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Agrégateur de flux

« L'expérience Blocher » Film de Jean-Stéphane Bron

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 20:00

En 2011, année d'élections fédérales, le cinéaste Jean Stéphane Bron convainc le conseiller national zurichois Christoph Blocher d'apparaître dans un documentaire qui ferait son portrait. Il le filme lors d'une allocution du 1er Août. Il rappelle comment Christoph Blocher a acquis une stature nationale, en 1992, en faisant campagne contre l'adhésion de la Suisse à l'Espace Économique Européen (EEE). Et comment il est devenu, depuis, l'homme politique le plus haï et admiré du pays. Le cinéaste partage les longs trajets en voiture qu'effectue le couple Blocher en campagne.

Ce véhicule devient le poste d'observation privilégié à partir duquel il raconte l'histoire de l'intérieur, à la première personne. Silvia, l'épouse, aide son mari à répéter en français les mots-clés d'un discours qu'il doit prononcer en Suisse romande, telle une maîtresse d'école.

Le cinéaste évoque l'enfance du futur leader de l'Union Démocratique du Centre (UDC) : la grande fratrie, le père pasteur avec lequel les rapports sont difficiles, le train de vie modeste, l'apprentissage de paysan que Christoph Blocher ne peut mener à terme, faute de disposer d'un domaine à lui... Entré en 1969 dans l'entreprise EMS Chemie, l'homme en prend les rênes en 1983. Il se lie au financier Martin Ebner, achète et revend des entreprises, accumule une fortune suffisante pour lui permettre de collectionner les toiles d'Albert Anker et de financer des campagnes politiques. En 2003, Christoph Blocher accède au Conseil fédéral. En 2007, il est éjecté du gouvernement par l'Assemblée fédérale, qui lui préfère Eveline Widmer-Schlumpf. En octobre 2011, Christoph Blocher doit assumer devant les médias un recul de l'UDC aux élections fédérales. Jean-Stéphane Bron s'interroge : est-ce le crépuscule du politicien qui a le plus contribué à faire de son parti le plus puissant de Suisse, tout en modifiant profondément le paysage politique ?

« Harlan County USA » de Barbara Kopple

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 20:00

HARLAN COUNTY USA, documentaire de Barbara Kopple (USA, 1976, 1h45, VOSTFR)

En 1973, les mineurs de Brookside, dans le comté de Harlan (Kentucky), adhèrent au syndicat U.M.W.A. Leurs patrons refusent de signer une convention collective.
Débute alors une grève de treize mois, qui s'achève sur une victoire très fragile des ouvriers-mineurs. Pendant la durée du conflit, Barbara Kopple a filmé les grévistes, l'entrée des femmes dans le combat, les vieux mineurs atteints de silicose, l'appropriation collective de la question de la violence, la survivance d'une culture autonome populaire. A travers ce film magnifique, ce qui s'offre aux regards c'est ce constat très concret : qu'il n'y a rien de plus étranger à une lutte, quand elle déborde, que sa résolution et sa fin.

Pour celles et ceux que ça intéresse, les sous-titres en français, très difficiles à trouver, sont disponibles ici :

https://we.riseup.net/assets/142846/HarlanCountyUSA%20FR.srt]

Écologie - Économie

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 19:30

En route vers un désastre écologique et économique

Sans concession et de façon exclusivement factuelle, quel est l'état des lieux de la situation écologique et économique du monde ?
Des solutions sont encore possibles. L'état d'urgence doit être déclaré...

Jean-Yves Lefèvre a été directeur-chercheur référent du Master en Ingénierie Patrimoniale de l'INSEEC (Paris).
Il est chargé d'enseignement à l'Université de Paris-Dauphine au Master en gestion de patrimoine.
Auteur de nombreux articles dans la presse nationale et de deux livres aux éditions « de Verneuil » : la gestion de patrimoine.

repairemarseille chez facteursdimages.com
www.lerepairedemarseille.org

Soirée de soutien aux enfants de Gaza

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 19:00

En soutien à la création d'un centre culturel pour les enfants à Gaza, initiative de l'association Nawa for Culture and Arts

une soirée est organisée jeudi 11 décembre 2014 à partir de 19h à l'Espace Solidaires, 29 bd Longchamp 13001 Marseille

Au programme

  • Présentation de l'association Nawa créée par Reem Abu Jaber
  • Animation musicale : Soleil Nomade et AlertOJazz
  • Projection du film "Sans rires, jeux sous surveillance" réalisé par N. Dupuis et D. Dumas
  • Repas partagé avec petits plats apportés par les participants

Pour soutenir ce projet, suivre ce lien :
http://www.helloasso.com/associations/b-a-ba-nawa-for-culture-and-arts/collectes/centre-pour-l-enfance-deir-el-balah

Votre présence contribuera à la restauration et à l'équipement d'un nouveau lieu en vue d'accueillir une centaine d'enfants par jour pour lire, jouer et participer à des activités artistiques et culturelles.Au sein de cet espace, les animateurs de l'Association NAWA poursuivront leurs activités de formation d'adultes à l'animation de programmes psycho-sociaux, d'accueil des enfants et leurs familles et de mise en place d'actions participatives de quartier avec les enfants.

