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Agrégateur de flux

Apéro CQFD

Infos Mille babords - 17. mai 2013 - 19:00

CQFD a dix ans et toutes ses dents pour continuer à mordre encore quelques décennies. Pour fêter ça, CQFD paye sa tournée !
Venez donc boire l'apéro et découvrir le numéro 111 et son supplément de huit pages à la librairie Transit le vendredi 17 mai à 19 heures.

Les Mots et les maux de l'homophobie

Infos Mille babords - 17. mai 2013 - 18:30

lIntervenants :
André KOULBERG - Membre de la Ligue des Droits de l'Homme (Les mots de l'homophobie)
Thierry KSSIS - Responsable PACA du Refuge, association qui vient en aide aux jeunes LGBT
Nicolas LHOMMEAU - Avocat et membre de SOS Homophobie (présentation du rapport annuel)

https://www.facebook.com/CollectifAixoisPourLEgalite

Le rappel de vaccination contre la fièvre jaune n'est pas nécesssaire

Actualités OMS - 17. mai 2013 - 2:01
17 mai 2013 -- Le rappel de vaccination contre la fièvre jaune administré dix ans après la primovaccination n’est pas nécessaire estime le le Groupe stratégique consultatif d’experts sur la vaccination (SAGE).

Chroniques Carcérales. Discussion sur l'enfermement avec Jean Marc Rouillan

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 20:00

Le Seul Problème, social et autogéré, 46 rue Consolat, 13001

- L'agenda /

« Des abeilles et des hommes », de Markus Imhoff

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 20:00

Voici une présentation de ce film auquel tous les apiculteurs, professionnels et amateurs, sont cordialement invités pour participer au débat et l'animer.
Depuis une quinzaine d'années, de nombreuses colonies d'abeilles sont décimées partout dans le monde. Selon les régions, ce sont entre 50 et 90% des abeilles qui ont disparu.
Cette épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuses, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible.
Les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure du phénomène : le "syndrome d'effondrement des colonies" ou "colony collapse disorder". Ils ont de quoi être préoccupés : 80% des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation donc pratiquement ni fruits, ni légumes. Les trois quarts des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent. Arrivée sur Terre 60 millions d'années avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie.
Faut-il incriminer les pesticides et les médicaments employés pour les combattre ? Les parasites tels que le varroa ? De nouveaux virus ? Le stress des voyages ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? Ce film envisage toutes ces hypothèses.

NB : Rappelons aux personnes présentes à la désastreuse projection du mois de mars qu'elles peuvent assister à celle du 16 mai sans avoir à payer de nouveau leur place : il leur suffira de présenter le billet ancien, que le directeur de la Masc leur avait demandé de garder.

Panorama des groupes révolutionnaires armés français de 1968 à 2000

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 19:00

La France semble atteinte d'un étrange syndrome, qui fait que ses frontières semblent la protéger de tous les maux. Il en a été ainsi du nuage radioactif de Tchernobyl, qui a survolé tous les pays voisins, mais qui a eu le bon goût de contourner l'hexagone. De même la crise qui touche nos amis grecs, italiens, espagnols, anglais… nous épargne étrangement, malgré quelques remous ici et là – mais on sait que nos chômeurs sont des fainéants, nos ouvriers de mauvais coucheurs, nos amis étrangers et roms des égoïstes qui n‘ont aucune reconnaissance pour les gouvernants, et nos taulards des gens de mauvaise foi.
Ainsi, d'après ce qu'on nous dit, pendant les « années de plomb », si des mouvements révolutionnaires armés se sont propagés en Allemagne, en Italie et un peu partout en Europe, il n'y aurait rien eu de particulier en France. Enfin rien de réellement notable. Même pas de quoi en écrire l'histoire. Dixit les July, Glucksmann, Castro, BHL, et tant d'autres, aujourd'hui occupant des postes de pouvoir dans la presse, la culture, la politique que l'économie…
Toutes les politiques institutionnelles de ce pays semblent fonctionner désormais avec, comme base affirmée, la négation du mouvement armé. Une des tâches de l'antiterrorisme est d'ailleurs de fabriquer de l'unanimité autour de la dépolitisation et de la criminalisation des résistances du mouvement révolutionnaire.Et force est de constater qu'en France, l'extrême gauche, pour l'essentiel, a participé à ce large consensus. Alors quoi, renégats, repentis ou simplement amnésiques ? Pourtant, si nous nous bornons à comparer le nombre d'attentats entre 1968 et 1976 en Italie et en Allemagne – désignés pour être le creuset de la lutte armée européenne – avec ceux perpétrés pendant la même période en France, nous sommes en droit de remettre en question cette négation : on constate en effet que, durant ces huit années, trois fois plus d'actions politiques violentes sont commises sur ce territoire que dans les deux autres pays réunis… Alors qu'en est-il vraiment ? Ce livre propose une chronologie commentée des mouvements révolutionnaires armés français de 1968 à 2000 et retrace une histoire qui, de la Gauche Prolétarienne à Action Directe en passant par les Groupes d'Action Révolutionnaire Internationaliste, les Brigades Internationales, les Noyaux Armés pour l'Autonomie Populaire et la guérilla diffuse du mouvement autonome, est lisible et a sa logique. Ce panorama du mouvement armé en France, loin de vouloir clore le débat, cherche au contraire à l'ouvrir en rompant avec les vulgates et les critiques préfabriquées de la psalmodie anti-terroriste, qu'ellesa soient prononcées par les historiens, les journalistes ou certains militants eux-mêmes.

Editions Agone

Hazem el Moukaddem
Né en 1985 au Liban.
Vit et travaille actuellement à Marseille.
Étudiant, il a passé un Master Management Logistique et Stratégie.
Poursuit actuellement des études en sociologie.
Son livre sur les groupes révolutionnaires armés français (chronologie commentée et réunion de documents d'époque), constitue sa maîtrise.

04 13 04 02 60 / 06 83 55 96 66
transit.librairie(at)gmail.com / transit.librairie.over-blog.com/

Peuples d'Europe en lutte contre l'austérité

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 19:00
Alter Summit

Les peuples européens refusent de payer la crise provoquée par la finance,
résistent et s'organisent.
Le mouvement social et syndical européen refuse le diktat de la finance et les
politiques d'austérité de l'Union européenne et de nos gouvernements qui
nous conduisent à la récession, à la dévastation sociale et au déni de
démocratie.
L'Altersommet c'est plus d'une centaine d'organisations syndicales,
associations, mouvements citoyens et féministes issus de 20 pays européens
qui se mobilisent depuis un an contre les politiques d'austérité.
Ils vous appellent à un grand rendez-vous des luttes européennes à
Athènes les 7 et 8 juin
.
Attac participe activement à la préparation de ce rassemblement. Mais tous
nous n'irons pas à Athènes.
En France le Pacte budgétaire qui conduit à la destruction des services
publics, l'ANI qui détruit le code du travail, en Espagne plus de 50% des
jeunes au chômage, en Grèce les biens communs comme l'eau qui sont
privatisés, le système de santé détruit au point que les femmes n'ont plus les
moyens d'accoucher à la maternité.
Et quelle réforme contre une finance prédatrice ? Aucune !!!
Contre la spéculation, contre les paradis fiscaux et judiciaires, contre
l'évasion fiscale ? RIEN !!!
Sinon des ersatz de réformes pour faire semblant.

La résistance et la solidarité s'organisent en Europe.

