclarons aux libertaires et, au-delà, à tous les révolutionnaires antiautoritaires, que les leçons doivent être tirées de la tuerie qui se déroule actuellement au Venezuela, résultat presque prévisible du régime dictatorial procapitaliste de Chavez. Quand il n'aboutit pas à la collaboration criminelle, le soutien au sous-fascisme (d'où qu'il soit) mène, au mieux, à la désillusion ensanglantée. Ceux qui de nos jours sont tentés de troquer le nécessaire effort de clarification théorico-pratique, que notre époque exige, contre un activisme lourd d'intolérables connivences avec la religion, le nationalisme, le culturalisme, le post-stalinisme, sous prétexte que tout cela respire la sueur, la poudre et le soleil, se creusent des tombes politiques, voire des tombes tout court. Falsificateurs du communisme, bureaucrates impitoyables, crapules mercenaires à la solde du capitalisme, voilà bien les seules et uniques plantes viables sur le terreau de ces combats attrape-nigaud, qui poussent à l'ombre de « la libération nationale », de « la religion des opprimées », du « socialisme du 21ème siècle », du « communalisme » à la sauce PKK. De Cuba au Vietnam, de la Palestine au Rojava, en passant par Managua ou San Cristobal de la Casas, ces plantes carnivores ont toujours su trouver leur engrais dans les foules euphoriques du crétinisme contestataire, en mal de frémissements exotiques. A bon entendeur...

Appel depuis le Venezuela aux anarchistes d'Amérique latine et du monde : la solidarité, c'est beaucoup plus que des déclarations écrites.

Collectif éditorial de El Libertario

Nous nous adressons à toutes les expressions du mouvement libertaire, en particulier à celles de ce continent, non seulement pour attirer leur attention sur la situation que nous sommes en train de vivre au Venezuela, mais aussi parce que nous considérons qu'il est urgent que l'anarchisme international s'exprime plus énergiquement au sujet de ces circonstances dramatiques, par des positions et des actions dignes de ce que l'idéal anarchiste a pu produire historiquement en matière de parole et de pratique.

Il est déplorable que, tandis que d'un côté le gouvernement chaviste – conduit aujourd'hui par Maduro – flanqué de ses caisses de résonance à l'étranger, et de l'autre, les opposants de la droite et de la social démocratie, mènent des campagnes tapageuses pour vendre à l'opinion mondiale leurs visions identiquement biaisées et chargées d'intérêts de pouvoir, beaucoup de voix anarchistes hors du Venezuela demeurent dans un mutisme équivalent finalement à une acceptation de ce que les différents avides prétendants au pouvoir de l'Etat veulent imposer comme "vérité". Nous savons que les voix amies ne disposent pas des medias aux ordres des étatistes de divers pelages, et les compagnons affrontent des réalités complexes où il y a des thèmes et des problèmes qui, du fait de leur urgence, réclament leurs plus immédiates préoccupations. Mais nous considérons que cette difficulté ne devrait pas être un obstacle à ce que, de quelque modeste façon que ce soit, s'expriment l'attention, l'intérêt et la solidarité à propos de ce qui se passe au Venezuela et aussi concernant ce que divulgue l'anarchisme dans cette contrée.

En bref résumé de ce que dit aujourd'hui l'anarchisme local, l'actuelle situation révèle la nature fasciste du régime de Chávez – et de son successeur Maduro –, ces gouvernements militaires que nous avons toujours dénoncés au travers d'El Libertario. Ce régime a versé dans la criminalité, le trafic de drogue, le pillage, la corruption, l'emprisonnement des opposants, la torture, les disparitions en sus d'une désastreuse gestion économique, sociale, culturelle et éthique. Chávez est parvenu à imposer son leadership messianique et charismatique, financé par l'élévation du prix du pétrole, mais après sa mort et avec la fin de l'embellie économique, le dénommé « processus bolivarien » s'est dégonflé, ne reposant que sur des bases de plus en plus précaires. Cette « révolution » s'est inscrite dans la tradition rentière qu'inaugura au début du vingtième siècle le dictateur Juan Vicente Gómez, que continua le militaire Marcos Pérez Jiménez et qui ne s'est pas éteinte avec l'avènement du système démocratique représentatif.