Toute aide, toute manifestation de soutien, même modeste, sont précieuses, dans le contexte de pénurie et d'isolement que connaissent aujourd'hui les Gazaouis.

Cette soirée se veut sous le signe d'un appel à don et en manifestation de solidarité et d'amitié avec les enfants de Gaza et leurs familles.

Découvrir en photos les activités de l'Association NAWA :
https://www.facebook.com/pages/Nawa-for-Culture-and-Arts/374301146041708?fref=ts

COBIAC : 210 Chemin de Granet 13090 Aix-en-Provence France
www.cobiac.org contact chez cobiac.org

« Les Damnées du Low Cost » de Anne Gintzburger et Franck Vignon

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 18:30

Le 24 avril 2013 un immeuble d'ateliers de couture, le Rana Plazza, s'effondre à Dacca (Bangladesh). 1200 morts, 2000 blessés. Après ce drame, le monde commence à prendre conscience de ce qui se joue, à des milliers de kilomètres de nous, dans les usines de confection du Bangladesh. Ces travailleuses deviennent le symbole des dérives de la mondialisation.
En Europe, une mobilisation s'organise pour dénoncer un système qui tue et proposer des mesures concrètes.

Les réalisateurs, Anne Gintzburger et Franck Vignon, suivent en partie Nayla Ajaltouni, coordinatrice du Collectif Éthique sur l'étiquette et Antonio Manganella, chargé de plaidoyer RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) au CCFD-Terre Solidaire, au cours de leur mission au Bangladesh et dans leur travail de plaidoyer en France pour l'adoption d'une loi sur la responsabilité des entreprises mères vis-à-vis de leurs filiales et sous-traitants.

À cette occasion sera présentée la deuxième année de la campagne du CCFD-TS « investissement hors Jeu » intitulée « le marché a ses règles, les populations ont leurs droits ».

Email : ccfd13.marseille chez ccfd-terresolidaire.org
Tel : 04 91 08 86 75 (lundi, mardi, jeudi de 14 h 30 à 17 h)

Média(tion)s et migrations

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 18:00

18h : Apéro - palabre avec la présence d'Etienne Bastide de radio galère, du Ravi, de Charles Autheman de Panos et d'autres médias.

21h : Projection du film 460 , d'Abdellatif Garrouri

Présentation

Fiers de payer des impôts, s'ils sont justes !!

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 18:00

Entre le terme des impôts et les dépenses pour des fêtes familiales...

Agnès Conte responsable syndicaliste des finances publiques participera au débat.

Jeudi 11 Décembre 2014 à 18 heures
A la Maison du Tourisme, Salle Gallian, Rond Point de l'Hôtel de Ville à Martigues
Accès : A55 sortie Martigues Nord. Parking proche assuré

La discipline psychiatrique, histoire et résurgence

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 17:00

C'est en étudiant le pouvoir psychiatrique que Michel Foucault a élaboré, au début des années 70, le concept de discipline, qui a bouleversé la réflexion politique depuis la fin du XXe siècle. Après une brève présentation de ce concept, on se propose de lire et discuter des extraits de ces textes, afin d'interroger non l'histoire de la psychiatrie, mais ce que cette histoire révèle du présent.

///// Les jeudis de l'antipsychiatrie : rdv proposées par Marc Burelle (philosophe).

Action De l'air à France Inter

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 16:00

devant les locaux de France Inter, 98 rue de l'Evêché, 13002

- L'agenda /

Offensive s'arrête

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 14:54

L'Offensive Libertaire et Sociale, tout comme sa revue Offensive, est née il y a une dizaine d'années.

Le groupe politique affirmait vouloir appartenir à une galaxie libertaire, « apportant sa contribution au mouvement révolutionnaire », et ne pas être une énième organisation menant à « la » vérité révolutionnaire. L'OLS se vivait en coopération avec d'autres groupes, organisations, collectifs dans l'idée de participer, aussi modestement soit-il, à la transformation de la société. L'organisation OLS n'a jamais voulu être une marque qu'on apposerait en bas de tracts et autres pétitions, mais une manière de s'organiser de façon visible et affirmée, avec un mode de fonctionnement clair et ouvert à toutes et tous.