Syndicats, associations, responsables politiques, citoyens
venez en parler jeudi 16 mai 2013 à 19h
Aix-en-Provence, au Ligourès Place Romée de Villeneuve, Encagnane

En ligne :
Le texte : http://www.france.attac.org/articles/100-personnalites-appellent-stopper-levasion-fiscale-0
La pétition : http://www.france.attac.org/articles/apres-cahuzac-stoppez-levasion-fiscale-lettre-ouverte-francois-hollande

Les changements climatiques : une réalité scientifique, médiatique et sociale

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 19:00

Les changements climatiques globaux, actuellement observés, se caractérisent à la fois par un réchauffement de la surface de la Terre et par une modification du régime des précipitations, l'augmentation du niveau marin, l'intensification des évènements climatiques "extrêmes". Malgré un large consensus au sein de la communauté scientifique autour des changements climatiques et de leur origine anthropique, d'autres avis se développent à la fois dans la société civile et dans la sphère scientifique. En plus d'être une problématique scientifique passionnante, les transformations du climat sont une réalité médiatique et sociale. Malgré une omniprésence dans le débat citoyen, les conséquences actuelles sur les populations les plus vulnérables sont méconnues.
Au cours de cette présentation, nous prendrons l'exemple des Inuits comme population vivant le réchauffement climatique comme une réalité à laquelle ils doivent s'adapter.

universite-populaire-aix(at)orange.fr

Projection du film LES AMOUREUX AU BAN PUBLIC

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 18:00

Amnesty International
&
Les Amoureux au Ban Public de Marseille
Organisent la projection du film
LES AMOUREUX AU BAN PUBLIC
Témoignages de couples franco-étrangers sur la difficulté de vivre en famille en France

Jeudi 16 mai 2013 à 18h, Amphi Dumas, Faculté de Droit
3 avenue Robert Schuman
Aix-en-Provence

Présentation du film

Au nom de la lutte contre les "mariages blancs" et de la "maîtrise" de l'immigration familiale, reléguée au rang peu enviable d' "immigration subie", les couples franco-étrangers subissent depuis plusieurs années le durcissement continu des lois et des pratiques administratives.

Avec intensité et émotion, 13 couples décrivent dans ce film un parcours du combattant pour se marier en France, faire transcrire un mariage célébré à l'étranger, obtenir un visa pour la France ou bénéficier d'un titre de séjour. Ils racontent leur peur ou leur vécu de l'expulsion, leur révolte de devoir vivre cachés ou séparés, le traumatisme des arrestations à domicile, l'opacité des administrations, les interrogatoires répétitifs destinés à vérifier la sincérité de leurs sentiments, la difficulté d'obtenir le respect de leurs droits.

Dans les mairies, les consulats, les préfectures, les commissariats, on découvre alors l'extraordinaire complexité des procédures, une confrontation jusqu'à l'absurde avec une législation qui a ajouté des contrôles aux contrôles, des conditions aux conditions, et toujours plus d'arbitraire, d'intrusion dans les choix de vie personnels de ces couples. Leurs témoignages ne relatent pas des dysfonctionnements exceptionnels. Ils mettent à jour une véritable politique répressive qui a décrété la mise au ban des couples franco-étrangers dans notre pays.

Les amoureux au ban public 13

8 bis Rue Jean Marc Cathala 13002 Marseille (Locaux de la CIMADE)

Tél : 04 91 90 49 70 / 06 68 79 55 48

amoureuxauban13@gmail.com

www.amoureuxauban.net

La justice des mineurs : une Justice à reconstruire

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 18:00

18 h - 20 h Introduction et Ateliers
20 h 45 Conférence et débat

ou ici :

Cercle de silence

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 17:30

Les Cercles de Silence regroupent des citoyens de tous horizons

Le Bulletin de la Médiathèque de Mille Bâbords n°17

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 17:00

contact-biblio@millebabords.org

Permanences : le lundi de 14 à 17 h / le jeudi de 15 à 19 h

Abonnement 8 euros (ou plus par soutien). Gratuit pour les adhérents à Mille Bâbords.

I. Nous avons reçus

II. Les précédents bulletins

III. Principe de fonctionnement de la médiathèque

pour voir le catalogue en ligne


Nous avons reçu...DVD
  • Des Cochons (et des hommes) : De l'objectivation scientifique de leur bien-être et autres petits concepts / Bruno Thomé - Coopérative l'Amorce, 2004 - 127 min

De la maternité au supermarché en passant par le sevrage et l'engraissement, 3 expériences scientifiques cherchant à objectiver le bien-être des cochons en élevage industriel, discutées par 2 biologistes, 1 philosophe, 1 animalier, et 2 stagiaires à la station de recherche porcine de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) à St Gilles en Bretagne. Entre enquête journalistique, vulgarisation scientifique, et documentaire animalier, un film charcutier sur les pratiques des hommes de science.

« La chenille devient papillon, le cochon devient saucisson, telle est la loi de la nature. »

  • Courts Métrages - Coopérative l'Amorce, 2009

Salaud d'argent, auto-réduction de décembre / Groupe Boris Barnet ; Coordination des Intermittents et Précaires d'Île de France - 5 min
Ciné-tract d'une auto-réduction de supermarché, Paris 31 décembre 2008

    • Balade au bois : Vidéo-tract - 8 min

Ce film est une évocation sur la France coloniale d'hier, et sur les luttes autour et dans les centres de rétention aujourd'hui.

    • The story of dragon's eggs - 9 min

Court-métrage, réalisé pendant une semaine d'ateliers avec des migrants et des habitants de Mytilini, île de Lesvos, Grèce. Quatre personnages, quatre histoires qui se croisent, du Pakistan à Mytilini, qui sait ce qu'il y a dans un oeuf de dragon ? Houcine dit qu'ils sont des dragons, eux qui ont franchis les frontières, et que personne ne peut savoir ce que contient un oeuf tant qu'il n'a pas éclos.

    • No nacimos para ser coristas : On n'est pas nées pour être des choristes / Lorna Ramirez - 3, 9 et 7 min

Les paroles enflammées de trois femmes de la scène hip-hop à Bogotá ont encouragées une exploration mi-sociologique/mi-vidéaste.
Ces "notes audiovisuelles" dépeignent les formes variées d'action politique et sociale des rappeuses, dans un terrain dominé par des hommes et dans un contexte où le conflit armé fait partie de la vie quotidienne.

  • Dix Cauris / Jeanne Ries et Noémie Aubry - Association Intactes et la Coopérative l'Amorce, 2011 - 63 min

Un Cauris, c'était un coquillage blanc, utilisé comme monnaie aux Pays Dogon, région De Mopti au centre Est du Mali, jusqu'au milieu du Vingtième siècle. Jusque là, tout le monde était payé ou payait les autres en Cauris. Une excision coûtait environ 10 Cauris, 10 coquillages.