Certains, au plan international (Noam Chomsky en est le meilleur exemple), sont revenus sur leur soutien initial à l'autoritarisme vénézuélien pour aujourd'hui le dénoncer sans détours. Cependant, nous observons avec une grande préoccupation le silence de nombreux anarchistes, de ce continent et des autres, sur les événements en cours au Venezuela. Un proverbe dit : « Qui ne dit mot consent ! », ce qui s'applique parfaitement quand on affame et qu'on réprime dans le sang un peuple et que ceux qui devraient protester contre cela ne disent rien ou presque. Nous lançons un appel à tous ceux qui arborent le drapeau libertaire pour qu'ils se prononcent, s'ils ne l'ont pas déjà fait, sur notre tragédie. Il n'existe aucune justification à l'indifférence si on a une vision anarchiste du monde. Le contraire équivaut à couvrir la farce gouvernementale, en oubliant ce qu'ont dit les anarchistes de toutes les époques sur la dégradation du socialisme autoritaire au pouvoir. Peut-être que par le passé, le mirage « progressiste » du chavisme a pu tromper même certains libertaires, mais être conséquent avec notre idéal rend impossible aujourd'hui de continuer de soutenir une telle croyance.

Nous sommes en présence d'un gouvernement agonisant, sans plus aucune légitimité et répressif, qui cherche à s'accrocher au pouvoir, répudié par l'immense majorité de la population, qui assassine par le biais de ses forces répressives et ses groupes paramilitaires, qui, en outre, favorisent les pillages. Un gouvernement de corrompus qui fait du chantage aux rations alimentaires, vendues au prix du marché noir, qui participe à tout type de magouilles, un gouvernement de bolibourgeois et de militaires enrichis par la rente pétrolière et l'écocide minier. Un gouvernement qui tue par la faim et l'assassinat, tandis qu'il applique un ajustement économique brutal en accord avec le capitalisme transnational, auquel il paye ponctuellement une dette externe criminelle.

Il est temps de démonter les manœuvres pseudo informatives à l'instigation de ceux qui contrôlent ou aspirent à contrôler l'Etat vénézuélien, et à cet effet, nous espérons compter sur le soutien actif d'individualités et de collectifs libertaires, tant en Amérique latine que sur le reste de la planète. Toute démonstration de solidarité anarchiste sera la bienvenue pour le mouvement anarchiste vénézuélien, qui est certes petit et se démène face à beaucoup de difficultés, mais qui, dans la situation actuelle, appréciera énormément de savoir que d'une façon ou d'une autre nous pouvons compter sur l'appui des compagnons du reste du monde, que ce soit par la reproduction et la diffusion de l'information que nous, anarchistes du Venezuela, produisons, engendrant des prises de position et des réflexions qui démontent les visions que les autoritaires de droite et de gauche tentent d'imposer, ou – ce qui serait beaucoup mieux– en promouvant ou en soutenant des actions dans leurs pays respectifs, où l'on condamne la situation de famine et répression que l'on vit actuellement au Venezuela. Aujourd'hui plus que jamais, votre présence et votre voix sont nécessaires dans tous les scénarios où il est possible de dénoncer la tragédie dans laquelle est plongé le peuple vénézuélien.

Notes :
Note finale de El Libertario : analyses plus amples et détaillées et informations sur ce qui se passe au Venezuela, avec en plus un suivi quotidien, sur le blog de El Libertario http://periodicoellibertario.blogspot.com

Nous recommandons tout spécialement ces articles, où sont exposées sommairement nos visions et positions par rapport à la récente et actuelle situation vénézuélienne :

"Buenos Aires : Interview radio de El Libertario"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/01/buenos-aires-entrevista-radial-el.html

"Cartographie de l'échec Chavomaduriste : Un parcours sur la carte actuelle du Venezuela"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/02/cartografia-del-fracaso-chavomadurista.html

"Crise dans la pensée "critique", ou en sautant d'un bateau qui coule"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/02/crisis-en-el-pensamiento-critico-o.html

"Résultat de la crise vénézuélienne"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/desenlace-de-la-crisis-venezolana.html

"Déclaration de El Libertario : Dépasser les partis politiques pour affronter la crise et construire un nouveau Venezuela"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/declaracion-de-el-libertario-sobrepasar.html

Le Venezuela aujourd'hui : Les erreurs de la dictature
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/venezuela-hoy-los-errores-dictatoriales.html

"Un mot d'ordre à reprendre aujourd'hui : DISSOLUTION IMMEDIATE DE LA GARDE NATIONALE BOLIVARIENNE"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/una-consigna-de-2014-retomar-disolucion.html

"La fraude constituante"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/05/el-fraude-constituyente.html

Déclaration conjointe de l'OMS et l'UNICEF face à l'aggravation de l'épidémie de choléra au Yémen

Actualités OMS - 24. juin 2017 - 20:03
L’UNICEF et l’OMS mettent tout en œuvre pour intensifier les interventions de prévention et de traitement. Nous appelons les autorités du Yémen à renforcer leur action à l’intérieur du pays pour empêcher la flambée de s’étendre encore.
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