Reflet de nos engagements, la revue Offensive avait surtout l'ambition « de contribuer au renouvellement de la critique libertaire », pour interroger des clichés de nos milieux révolutionnaires, questionner le « sens commun » des milieux radicaux, prendre le contrepoint d'évidences un peu trop évidentes... Grain de sable pour faire penser, outil à faire réfléchir, écho de luttes et d'alternatives, Offensive souhaitait interpeller au-delà du petit milieu, pour s'ouvrir à d'autres. Et ce, grâce à une exigence de qualité sur le fond comme sur la forme.

Nous ne sommes pas les mieux placé-e-s pour tirer le bilan de tout ça, et nous nous garderons bien de dresser un tableau élogieux de notre parcours, de nos plus belles idées et réalisations. Nos productions écrites restent les témoignages de notre travail.

En revanche, nous constatons aujourd'hui, à l'heure où Offensive ferme boutique, que les militantes et militants qui sont investi-e-s ou se sont investi-e-s dans l'OLS ressortent avec des convictions, des engagements... Loin de tuer nos envies révolutionnaires – comme peut opérer parfois la lourdeur des organisations – l'OLS a ouvert nos appétits ; même si ces envies de changement nous mènent aujourd'hui dans des directions différentes et parfois discordantes.

C'est aussi ce constat qui a conduit à éteindre notre projet. Là où nous étions plus à tâtons au début des années 2000, prêt-e-s à explorer mille sentiers nouveaux, à engager le débat sans relâche, les avis des un-e-s et les opinions des autres se sont affirmés, et donc les contradictions se sont faites plus tranchantes dans le même temps. Aujourd'hui, la lassitude a gagné, la dynamique de notre groupe et le désir de faire ensemble ne rencontrent plus nos aspirations personnelles. Cela a contribué à affaiblir la revue, à la rendre moins mordante, moins en décalage, et donc à rendre nos apports plus pauvres.

Malgré des retours favorables, des abonné-e-s en nombre ainsi que des lecteur-rice-s toujours assidu-e-s, nous avions décidé il y a un peu plus d'un an de faire une pause. Un désaccord profond sur le contenu d'un dossier sur la violence avait révélé d'autres oppositions. Nous en avons ici relevé quelques-unes :
Autour de la critique de la société industrielle : Comment faire pour que la critique anti-technologique ne verse pas dans une mythification du passé ? Peut-on alimenter les valeurs que nous souhaitons défendre en s'appuyant sur le passé ? Nommer le mouvement anti-industriel de réactionnaire est-il un moyen de le disqualifier pour esquiver les questions qu'il soulève ? L'émergence des nouvelles technologies appauvrit-elle les luttes, les engagements au profit d'un militantisme du zapping, plus éphémère ?
Sur le féminisme : Le féminisme peut-il faire l'impasse sur la déconstruction du genre ? Peut-on lutter contre les dominations sans déconstruction ? L'idée de déconstruction conduit-elle inévitablement à nier toute idée de nature ? Les luttes pour la libération sexuelle ne contribuent-elles pas à véhiculer des valeurs qui sont celles du néolibéralisme ?
À propos de la famille : La famille peut-elle être une réponse au délitement des liens sociaux et des solidarités et un espace de résistance au capitalisme ? Ou ne reste-t-elle qu'une institution patriarcale qui socialise aux normes dominantes ?
Sur l'autorité : La position d'expert, de spécialiste doit-elle être systématiquement l'objet de méfiance ? Est-il indispensable que des militants développent des savoir-faire et des connaissances spécifiques pour nourrir les luttes ? Peut-on faire autorité sans être autoritaire ?
À propos de la violence : La violence des oppresseur-se-s peut-elle être utilisée à son tour par les opprimé-e-s pour s'émanciper ? Peut-on se contenter de la non-violence ? Toute violence sert-elle inévitablement le système capitaliste et l'Etat ? Est-ce que la violence des dominé-e-s exercée contre celle des dominant-e-s peut être l'objet de critique ?
Autour de l'identité et de l'universalisme : La multiplication des identités ne brouille-t-elle pas la perception qu'on a des rapports de domination ? Cette atomisation des identités ne risque-t-elle pas de participer de la déstructuration du tissu social, des solidarités ? Les luttes sociétales (comme le féminisme, l'antiracisme…), que l'on dit plus facilement récupérables par le pouvoir, doivent-elles pour autant passer au second plan ? Situer d'où on parle est-il primordial pour lutter et penser ensemble ? Peut-on lutter ensemble sans partager certaines valeurs communes ?

Cette fois-ci, nous n'avons pas réussi à construire du commun à partir de ces questions, à tourner et à retourner ces désaccords en réflexion pertinente comme vous avez pu le lire parfois dans Offensive. Nos pratiques et nos modes d'action communs ont aussi pâti de ces oppositions. Et l'arrêt momentané de publication n'a pas conduit à produire de nouvelles envies, mais a, au contraire, agrandi les fissures qui étaient peu à peu apparues dans notre collectif. Certains et certaines se sont même mis-e-s en retrait ou retiré-e-s de l'élaboration collective.