Le film porte ce titre, parce qu'il nous met devant une réalité, un fait social, une pratique ritualisée et coutumière, l'excision, qui a son prix, qui a sa valeur culturelle aussi. Nous sommes parties au Mali comprendre cela, poser des questions, interroger la culture, aller à la rencontre, se mêler aux gens, à ceux qui luttent là-bas contre cette pratique.
Ce film est un portrait, le portrait de cette lutte, à travers le visage et les paroles de ceux qui veulent envisager le Mali sans l'excision, ceux qui sensibilisent, forment, ceux qui vont dans les villages informer, ceux qui préparent des lois, ceux qui se battent, les femmes, les hommes

  • Fleurs noires / Baptiste Bessette - Zeugma films et la Coopérative l'Amorce, 2010 - 36 min

La mémoire de la bombe atomique et de ses terribles effets constitue l'identité de la ville de Hiroshima, reconstruite autour du Parc du Mémorial de la Paix. Mais l'herbe a repoussé et le temps a effacé les traces de la désolation atomique. Le long de la rivière, les arbres du jardin Shukkeien traversé par l'écrivain Tamiki Hara le matin du 6 août 1945, semblent se dresser depuis toujours.

  • Magume / Joachim Gatti et Jean-Baptiste Leroux - Coopérative l'Amorce, 2001 - 56 min

Buta, dans le sud du Burundi. Quarante élèves d'une école s'organisent en ateliers pour réfléchir, quatre mois durant, à la guerre qui touche leur pays dpuis 1993. Dans la cour de leur école, ils ont installé une table de négociations de paix imaginaires autour de l'identité burundaise et inventé un personnage fictif, Magume. A travers lui, les élèves témoignent de leurs vies et interrogent les identités Hutu et Tutsi.

  • Notes sur le système de transport collectif de la ville de Mexico / Romain André - Coopérative l'Amorce, 2010 - 40 min

Un film de photographies sur l'amour, le voyage et le travail.
Un film avec des baisers langoureux, un dieu mort, des hommes politiques, un violoniste, des policiers, Claude Levy-Strauss, des rames et des portillons, la voix d'Olivier Derousseau, des vendeurs de disques, un plan de métro, des clowns, une chanson de Chavela Vargas et des manifestants.
Un film qui constate, avec joie, au fil des rencontres, l'impossible gestion des flux humains.

  • Ami, entends-tu / Nathalie Nambot - Coopérative l'Amorce, 2010 - 56 min

"On m'a oté la mer et l'élan et l'envol
Mon pied repose sur une terre féroce
Le résultat de ce calcul brillant ?
Vous n'avez pu prendre ces lèvres qui remuent"
Ossip Mandelstam.

La poésie, comme un couteau, dissèque l'époque. De la mer gelée à Kronstadt jusqu'à Moscou, gronde le bruit du temps. Des lisières calmes au coeur de la ville, quelques voix nous guident à travers poèmes, récits ou documents. On entend les mots d'Ossip et Nadejda Mandestam, d'Anna Akhmatova, et la colère abrupte de Cassandres du temps présent. « Ami, entends-tu » est un chant de résistance.

Écologie Politique & Critique du productivisme
  • Fukushima paradise : Pour une critique radicale du nucléaire (2005-2011) -Mutines Séditions ; La canaille, 2012

« Les textes anti-nucléaires de ce recueil tentent d'élaborer une projectualité débarrassée de toute médiation institutionnelle et de s'inscrire dans une perspective anti-autoritaire, c'est-à-dire vers un monde où la liberté ne serait pas qu'un aménagement agréable de la survie - les deux pieds irradiés dans la merde. Une perspective qui est aussi de ne pas s'en prendre uniquement au nucléaire, mais de le relier à ce qui lui permet d'exister, la domination capitaliste comme la domestication étatique. »

Histoire
  • Autonomie ! : Italie, les années 1970 / Marcello Tarì- La Fabrique, 2011

Dans le numéro de mars 1973 de Rosso, le journal du groupe Gramsci de Milan, les ouvriers des ateliers Mirafiori (Fiat) à Turin racontent que « tout commence le jour où ils font une assemblée sans les bonzes du syndicat ». Les défilés dans les usines vont bientôt se faire avec de jeunes ouvriers à leur tête, le visage masqué par un foulard rouge, qui punissent les chefs, les gardiens, les jaunes et les indics, cassent les machines, sabotent les produits finis.
C'est le début d'une période où le langage, les comportements politiques, les formes de vie même sont bouleversés par le mouvement autonome, du nord au sud de l'Italie.
Les relations entre l'Autonomie et les autres mouvements de l'extrême gauche italienne – de Potere Operaio à Lotta Continua, de Lotta Communista au Manifesto – sont expliquées dans la théorie et dans l'action. Comme les grands moments de l'Autonomie – un communisme « impur, qui réunit Marx et l'antipsychiatrie, la Commune de Paris et la contre-culture américaine, le dadaïsme et l'insurrectionnalisme, l'opéraïsme et le féminisme ».
Autonomie ne fut jamais, écrit Tarì, le nom d'une organisation : il faudrait toujours se référer aux autonomies, celles des ouvriers, des étudiants, des femmes, des homosexuels, des prisonniers, des enfants, « de quiconque aurait choisi la voie de la lutte contre le travail et contre l'État, de la sécession avec le fantasme de la société civile et de la subversion de la vie ensemble avec d'autres. »
Et si le mouvement finit par succomber sous les forces conjuguées de la machine étatique et du Parti communiste, son histoire est celle d'une aventure révolutionnaire dont l'incandescence est plus que jamais actuelle.

  • Nous fûmes les rebelles, nous fûmes les brigands... : Autobiographie d'un partisan anarchiste de Carrare / Belgrado Pedrini - Mutines Séditions, 2011

« Pedrini n'a été « partisan » que parce que le régime se nommait « fasciste » ; c'est l'Etat et le pouvoir en soi qu'il combattait. Il n'a été « mutiné » que parce que les murs qui le retenaient se nommaient « prison » ; ce sont toutes les structures qui emprisonnent la liberté au nom de la justice ou de la raison (comme les asiles, contre lesquels il a écrit plusieurs textes) qu'il combattait. Il n'a été « expropriateur » d'industriels fascistes que parce l'argent dont il avait besoin pour lutter était concentré là ; c'est le système capitalisme, même dévêtu de sa chemise noire, qu'il combattait. »

  • Vivre vite de l'autre côté du mur : Punks et anarchistes en ex-Allemagne de l'Est - Mutines Séditions, 2012

La plupart de ces récits de compagnons de Leipzig nous montrent que les « dissidents » d'Allemagne de l'Est des années 70/80 ne se battaient pas tous pour les libertés formelles ou le paradis de la consommation de l'Ouest. Mais pour une liberté qu'aucun État ne saurait satisfaire, pour des désirs qu'aucune économie ne viendra combler. Dans un cadre qui pouvait sembler absolu, ils nous montrent que l'oppression tient bien moins sur la force militaire que sur la soumission de tous et toutes. Ces jeunes anarchistes et punks qui squattaient, volaient, se battaient avec les flics lors de fêtes, organisaient des manifs sauvages, diffusaient des messages subversifs dans les rues, n'étaient finalement asociaux que parce que le reste de la société n'était que trop social, en phase avec le contrôle institutionnel et la délation de proximité.

International
  • Exil et souveraineté : judaïsme, sionisme et pensée binationale / Amnon Raz-Krakotzkin- La Fabrique, 2007

Comment la conscience sioniste a choisi d'occulter les 2000 ans d'exil depuis la destruction du Second Temple, pour remplacer la figure malingre du juif diasporique par celle, vigoureuse et fière, du juif nouveau - l'Israélien ; comment a été créée, contre toute évidence historique, la notion de peuple juif et comment le sionisme voit le « retour » de ce peuple dans l'histoire ; pourquoi le sionisme laïque est en fait fondé sur des bases théologiques, messianiques ; comment le mythe de « la Shoah et la renaissance », nouvelle version du mythe de la rédemption, oppose lui aussi l'Etat d'Israël au juif exilique ; comment la catégorie du « retour » - au pays, aux origines, à une existence juive authentique - illustre elle aussi la négation de l'exil ; pourquoi la laïcité version israélienne est une forme de l'orientalisme selon Said : telles sont quelques unes des questions éclairées par ce livre, dont on peut dire, en paraphrasant Walter Benjamin, qu'il brosse à contresens le poil luisant de l'histoire.
De grandes figures de la pensée juive - Gershom Scholem, Hannah Arendt entre autres - sont convoquées pour introduire un thème central du livre : la pensée binationale. Pour Amnon Raz-Krakotzkin, il ne s'agit pas de proposer une solution politique plutôt qu'une autre, mais de montrer la voie pour en finir avec la pensée de la séparation. La position binationale va de pair avec la critique de la négation de l'exil. Elle propose une autre image de la culture juive, qui s'appuie précisément sur des sources exiliques. Elle indique les conditions d'une véritable laïcisation, c'est à dire la distinction entre l'identité juive nationale et un État enfin débarrassé de toute signification messianique. C'est une façon nouvelle d'envisager l'existence juive en Israël, qui n'oblige pas à nier l'histoire du pays ni à déposséder les Palestiniens. « La vision binationale est la seule conception porteuse d'avenir, qui prend en considération les opprimés dans une orientation égalitaire et dessine le contexte nécessaire pour échapper à la catastrophe. »

Jeunesse
  • Les enfants de la mine / Fabian Grégoire - l'École des loisirs, 2006

Vers le milieu du XIXe siècle, les besoins de charbon sont grands, en France et dans le monde. Le charbon est devenu la principale source d'énergie, c'est lui qui permet l'essor de l'industrie et des transports. Des hommes - les mineurs - descendent chaque jour à plusieurs centaines de mètres sous terre pour extraire la précieuse houille. Des hommes, mais aussi de jeunes garçons, qui quittent l'école dès l'âge de dix ans pour effectuer ce travail harassant, nocif et périlleux. Louis et Tounet, enfants de la mine et héros de ce récit, sont, hélas, quotidiennement en danger de mort. Une histoire documentaire et un dossier pour en savoir plus sur les mines de charbon et le travail des enfants illustré de photographies d'époque.

  • Jouets des enfants d'Afrique : regards sur des merveilles d'ingéniosité / Marie-Françoise Delarozière et Michel Massal - Edisud, 2006

Regard admiratif et attentif sur la liberté créatrice des enfants africains à travers leurs jeux et leurs jouets fabriqués à partir de matériaux puisés dans leur proche environnement : graines, cailloux, morceaux de bois, chiffons, boîtes de conserve vides, fils de fer. Une belle leçon d'inventivité...

Revue
  • International Utopiste (Revue de critique sociale, de théorie politique et d'urbanisme)

N°2 – Été 2001
N°3 – Automne 2012

Théorie Politique
  • Crack capitalism : 33 thèses contre le capital / John Holloway- Libertalia, 2012

La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c'est partir perdant, c'est ériger un grand monstre en face de nous, si terrifiant que, soit nous renonçons par désespoir, soit nous en concluons que notre seule façon de tuer le monstre est de construire un grand parti avec des dirigeants héroïques qui se sacrifient (et tous ceux autour d'eux) au nom de la révolution. Nous partons à nouveau perdants, cette fois en élaborant une grande fable d'héroïsme, de direction, de sacrifice, d'autorité et de patience, une fable peuplée de saints – Lénine, Trotski, Rosa, Mao, le Che, Marcos ou qui vous voudrez – qui reproduit ce que nous voulons détruire. Présenter la révolution comme la destruction du capitalisme, c'est la mettre à distance de nous, c'est la reporter dans le futur. La question n'est pas dans le futur. Elle se pose ici et maintenant : comment cessons-nous de produire le système par lequel nous détruisons l'humanité ? »
Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent : faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable.

  • La haine de la démocratie / Jacques Ranciere - La Fabrique, 2005

Nous vivons aujourd'hui dans des pays qui se baptisent « démocraties ». Le discours officiel chantait naguère les vertus de ce système, opposé à l'horreur totalitaire. Ce discours n'a plus cours aujourd'hui, même s'il arrive que des armées soient envoyées promouvoir la démocratie autour du monde. En France en particulier, un parti intellectuel auquel sa place dans les médias donne un pouvoir inconnu ailleurs n'en finit pas de dénoncer les méfaits de l'« individualisme démocratique » qui mine les bases de la vie civique en détruisant les valeurs collectives et les liens sociaux, et les ravages de l'« égalitarisme » qui mène droit vers un nouveau totalitarisme. D'autres découvrent dans la démocratie des penchants criminels, trouvant son origine dans la Terreur et son accomplissement dans l'extermination du peuple juif.
Ces critiques contradictoires mais convergentes ont une cause commune : le caractère profondément scandaleux du « pouvoir du peuple ». La démocratie, gouvernement de tous, est le principe qui délégitime toute forme de pouvoir fondée sur les « qualités » propres de ceux qui gouvernent. Fondée sur l'égalité de n'importe qui avec n'importe qui, la démocratie n'est ni une forme de gouvernement qui permet à une oligarchie politico-financière guidée par ses experts de régner au nom du peuple, ni cette forme de société que règle le pouvoir de la marchandise. Elle n'est portée par aucune nécessité historique et n'en porte aucune. La chose a de quoi susciter de la peur, donc de la haine, chez ceux qui sont habitués à exercer le magistère de la pensée. Dans ce livre, Jacques Rancière décrit les liens complexes entre démocratie, politique, république et représentation et aide à retrouver, derrière les tièdes amours d'hier et les déchaînements haineux d'aujourd'hui, la puissance toujours neuve et subversive de l'idée démocratique.

Théorie Politique - Anarchisme
  • Le diable au corps : Recueil d'articles de la revue Diavolo in corpo (1999-2000) - Mutines Séditions, 2010

« Certes, la domination ne s'effondrera pas toute seule, et nous ne sommes pas en train de dire qu'il faudrait attendre on ne sait quelle masse ou majorité pour agir. Mais ce qui fait en réalité toujours plus défaut dans la guerre sociale, c'est la capacité à redonner du sens à une liberté pour tous basée sur l'individu, au-delà du simple accompagnement plus ou moins critique des formes toujours plus ambiguës qu'emprunte l'antagonisme social. Cette petite sélection de textes souhaite y contribuer à sa mesure, sans rien promettre ni proposer d'autre que de tout interroger, afin que nos mouvements désordonnés aillent enfant "toucher toutes les profondeurs".

Nous pensons toujours que l'arme de la critique peut inspirer de joyeux révoltés, et que les idées peuvent nourrir des pratiques, et vice-versa, en un mélange explosif. »

Travail
  • Politique des métiers : manifeste / L'Appel des appels - Mille et une nuits, 2011

Un nouveau mode de gouvernement des hommes se répand dans toute la société, et d'abord dans la sphère professionnelle : un management par la rivalité et la peur qui, au nom de la dictature de la performance et de la concurrence, impose partout les mêmes normes et le même mode d'assujettissement. Qu'importent la qualité réelle et le sens des activités, toutes doivent être réductibles à un chiffre parmi d'autres chiffres. L'évaluation est l'instrument de la mise au pas des individus. En faisant la loi, l'actionnaire transforme sans cesse le travail ; quand l'État singe cette gestion, c'est pire encore, car totalement ubuesque et contre-productif.
Les professionnels vivent péniblement l'altération profonde de leur métier, dans un sentiment où se mêlent injustice, démoralisation et révolte. Les champs professionnels ont perdu leur autonomie spécifique (Pierre Bourdieu).
En dénonçant cette logique, l'Appel des appels ne défend pas seulement la spécificité des missions de services publics, il révèle surtout l'aliénation croissante dont sont victimes tous les travailleurs. Contre la destruction, il faut instaurer une politique des métiers.