Nous décidons donc d'arrêter l'aventure, avant que l'aventure ne nous arrête. Ce clap de fin est celui de l'OLS et non pas de nos désirs révolutionnaires et libertaires pour une société « fondée sur la solidarité, l'égalité sociale et la liberté ». En 2014 encore, tout comme en 2003, il nous apparaît nécessaire de s'organiser pour résister. « La lutte continue » pour nous, comme pour tant d'autres.

Offensive Libertaire et Sociale, décembre 2014


Se procurer les anciens numéros
Si de nombreux numéros d'Offensive sont épuisés, d'autres restent disponibles, notamment à partir du n° 18. Les numéros de notre revue, et en particulier les dossiers centraux, ont été l'occasion de réflexion sur des thématiques militantes. N'étant pas abordé sur l'angle de l'actualité, leur lecture peut encore nourrir des réflexions aujourd'hui.
Si vous souhaitez vous les procurer gratuitement, envoyer un email (ols chez no-log.org) ou un courrier (OLS, c/o Mille Bâbords, 61 rue Consolat 13 001 Marseille) à l'attention d'offensive avant le 31 décembre 2014. Vous pouvez aussi vous rendre à la librairie Quilombo à Paris (23 rue voltaire) où est entreposée une partie de nos stocks.
Pour les bibliothèques, librairies alternatives, lieux militants, nous tenons à disposition de nombreux numéros en plusieurs exemplaires. Si vous pensez que cela peut enrichir votre fonds, nous sommes disposés à vous en fournir.


Lire le billet : http://www.millebabords.org/IMG/pdf/offensivesarrete.pdf

Offensive Libertaire et Sociale
c/o Mille Bâbords, 61 rue Consolat 13 001 Marseille
ols chez no-log.org | http://offensive.samizdat.net

Résistons Ensemble, numéro 136, décembre 2014

Infos Mille babords - 11. décembre 2014 - 12:05

Voici en pdf, le No 136, DÉCEMBRE 2014, du petit journal mobile recto-verso A4 RÉSISTONS ENSEMBLE du réseau contre les violences policières et sécuritaires.
Il est destiné à être photocopié et à être diffusé localement, si le journal vous plaît. Vous êtes invitéEs à participer à son élaboration, à sa rédaction, à se joindre à l'équipe de rédaction. Nous attendons vos contributions, propositions, critiques ...

à bientôt.
L'équipe de réaction

Pour télécharger ce bulletin mis en page au format pdf :
http://resistons.lautre.net/spip.php?article545

sommaire
' ' ' ' ' ' ' ' ' ' ' '
« Aucune faute professionnelle des gendarmes »
Ni oubli, ni pardon !
« Pour Rémi F, Zyed, Bouna, et tous les autres… »

> [ C H R O N I Q U E D E L ' A R B I T R A I R E ]
Paris-Ferguson
Attaques de postes de police et de gendarmerie
Mort d'Ali Ziri : le procureur demande un supplément d'enquête
Six mois de prison avec sursis et 60 000 € d'amende
pour les policiers qui ont tué Serge Partouche
Aubervilliers : S. tabassé…
Quand la possession d'un écrit politique vous fait hors-la-loi
Des collégiens s'expriment

> [A G I R ]
Procès en appel du DAL de Bordeaux

RE136 - DÉCEMBRE 2014

Athènes sur un volcan

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 22:30

Ante-scriptum : dernières nouvelles !
9 décembre : MULTIPLICATION DES OCCUPATIONS, notamment la Faculté de Droit à Athènes et l'Université Aristote à Thessalonique, depuis cette nuit. Carte en cours de mise à jour ici
9 décembre : CHUTE DE LA BOURSE D'ATHÈNES de 12,78%, record en une seule séance depuis 1987.
9 décembre : le gouvernement annonce des ÉLECTIONS ANTICIPÉES (présidentielles le 17 décembre, puis législatives probablement le 1er février) et se présente comme le rempart contre le désordre en s'appuyant sur la peur et la confusion distillées par les mass-médias à l'égard des opposants.
10 décembre : RADICALISATION de certains insurgés (bombe devant une banque ce matin, circulation des adresses privées de ministres et hauts-responsables, etc.).
10 décembre : VICTOIRE DE NIKOS ROMANOS qui arrête sa grève de la faim et appelle le soulèvement populaire à continuer la lutte.
(à suivre...)

nouvelles photos sur le site :
http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article54

Athènes sur un volcan

(alors que les médias européens n'en parlent pas du tout, n'hésitez pas à faire circuler, merci de votre soutien)
Texte et photos envoyés par Yannis Youlountas depuis Athènes, cette nuit (5-6 décembre 2014). Liens en bas de l'article.