Univers carcéral
  • Huye, hombre, huye : Chroniques de l'enfermement / Xosé Tarrio Gonzales - Éditions Nyctalope, 2011

Xosé Tarrío González (1968-2005) est né à La Corogne, en Galice. Il connaît l'enfermement et la discipline dès sa jeunesse à l'occasion de ses passages par l'internat, la maison de correction, puis la prison. Il est de nouveau incarcéré à l'âge de dix-neuf ans pour purger une peine de deux ans et demie. Il n'en ressortira pas, d'autres condamnations venant s'ajouter à cette peine initiale.
Candidat à l'évasion, protagoniste de mutineries, de prises d'otages de surveillants, il fait partie de ces quelques dizaines de détenus à qui le gouvernement a fait payer l'agitation dans les prisons espagnoles des années 1980 et 1990 en instituant un nouveau régime d'isolement carcéral - le FIES -, toujours en vigueur aujourd'hui. Le présent récit, bien plus qu'un journal, est le cri de révolte de ces détenus que la plus féroce des répressions démocratiques n'est pas parvenue à étouffer.

« Parfois, un silence brutal et désespérant s'abattait sur la division, la plongeant dans une ambiance sinistre qui nous rappelait cette réalité difficile à oublier : nous étions enterrés vifs dans des tombeaux de béton. Ça nous donnait envie de tout casser et de hurler. Hurler à la face du monde que, malgré tout, nous étions toujours vivants et le moral intact, prêts à continuer la lutte. »


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prévue à cet effet (toujours sur l'étagère) ou nous envoyez un mail.

Festivallon

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 14:00

14 h Les roses noires, d'Hélène Milano
19 h 30 Courts métrages

Infos programmation :

contact(at)aflam.fr

Rassemblement devant le Conseil des Prud'Hommes

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 8:30

Les salariés de Fralib en lutte se retrouvent aujourd'hui sans salaire ils ont donc du saisir la formation des référés du Conseil des Prud'hommes de Marseille pour mettre fin a ce trouble manifestement illicite et pour être rétabli dans leurs droits, notamment par le versement de leurs salaires.

L'Audience aura lieu jeudi prochain 16 mai 2013 à 8h30, nous appelons a cette occasion à un large rassemblement.

ENCORE ET TOUJOURS :
CONTINUONS LE BOYCOTT DE LIPTON !
ET DE TOUTES LES MARQUES DU GROUPE UNILEVER !!!
NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L'ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l'Eléphant est né il y a 120 ans à MARSEILLE,
L'Eléphant est Français, en Provence il doit rester

http://cgt.fralibvivra.over-blog.com/

Plainte déposée à propos des incidents PSG

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 8:00

Plainte déposée contre Jean Sébastien Vialatte à propos des incidents PSG

Le Procureur de Draguignan, Mme Daniéle Drouy-Ayral, a reçu la plainte adressée par la Fondation du Mémorial de la traite des noirs en réaction aux propos tenus sur son compte twitter par le Député du Var, Jean Sébastien Vialatte.

A la suite des regrettables saccages et vandalismes qui ont suivi la fête du PSG aux Champs Elysées, le Député Vialatte a attribué aux « descendants d'esclaves » la responsabilité de ces délits et voies de fait. Dans son compte Twitter (document joint), le Député Vialatte soutient que « les casseurs sont surement des descendants d'esclaves, ils ont des excuses # Taubira va leur donner une compensation ».

La Fondation du Mémorial de la traite des noirs a déposé une plainte pour injures publiques, diffamation et pour incitation à la haine et à la discrimination raciale à l'encontre du Député du Var, Jean Sébastien Vialatte.

La Fondation invite à une Conférence de Presse ce jeudi 16 mai à 10h au Cinéma Utopia pour expliquer la procédure citoyenne de cette plainte.

SUR LA FONDATION

Lancée en 2006 à l'Assemblée Nationale Française, sous la présidence de Mr Patrick Chamoiseau, Mr Roni Brauman et Mme Françoise Verges, la Fondation du Mémorial de la Traite des Noirs a comme missions : Plaidoyer pour faire reconnaitre la traite des noirs crime contre l'humanité et Œuvrer pour l'Edification d'un Mémorial National de la Traite des Noirs et de l'Esclavage.

CONTACTS :

SIÈGE : Cinéma Utopia : 5 Place Camille Jullian 33 000 Bordeaux

facebook.com/FondationduMemorial

Web : www.fondationdumemorialdelatraitedesnoirs.com
Email : fondationdumemorial@gmail.com


Bilan des incidents

On a compté 32 blessés lundi soir, dont 2 gendarmes et 1 policier, mais aucun pronostic vital n'a été engagé. Côté matériel, il y a eu 10 commerces dégradés, et quatre autres cibles de vols (2 supermarchés et 2 bijouteries). Deux abribus ont été dégradés, ainsi que 4 bus (2 de la RATP, 2 « open bus »). 18 véhicules légers ont subi des dommages, dont 3 ont été brûlés. 5 scooters ont été endommagés.

De source policière, il y a eu 43 interpellations : 21 pour jets de projectiles, 6 pour recel de vol, 5 pour vol aggravé, 5 pour dégradations, 2 pour violences sur agent de la force publique, 2 pour participation à un attroupement, 1 pour outrage et rébellion, 1 pour vol simple.

Appel à soutenir les inculpé.e.s du Collectif francilien de lutte contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 7:40

Depuis sa création, le collectif est la cible d'une répression systématique.

Le 27 janvier dernier, 15 personnes se sont invité.e.s dans le parc du château familial des multi-miliardaires François et François-Henri Pinault -actionnaires du groupe VINCI- pour dénoncer leur responsabilité dans la construction du futur aéroport de NDDL. Un pique-nique, une banderole, des slogans pour signifier que nous faisons fi de l' impunité dont bénéficient Pinault et consorts qui exploitent, expulsent et bétonnent au gré de manœuvres politiques et de grands transferts financiers.

La répression ne s'est pas fait attendre, les visiteurs et visiteuses du domaine ont été placé.e.s en garde-à-vue durant 45 heures, inculpé.e.s de « violation de domicile », « menaces de mort », « refus de se soumettre aux opérations de relevés signalétiques » et « refus de se soumettre aux prélèvements biologiques », ils/elles comparaîtront devant le Juge des Enfants au TGI de Paris (1 personne) et au TGI de Versailles (14 personnes) le 3 juin.

Le samedi 19 janvier, une cinquantaine de personnes se sont rendues au chantier des Halles, autre exemple de connivence entre VINCI et des élus PS. A Paris comme à Notre-Dame-Des-Landes et ailleurs, ils font main basse sur nos vies et nos territoires. De nos mots, slogans et affiches, nous avons recouvert les palissades du chantier, immenses panneaux publicitaires à la gloire d'un Paris uni autour de la consommation.
La répression fut aussi au rendez-vous, deux personnes ont été arrêtées, placées en garde-à-vue pendant 48h, interrogées par le Service d'Investigation Transversale (la police politique), puis déférées. Elles ont été relâchées 70 heures après leur arrestation et comparaitront pour « dégradation de biens privés », « rébellion » et « refus de se soumettre aux prélèvements biologiques », le 29 mai au TGI de Paris.

Le 16 novembre 2012, deux personnes avaient été arrêtées alors qu'à la veille de la grande manifestation de réoccupation de la ZAD, elles avaient, par quelques inscriptions sur un local de permanence, souhaité rappeler que le PS a les mains sales. Elles ont subi 62 heures de détention, des perquisitions à leur domicile et plusieurs auditions par le fameux Service d'Investigation Transversale (SIT). Jugées le 30 janvier dernier, elles ont été condamnées à un Travail d'Intérêt Général, à une amende et leur condamnation a fait l'objet d'une mention au casier judiciaire.

Nous, collectif de personnes issues de divers horizons, militant.e.s de tous âges, agissant en accord avec nos principes, exprimons toute notre solidarité avec les inculpé.e.s et les personnes emprisonnées. Nous appelons chacun.e à soutenir les inculpé.e.s, en participant à la caisse de soutien et en se rendant à leur procès. Nous appelons chacun.e à nous rejoindre dans notre lutte déterminée contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, contre VINCI et son monde, et contre tous les autres Grands Projets Inutiles et Imposés !

Le collectif francilien de lutte contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

(toutes les informations sur http://nddl-paris.effraie.org)

Pour participer à la caisse de soutien : envoyez vos chèques à l'ordre de « Les Ami-e-s de Clark Kent » en spécifiant bien au dos du chèque « Soutien à la lutte contre l'aéroport de NDDL » à l'adresse suivante : 9, rue François Debergue / 93100 Montreuil.

Récapitulatif des dates et lieux des procès

→ samedi 25 mai : Val[l]se avec les Bleus, journée anti-répression avec débats à partir de 13h30 au squat Le
Garage (métro Simplon), manif à 18h et concerts au squat La Bouée (métro Villejuif-Louis Aragon). Plus d'infos sur http://nddl-paris.effraie.org

→ mercredi 29 mai : procès chantier des Halles à 13h30 devant la 10ème chambre correctionnelle du TGI de Paris (4 boulevard du Palais, métro Cité).

→ lundi 3 juin : procès affaire Pinault à 14h00 devant la 7ème chambre du TGI de Versailles (5 place André Mignot à Versailles, gare Versailles-Chantiers).


Voir aussi Mille Bâbords22614


(Pseudo) forum de la biologie de synthèse - Dissection et procès-verbal

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 6:47

mardi 14 mai 2013

À tous ceux qui ne se trouvaient pas au pseudo-forum de la biologie de synthèse, au CNAM le 25 avril 2013 (c'est-à-dire tout le monde) et à tous ceux que l'interruption de la retransmission sur Internet, ordonnée par les organisateurs, a privé de l'événement (c'est-à-dire personne), nous offrons la transcription des principales interventions, précédée d'une analyse sur le vif de cette opération d'acceptabilité.

Merci au service cinématographique des Chimpanzés du futur pour son enregistrement. Ne manquez pas bientôt notre film sur cet affrontement entre l'humanité supérieure et les primates arriérés – prochainement sur vos écrans !

Pour lire le document, cliquer sur l'icône ci-dessous.

(Pour ceux qui ont manqué les épisodes précédents, voir
« Les chimpanzés du futur au pseudo-forum de la Biologie de synthèse »
Je n'ai pas perturbé le "Forum de la biologie de synthèse")

Au “NON” du bonheur !

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 6:31

15/05/2013

Pour les habitants du Mas de Gouin, le bonheur tient en trois lettres : NON ! Celui opposé par la 8ème chambre du Tribunal Administratif de Marseille qui part un jugement qui fera date annule le "permis de détruire" accordée par la mairie de Saint-Martin-de-Crau au groupe Carnivor.

Par une décision en date du 22 avril 2013, le Tribunal administratif de Marseille vient d'annuler l'arrêté en date du 17 juin 2010 par lequel le maire de la commune de Saint-Martin-de-Crau a accordé à la SARL La Thominière un permis de construire en vue de la réalisation d'une construction à vocation logistique.

Le projet porté par le groupe Carnivor prévoyait la construction de 77.000 m² d'entrepôts sur près de 24 hectares de terres, actuellement utilisées au titre de vergers. Implantés à moins de 50 mètres des habitations actuelles, ce dernier avait soulevé une profonde indignation des habitants du « Mas de Gouin », colère compréhensible quand on sait que leur maison devait être encerclée par des hangars à camions de 14m de haut.

Il aura fallu donc attendre l'issue d'une bataille juridique de plus de 2 ans pour que la justice leur donne enfin raison. Le Tribunal a considéré que ce projet était contraire à l'article 1Nab13 du règlement du plan d'occupation des sols qui stipule que « les constructions, voies d'accès et toutes utilisations du sol doivent être implantées de manière à préserver les plantations existantes. Dans la mesure où l'abattage d'arbres s'avérerait indispensable, ces derniers devront être soit transplantés, soit remplacés ». Or, il est mentionné dans cette audience que « la commune de Saint-Martin-de-Crau reconnaît elle-même que, pour permettre l'implantation de constructions litigieuses sur un secteur planté de vergers intensifs, de nombreux arbres devront être nécessairement abattus et qu'ils ne seront pas systématiquement remplacés… ». C'est donc le non respect des règles liées aux espaces libres, plantations et espaces boisés classés qui a prévalu.

Les associations Agir pour la Crau et Nacicca se félicitent de cette décision sachant que la disparition des espaces agricoles était un des arguments utilisés par elles lors de l'enquête publique menée en avril 2012, enquête qui rappelons le avait déjà débouché sur un avis défavorable du commissaire enquêteur.

Désireuses de protéger les terres fertiles, la biodiversité locale et la santé des habitants face à la pollution du « tout-camion », Agir pour la Crau et Nacicca s'opposent également aux autres projets d'entrepôts destructeurs dans la plaine de la Crau et saisiront la justice à chaque fois qu'elles le jugeront opportun. Rappelons que plus d'1 million de m² de hangars logistiques ont été dressés ou sont en en cours de réalisation.
http://www.agirpourlacrau.fr/mas-de-gouin/au-non-du-bonheur

Le Magazine électronique d'Acrimed n°138

Infos Mille babords - 16. mai 2013 - 6:10

http://www.acrimed.org/

Sommaire

1. Acrimed n'est pas une niche fiscale !
2. Débats
3. Sur le site d'Acrimed
4. Sur d'autres sites
5. Livres, revues, journaux sur les médias