Six ans après le mois de décembre 2008, l'atmosphère est à nouveau insurrectionnelle à Athènes et ailleurs en Grèce. Tous les ingrédients sont réunis pour faire du mois de décembre 2014, peut-être, un grand moment historique. Jusqu'à quel point et à quelles conditions ?

Depuis la fin du mois de novembre, les manifestations, émeutes, actions ciblées et occupations se multiplient un peu partout en Grèce (dans le silence total des medias européens, plus que jamais des merdias à boycotter ou à bloquer et occuper). La cause principale est la situation du jeune prisonnier anarchiste de 21 ans, Nikos Romanos, qui est devenu un symbole de toutes les violences actuellement subies par la population, mais aussi du profond désir de lutter, quelle que soit la forme, et de refuser la torpeur et la résignation.

Nikos, l'ami d'Alexis Grigoropoulos, symbole des émeutes de 2008

Nikos est l'ami d'enfance d'Alexis Grigoropoulos, assassiné à l'âge de 15 ans par un policier dans le quartier d'Exarcheia à Athènes. Un quartier réputé pour ses révoltes historiques et ses nombreuses initiatives autogestionnaires et solidaires. Un quartier dans lequel la liberté, l'égalité et la fraternité ne sont pas des mots jetés à l'abandon au frontispice de monuments publics glacés de marbre. Nikos a vu son ami mourir dans ses bras le soir du 6 décembre 2008. Profondément révolté, il s'est par la suite engagé dans l'anarchisme révolutionnaire et a dévalisé une banque pour financer son groupe qualifié de terroriste par le pouvoir. Après avoir été torturé, notamment au visage, lors de son arrestation, il a finalement réussi à obtenir son bac en prison, mais se voit aujourd'hui refuser la possibilité de poursuivre ses études. C'est pourquoi, depuis le 10 novembre dernier, Nikos est en grève de la faim. Son état s'est progressivement dégradé, notamment au niveau cardiaque, malgré ses 21 ans, et il a été transféré sous haute surveillance à l'hôpital Gennimatas d'Athènes devant lequel manifestent régulièrement des milliers de personnes qui parviennent parfois à dialoguer avec lui à travers les grilles de sa fenêtre (voir la première photo de l'article connexe, dans la même rubrique). En solidarité avec Nikos, un autre prisonnier politique, Yannis Michailidis, s'est mis en grève de la faim le 17 novembre au Pirée, suivi par deux autres, Andreas Dimitris Bourzoukos et Dimitris Politis, depuis le 1er décembre. Le gouvernement grec vient de confirmer son refus de permettre à Nikos de poursuivre ses études et préfère le laisser mourir, non sans faire preuve d'ironie. Des petites phrases assassines et provocatrices qui ne font qu'augmenter la colère populaire et les nombreuses protestations des organisations anarchistes et antiautoritaires jusqu'à celles de SYRIZA, principal parti de la gauche critique, qui est annoncé vainqueur des prochains élections en Grèce. Bref, le contexte politique est particulièrement tendu, à tous points de vue.

L'Ecole Polytechnique, symbole de la chute de la dictature des Colonels

Dans cette ambiance de fin de règne, parmi d'autres initiatives solidaires, l'Ecole Polytechnique est à nouveau occupée depuis le premier décembre, 41 ans après avoir défié avec succès la Dictature des Colonels en novembre 1973, au cours d'une occupation similaire pour défendre une radio libre qui s'opposait au régime autoritaire. Les CRS suréquipés viennent d'échouer par deux fois dans leurs tentatives de nous déloger, notamment le 2 décembre au soir, à la fin d'une manifestation fleuve qui s'est terminé avec plusieurs banques dégradées ou brûlées. Parmi d'autres obstacles de circonstance, un bus a même été transformé en barricade incandescente sur l'avenue Stournari, à Exarcheia (voir les photos dans l'article connexe), et les affrontements ont duré une bonne partie de la nuit. Douze insurgés arrêtés ont été violemment frappés, au point que trois d'entre eux souffrent de fractures du crâne. L'occupation de l'Ecole Polytechnique n'a pas cédé, malgré le deversement de quantités énormes de gaz lacrymogène depuis l'extérieur, tel du napalm sur toute la zone devenue une zone à défendre. Une ZAD jumelée, ces dernières heures, avec d'autres ZAD dans le monde, notamment celles de NDDL et du Testet en France qui ont rapidement transmis leur soutien fraternel, ainsi que de nombreuses personnes et organisations de France et d'ailleurs (soutiens que j'ai tous affichés sur l'un de nos murs et annoncés en assemblée à tous les compagnons et camarades).