1. Acrimed n'est pas une niche fiscale !

Après deux ans et demi de tergiversations entachées d'irrégularités, l'administration fiscale vient de refuser à l'association Acrimed (Action-Critique-Médias) le bénéfice de la disposition qui permet la défiscalisation (à hauteur de 60%) des dons consentis « au profit d'œuvres et d'organismes d'intérêt général. »
Nous avons ainsi appris, notamment, que notre association ne contribuait pas à la production et à la diffusion d'œuvres de l'esprit et que les centaines de débats et conférences que nous avons animés depuis notre création ne présentaient aucun caractère pédagogique.
À l'évidence l'administration fiscale craint de voir se constituer au bénéfice d'Acrimed, une niche fiscale qui, pour 50 000 euros par an au maximum, pourrait peser plus lourdement sur les finances publiques que toutes les autres !
Manifestement, il est de l'intérêt général d'entraver ainsi notre contribution à une vie démocratique à laquelle suffisent si bien les grands médias gorgés d'aides publiques !
Et il ne fait aucun doute que l'administration fiscale, pour couper court à toute interprétation malveillante de ses décisions, va publier incessamment la liste des bénéficiaires de la défiscalisation qui nous est refusée : il sera alors possible de vérifier à quel point, à la différence de tant d'autres organismes, nous dérogeons à l'intérêt général !
Nous examinons dès aujourd'hui toutes les voies de recours juridique contre la décision inique qui frappe notre association et ceux qui la soutiennent.
Contre l'arbitraire technocratique, nous en appelons à la volonté politique des gouvernants, mais d'abord aux syndicats (et particulièrement aux syndicats de journalistes et de salariés des médias), aux associations et aux partis démocratiques.
La question que nous leur posons est simple : est-ce que oui ou non la libre expression de la critique des médias (quoi que l'on pense de celle-ci) présente un intérêt général et apporte une contribution irremplaçable à la vie démocratique ?
Post Scriptum
Nous n'osons pas douter de la réponse. Mais chacune et chacun peut nous proposer la sienne… en effectuant un don ou en adhérant.

2. Débats

Pour tous les débats, les précisions (thème, lieu, horaires…) sont à suivre sur l'agenda des débats et initiatives.

Samedi 25 mai, rencontre-débat avec Jean Stern autour de son livre,Les patrons de la presse nationale. Tous mauvais, Ed. La Fabrique, 2012. Organisée en partenariat par Acrimed 69 et la librairie Terre des livres. À partir de 15h00, à la librairie Terre des livres, 86, rue de Marseille, Lyon 7e.

Samedi 8 juin, rencontre amicale avec Acrimed au Lieu-Dit, 6 rue Sorbier, Paris 20e, à partir de 18h.

3. Sur le site d'Acrimed

3.1. Magazine, Acrimed Hebdo, Flux RSS

Nous vous proposons ci-dessous une sélection… sélective (puisque vous consultez le site régulièrement...) et un peu organisée.

De surcroît, Acrimed vous offre une liste, complémentaire de celle-ci : Acrimed Hebdo. En vous inscrivant, vous recevrez la liste hebdomadaire des articles parus sur notre site. Pour s'inscrire, deux solutions :

- Envoyer un message vide à zelistes@acrimed.org avec, dans le champ "sujet" ou "objet" : subscribe hebdo (sans autre mention).

- Recourir à l'inscription automatisée sur notre site.

- Enfin, vous pouvez également vous abonner au flux RSS. Si vous ne savez pas de quoi il s'agit, pas d'inquiétude : votre navigateur vous expliquera...

3.2. Sélection d'articles (avril 2013)

I. AUX ÉTATS-UNIS
** Les attentats de Boston vus à travers le prisme déformant des médias américains
Un triste exemple de journalisme d'anticipation et de précipitation analysé par socialistworker.org.

** L'attentat de Boston : Chronique d'une compassion sélective
Constats et tentatives d'explications.

** La guerre en Irak, 10 ans après
« Dans quelques jours, ce pays nous appartiendra. » Fair revient sur la couverture de la guerre dans les médias états-uniens.

II. FISC
** Le Figaro s'insurge contre le « matraquage fiscal »
… de ceux qui ont de l'argent, de préférence beaucoup d'argent.

** « Choc de simplification » : Acrimed et l'administration fiscale (conte… à dormir debout)
Comment Acrimed a été dissuadé d'exercer le droit de délivrer des reçus autorisant une exonération fiscale de 60% des dons effectués à notre association.

III. LIBERATION
** Rumeurs sur un compte suisse de Fabius ? Les tortueuses « excuses » de Nicolas Demorand
De l'art de ne pas répondre à des critiques, mais de caresser les lecteurs.

** Libération, mode d'emploi (1) : Une purification politique et éditoriale ?
Transformations d'un journal d'opinion politiques et de sensations fortes.

IV. PATRICK COHEN
** Liberté d'expression et service public : Frédéric Taddeï face à Patrick Cohen
Questions de principe.

** Patrick Cohen, Monsieur Loyal du cirque médiatique, et ses comparses
… analysent le spectacle dont ils sont les scénaristes et les metteurs en scène.

VI. ENTRETIENS
** Entretien - Le journalisme de football vu par un franc-tireur : Jérôme Latta des Cahiers du football
Diagnostic sans concession d'une profession défigurée par la marchandisation.

** La crise de la critique et du cinéma. Entretien avec Alex Masson
« On a accepté une certaine dérive, une certaine fainéantise, une façon de ne pas faire son boulot dans la presse, qui s'est accentuée avec le net. » (Alex Masson)

VII. DIVERS
** Lu, vu, entendu : « Bulletins de santé »
Bulletins de santé des Grands, bulletins de santé de l'info, bulletins de santé des journalistes, bulletins de santé publicitaire.

** « Le Plus » du Nouvel Observateur au secours des bidonnages de TF1
À propos du démontage de l'émission « Confessions intimes » par l'humoriste montpelliérain Rémi Gaillard.

** Famili, magazine familial, familier des stéréotypes sexistes
Un magazine dédié d'abord aux mamans, qui sont mamans d'abord et assignées aux tâches domestiques.

** Un Œil sur le Mali : quand le service public informe
… il arrive que cela mérite d'être vu et discuté.

** Le Lab d'Europe 1, ou de l'art de faire un peu de tout à partir de presque rien et de n'importe quoi
... En guise d'innovation.

** En direct des ondes patronales (extraits)
Les « grands rendez-vous » de l'information des principales radios invitent presque trois fois plus de patrons que de syndicalistes… Vous avez dit pluralisme ?

** Les éditocrates au secours d'Angela Merkel
Polémiques médiatiques… ou pollution du débat public ?

4. Sur d'autres sites

Voici une sélection extraite de notre série : Critique des médias sur le Web. Le numéro de février-mars 2013 est d'ores et déjà consultable en ligne.

3615 Usul : L'indépendance (Jeuxvideo.com, 28/04) - Usul, chroniqueur vidéo du site jeuxvideo.com (plus important site consacré aux jeux vidéo de France), fait régulièrement référence de façon plus ou moins directe au travail de la critique radicale des médias. Il consacre ici une vidéo complète à l'indépendance (ou plutôt l'absence d'indépendance de la presse spécialisée) en pastichant « Pas vu pas pris » de Pierre Carles.