Ce soir-là, alors que la distribution solidaire de sérum, de mallox et de citrons battait son plein, j'ai remarqué plus de filles que jamais parmi les insurgés (voir la photo de « l'autre statue de la liberté » dans l'article connexe) et une diversité à tous les niveaux qui augure d'une ampleur et d'une radicalité sans précédent. J'ai vu et ressenti une détermination et une fraternité rarement rencontrées jusqu'ici, dans mes voyages en Grèce et ailleurs, là où l'humanité ne se résoud pas à vivre à genoux et tente, diversement, de se lever. J'ai vu la vie s'organiser autrement dès le lendemain et la chaleur des barricades se transformer en chaleur des cœurs parmi les occupants de l'Ecole Polytechnique et d'ailleurs.

Rien n'est fini, tout commence !

Car durant ces dernières heures, les lieux d'occupations se sont multipliés, rappelant le processus de décembre 2008 qui avait amené la Grèce à connaître les émeutes sans doute les plus puissantes en Europe depuis plusieurs dizaines d'années (sans toutefois parvenir à renverser un pouvoir qui s'était finalement maintenu de justesse, notamment en distillant la peur et la désinformation dans les médias). Des occupations de bâtiments publics et de groupes financiers, de chaînes de télévision et de radios, d'universités et de mairies, depuis Thessalonique jusqu'à Héraklion. Des occupations toujours plus nombreuses, ainsi commentées par Yannis Michailidis dans son dernier communiqué de gréviste de la faim, très relayé sur Internet : « c'est ce qui brise la solitude de ma cellule et me fait sourire, parce que la nuit de mardi [2 décembre], je n'étais pas prisonnier, j'étais parmi vous et je sentais la chaleur des barricades brûlantes ». Avant de conclure avec une phrase rappelant le titre du dernier livre de Raoul Vaneigem : « Rien n'est fini, tout commence ! »

Une émotion immense

Parmi les événements qui m'ont également marqué ces jours-ci, certaines assemblées de collectifs ont montré à quel point la tension est à son comble. Notamment celle de l'occupation de l'Ecole Polytechnique dans la soirée puis toute la nuit du 3 au 4 décembre. Une assemblée qui a duré plus de 9 heures, jusqu'à 5h30 du matin. Certes, quelques divergences ont justifié cette durée jusqu'au consensus finalement trouvé au petit matin et je ne rentrerai évidemment pas dans les détails de ce qui s'est dit, notamment pour ce qui est des projets en cours. Mais je peux témoigner d'une atmosphère électrique ponctuée de longs silences qui en disent long. Je peux vous dire également que le grand amphi de l'Ecole Polytechnique était, une fois de plus, plein à craquer, avec des compagnons et des camarades debout et assis un peu partout, devant des murs fraichement repeints de graffitis. Je peux vous dire que la présence du papa de Nikos Romanos, assis au milieu de la salle, avec sa chevelure longue et grise et son regard profond et digne, ne pouvait que contribuer à une émotion déjà immense, alors que son fils se rapproche chaque jour d'une mort certaine.

« Agir comme si notre propre vie était en jeu… »

Le stress et la nervosité, la gravité du moment, l'importance des enjeux, faisaient fumer presque tout le monde beaucoup plus qu'à l'habitude, au point que j'en étais presque à regretter l'irritation causée par les gazs lacrymogènes dans les rues alentours. Parmi les paroles qui ont résoné : « ce n'est plus l'heure de mettre la pression, mais de rentrer en insurrection » ou encore des appels à « agir comme si notre propre vie était en jeu, car en vérité, c'est bien le cas pour nous tous qui vivons comme damnés, comme des esclaves, comme des lâches » ; « il faut retrouver pleinement confiance en nous-mêmes pour parvenir à redonner partout confiance aux gens et, en particulier, pour rassembler les laissés pour compte qui devraient être les premiers à descendre dans la rue, au lieu d'attendre que la libération vienne du ciel ». J'ai aussi parfois entendu des paroles jusqu'au boutistes que je ne préciserai pas ici, mais qui témoignent bien du ras-le-bol immense qui traverse une grande partie de la population et la conduit à tout envisager pour se libérer des tyrans du XXIème siècle.

Des tags à la mémoire de Rémi Fraisse

J'ai vu un ancien de 1973 avoir les larmes aux yeux et songer que nous vivons peut-être un autre moment historique. J'ai lu d'innombrables tags en soutien à la grève de la faim de Nikos Romanos, mais aussi à la mémoire de Rémi Fraisse, tué par le bras armé du pouvoir sur la ZAD du Testet.

Cette nuit encore, à la veille du 6 décembre très attendu, avec une grande inquiétude par les uns et avec un profond désir par les autres, le quartier d'Exarcheia est encerclé par les camions de CRS (MAT) et les voltigeurs (Delta, Dias). Plusieurs rues sont barrées. On ne peut entrer et sortir d'Exarcheia que par certaines avenues, plutôt larges et très surveillées. La situation prend des allures de guerre civile et rappelle certaines régions du monde. A l'intérieur du quartier, comme dans beaucoup d'autres coins d'Athènes, la musique résonne dans le soir qui tombe : du rock, du punk, du rap, du reggae, des vieux chants de lutte. Dans l'Ecole Polytechnique, on a même installé deux immenses enceintes du côté de l'avenue Patission et on balance ces musiques pour le plus grand bonheur des passants qui nous soutiennent et lèvent parfois le poing ou le V de la victoire tant désirée. D'autres baissent la tête et ne veulent pas y croire, ne veulent pas voir, ne veulent pas savoir, murés dans la prison d'une existence absurde et pauvre à mourir d'ennui, si ce n'est de faim.

Le spectacle d'un monde à réinventer

Ici, ça dépave, ça débat, ça écrit sur les murs et sur les corps, ça chante, ça s'organise. La fête a déjà commencé ! Certes, elle est encore modeste et incertaine, mais une nouvelle page de l'histoire des luttes est peut-être en train de s'écrire à Athènes et au-delà. Une nouvelle page qui ne pourra s'écrire qu'en sortant de chez soi, par-delà les écrans, les « j'aime » des réseaux sociaux et le spectacle d'un monde tout entier à réinventer. Une nouvelle page qui ne pourra s'écrire qu'ensemble, en se débarrassant de la peur, du pessimisme et de la résignation.

Rester assis, c'est se mettre à genoux.

Yannis Youlountas
membre de l'assemblée d'occupation de l'Ecole Polytechnique à Athènes

N'hésitez pas à faire circuler. Merci de votre soutien.
http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article55 (texte)
http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article54 (photos)

Expulsion inhumaine à Digne

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 21:26

M et Mme TOROSYAN et leur fils Edgar ont été expulsés à 4 heures du matin ce vendredi 5 décembre.

Cette famille était en France depuis 2009. Ils avaient fui l'Arménie, vendant tous leurs biens. Ils n'ont plus rien dans ce pays. Monsieur et Madame Torosyan ont une soixantaine d'année, leur fils âgé de 27 ans est reconnu handicapé (carte MDPH, handicap de 50 à 79%).

En France depuis 5 ans et demi, leurs demandes de régularisations ont été refusées et leur situation était précaire.

Vendredi 5 décembre au soir, ils ont appelé des amis sur Digne les Bains et ont raconté la façon dont ça s'est passé : à 4 heures du matin, une douzaine d'hommes et femmes masqués se sont présentés à leur domicile, leur ont demandé de sortir rapidement. Ils ne leur ont pas laissé le temps de prendre des affaires et de s'habiller. Ils ont malmené le père qui refusait de partir. Ils ont été mis dans un avion et le soir même, ils étaient à Erevan en pyjama et chaussons ! Ils n'ont même pas pu prendre leurs papiers indispensables pour la vie en Arménie.

Nous sommes choqués et indignés par les conditions humiliantes imposées lors de cette expulsion.

Rendez vous mercredi 10 décembre sur la place du marché à partir de 11h30.

Venez nombreux, la situation est préoccupante.

http://solidarites04.free.fr/

L'existentialisme de Sartre, entre dialectique et phénoménologie (4)

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 19:00

Héritier critique de la dialectique hégélienne et de la phénoménologie heideggerienne, Jean-Paul Sartre élabore dans L'Être et le Néant une véritable ontologie de la liberté, c'est-à-dire une mise en évidence du fait que la liberté est le mode d'être de la conscience humaine. Pour déployer sa thèse, il place dans une nouvelle perspective les notions philosophiques de phénomène et de négation, de Pour-Soi et de Pour-autrui, par lesquelles se caractérise le rapport de l'individu au monde et à ses semblables. Enfin, il repère dans la mauvaise foi la répugnance à reconnaître sa propre liberté et la tendance à figer dans une essence l'indétermination de l'existence.

Toutes ces notions seront évoquées pas à pas en suivant le déroulement de l'ouvrage, sans qu'aucune connaissance préalable ni aucune lecture exhaustive de l'ouvrage soit nécessaire.

Cycle de 9 séances : les mercredis 12 et 26 novembre ; 3, 10, 17 décembre 2014 ; 7, 14, 21, 28 janvier 2015 ; de 19 à 21 heures.

Ouvert à tous et gratuit, sans inscription (mais il est recommandé de suivre tout le cycle). Conformément à l'esprit de l'Université populaire, chaque séance comporte un exposé d'un peu plus d'une heure, le reste étant consacré à la discussion, à l'échange d'idées ou aux extensions souhaitées par le public.

Les notes et enregistrements des cours sont disponibles au fur et à mesure sur le site www.philosophie-en-liberté.net, ainsi que les archives des cycles précédents.

Pour tout renseignement complémentaire, écrire à :
Annick.Stevens chez numericable.fr

La scolarisation des enfants en grande précarité à Marseille

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 19:00

25ème anniversaire
de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE)

Une exposition de l'association l'Ecole au présent accompagnera la table ronde.

Le droit à l'éducation affirme l'universalité de ce droit, mais est-il toujours une réalité à Marseille ? Pourquoi voit-on dans nos rues des enfants auprès de leur mère alors qu'ils devraient être à l'école ? Des exclus de l'enseignement ?

Lien vers l'article du site : http://www.amnesty-marseille.fr/spip.php?article526

Deuxième réunion du Collectif Climat Marseille

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 18:30

Préparation de l'action de samedi 13 décembre 14h sur les escaliers de la gare Saint-Charles à l'occasion de la conférence de Lima sur le climat :

CLIMAT : 20 ANS DE NÉGOCIATIONS, TOUJOURS RIEN. À NOUS D'AGIR ENSEMBLE !

Voir tract ci-dessous

... et projets du Collectif pour 2015.

Contact : collectifclimatmarseille chez riseup.net

Tract Climat 2014

http://www.millebabords.org/IMG/pdf/tract_noel_pour_distribution_le_13_decembre.pdf

Économie, Écologie et Utopies. La convergence des voies qui mènent aux trois crises

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 18:30

Gérard Duménil est directeur de recherche au CNRS, membre du conseil scientifique d'Attac.

Plus d'information : www.upr-marseille.com

Islamophobie : La construction du « problème musulman » au prisme de l'égalité

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 18:00

Bien que les pratiques religieuses des musulman.e.s aient été abondamment décrites par les sciences sociales, la question de l'islamophobie est, en France, et contrairement au monde universitaire anglophone, un champ d'investigation aussi neuf que contesté. Après avoir décrit les contours du phénomène islamophobe, Marwan Mohammed proposera une définition du concept d'Islamophobie qui limite les confusions et les usages problématiques. Il montrera, en insistant sur l'importance des stratégies d'acteurs, que l'Islamophobie, phénomène à la fois global et genré, résulte de la construction du « problème musulman » par des élites (journalistiques, politiques et savantes), et s'imprègne par capillarité à d'autres espaces sociaux (services publics, entreprises, etc.) L'analyse mettra en perspective les ressorts historiques et contemporains du phénomène islamophobe au prisme des enjeux d'égalité. Il engagera enfin le débat sur cette forme d'hostilité particulière à l'encontre des -présumé.e.s- musulman.e.s, faite de discours stigmatisants et de pratiques discriminatoires, et dessinera des pistes (action collective et droit) pour passer du « problème musulman » au « problème islamophobe ».

La rencontre sera animée par Olivier Noël.

Marwan Mohammed, sociologue, est chargé de recherche au CNRS, CMH-ERIS. Il est co-auteur avec le sociologue Abdellali Hajjat, d'Islamophobie, Comment les élites françaises fabriquent « le problème musulman », La découverte, 2013. Depuis 2011, il co-anime, le séminaire « Islamophobie » à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Olivier Noël, sociologue à l'ISCRA-Méditerranée, est maître de conférences associé de sociologie politique à l'Université Paul Valéry-Montpellier et membre du laboratoire CORHIS. Il est co-auteur avec Ahmed Boubekeur de Faire société commune dans une société diverse, La documentation française, 2013.

Invitation de l'ISCRA-Méditerranée en collaboration avec le Séminaire thématique "La lutte contre les discriminations raciales : enjeux d'intermédiation au sein de l'action publique" du Master professionnel 2e année "Développement Social" de l'Université Paul Valéry - Montpellier.

En marche pour la paix - Abolissons la guerre

Infos Mille babords - 10. décembre 2014 - 18:00

10 décembre : Journée Internationale des droits de l'homme décrétée par l'ONU !

Un collectif d'organisations (*) vous convie au lancement d'un Appel national « En marche pour la paix – Abolissons la guerre » soutenu par de nombreuses personnalités.
Rassemblement le 10 décembre 2014 à 18h00 sous l'Ombrière du Vieux Port
Revendiquons ensemble le « droit des peuples à la paix » et faisons converger nos efforts et notre diversité, vers l'exigence d'un monde de paix se fondant sur le respect des droits humains.

(*)Premiers signataires : Femmes Solidaires - Mouvement de la Paix - UD CGT - Marche Mondiale des Femmes - Ligue des Droits de l'Homme - Rouge Vif - APNPA -MRAP-ARAC-PG– Artisans du Monde.

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