La critique est indépendante... ou elle n'est pas (Merlanfrit.net, 29/04) - « Ce week-end, la dernière chronique d'Usul a provoqué un certain émoi et fait grincer bien des dents. Postée sur Youtube et Jeuxvideo.com, elle jette un regard satirique sur l'indépendance de la presse JV, [...] Il est vrai qu'on ne peut se départir d'un certain malaise en regardant cette vidéo, qui malgré des intentions louables et un humour qui touche juste, propose une fiction non dépourvue de maladresses. [...] Pour sympathique et même courageuse que soit la démarche d'Usul, elle risque fort d'être à terme contre-productive, permettant de rejeter dans le folklore, la rumeur, de très réelles connivences. C'est une habileté de la doxa : tolérer le bouffon, afin de pouvoir le cas échéant revenir à l'ordre en rappelant qu'il ne faut pas trop le prendre au sérieux. Usul est coincé à la limite du dérangeant. »

Quand les rédactions se font flasher par la com' (erwanngaucher.com, 29/04) - « Petite recette simple pour les communicants qui veulent obtenir la couverture médiatique la plus large possible sans passer par la coûteuse case publicité. Ou comment obtenir qu'un maximum de rédactions parlent de vous en même temps, histoire d'avoir un impact médiatique le plus large possible. »

De Hitler à Mélenchon. Petite généalogie de la diabolisation visuelle(culture visuelle, 05/05) - « La narration visuelle au service du journalisme fait rarement dans la dentelle. En ce jour de manif du Front de gauche, le Monde.fr a remis en Une le signalement du long article d'analyse politique de Raphaëlle Besse Desmoulières et Vanessa Schneider publié dans “M le magazine”, illustré par une photo noir et blanc d'un Mélenchon vociférant, parfaitement raccord avec les éléments de langage gouvernementaux (voir ci-dessus). [...] L'iconographie de l'article a fait l'objet d'un travail élaboré. Sans surprise, elle souligne la dimension tribunicienne du dirigeant, angle traditionnel de dénonciation du “populisme”. »

"Des paroles et des actes" : comment Mélenchon a terrorisé Pujadas et tué l'émission (Le Plus, 26/04) - « Enfin, la déconstruction mélenchonienne couplée avec l'usure du concept permet de mettre à jour le défaut majeur de l'émission de France 2. DPDA est une émission de politique où l'on ne parle jamais de politique. Paradoxe des paradoxes, à l'heure où la France est en proie à une vraie convulsion politique née des débats sur le mariage gay, ce sujet ne fut pratiquement pas abordé dans DPDA. Une fois de plus, il ne fut question que de la parole d'un responsable politique confronté à des données, des statistiques, des chiffres, tous brandis par les différents intervenants au nom d'une sorte de loi supérieure de la pensée conforme qui réduit systématiquement le politique à l'économique. DPDA est une émission ontologiquement "de droite" en ce que la question du "vivre ensemble", la question centrale du politique, est évacuée parce que considérée implicitement comme réglée : le "vivre ensemble" ne peut se concevoir que dans le cadre d'une économie libérale, dans un monde conservateur triomphant, aux contours aussi immuables et figés que le cadre de l'émission. »

5. Livres, revues, journaux sur les médias

De très bonnes, de bonnes et de moins bonnes lectures.

5.1 Nouveaux (du moins ici...)
* Serge Tisseron, Du livre et des écrans : plaidoyer pour une indispensable complémentarité, Editions Manucius, avril 2013, 50 p., 4,00€ ;
* Alfred de Montesquiou, Oumma : un grand reporter au Moyen-Orient, Seuil, avril 2013, 400 p., 22,00€ ;
* Odile Pimet et Claire Boniface, Ateliers d'écriture : mode d'emploi – Guide pratique de l'animateur, ESF Editeur, février 2013, 233 p., 23,35€ ;
* Sous la direction d'Olivier Bomsel, Protocoles éditoriaux. Qu'est-ce que publier ?, Armand Colin, mars 2013, 264 p., 23,49€ ;
* Michel Ruffin, Guide Nationale des Salons du Livre 2013-2014, À vos pages, mars 2013, 84 p., 23,00€ ;
* Richard Sharpe et Daniel Ichbiah, Relations presse – Comment obtenir l'attention des médias – Comment se faire aimer des journalistes, Amazon Media EU, 140 p. (format Kindle), 4,00€ ;
* Thierry Cumps, Ecrire sur France Direct, Amazon Media EU, format Kindle, 7,90€ ;
* Bonneau et Colavecchio, Faire de la radio à l'école – des ondes aux réseaux, Cndp, mars 2013, 8,90€ ;
* Morgane Gaulon-Brain, Les relations presse dans le monde high-tech : étude du lancement de l'iPad d'Apple, Éditions Universitaires Européennes, mars 2013, 144 p., 49,00€ ;
* Charles Nodier, De la liberté de la presse avant Louis XIV (Éd. 1834), Hachette Livre BNF, avril 2013, 20 p., 5,70€ ;
* Le Critique Jules Janin et le dramaturge Alexandre Dumas (Éd. 1843), Hachette Livre BNF, avril 2013, 50 p., 6,50€ ;
* Fabrice Piault, Le planisphère 2013 de l'édition française, Livres Hebdo, mars 2013, 10,00€ ;
* François-René de Chateaubriand, Les amis de la liberté de la presse : Marche et effets de la censure (Éd. 1827), Hachette Livre BNF, 34 p., 6,50€ ;
* Plon, Les jeux en France : opinion de la presse française et étrangère (Éd. 1872), Hachette Livre BNF, avril 2013, 196 p., 10,90 € ;
* Jean-Baptiste-Claude Delisle de Sales, Mémoires de Candide sur la liberté de la presse, la paix générale (Éd. 1805), Hachette Livre BNF, avril 2013, 392 p., 16,90€ ;
* imp. De P. Dupont, Opinion de la presse sur le Roi de Lahore (Éd. 1877), Hachette Livre BNF, avril 2013, 28 p., 6,50€ ;
* Olivier Pourriol, On/off, Nil Eds, avril 2013, 19,00€ ;
* Edwy Plenel, Le droit de savoir, Don Quichotte, mars 2013, 14,00€ ;
* Patrick Poivre d'Arvor, Seules les traces font rêver, Robert Laffont, avril 2013, 21,00€ ;
* Jean-François Fogel et Bruno Patino, La condition numérique, Grasset, avril 2013, 18,00€ ;
* Patrick Denaud, Le silence vous gardera – Témoignage d'un journaliste agent secret, Les Arènes Eds, avril 2013, 19,00€ ;
* Pascal Perri, Google, un ami qui ne vous veut pas que du bien, Anne Carrière Eds, janvier 2013, 17,00€ ;
* Raphaële Mouren sous la direction de Dominique Peignet, Le métier de bibliothécaire, Electre – Cercle de la Librairie, avril 2013, 42,00€ ;
* Sous la direction de Rémy Le Champion, Journalisme 2.0, Documentation Française, septembre 2012, 14,50€ ;
* Pierre Schoendoerffer et Patrick Forestier, La guerre dans les yeux, Grasset, mars 2013, 20,90€ ;
* Julian Assange avec Jacob Appelbaum, Andy Muller et Jérémie Zimmermann, Menace sur nos libertés. Comment Internet nous espionne. Comment résister, Robert Laffont, mars 2013, 19,00€ ;
* Christian Delporte, Une histoire de la langue de bois, Flammarion, février 2011, 9,20€ ;
* Alice Antheaume, Le journalisme numérique, Presses de Sciences Po, avril 2013, 220 p., 14,00€ ;
* Serge Paugam et Camila Giorgetti, Des pauvres à la bibliothèque, Enquête au Centre Pompidou, Puf, mars 2013, 208 p., 22,00€ ;
* Jean-Marie Charon, La presse quotidienne, La Découverte, avril 2013, 128 p., 10,00€ ;
* Benjamin Dormann, Ils ont acheté la presse. Pour mieux comprendre pourquoi elle étouffe ou encense, Picollec, mai 2013, 240 p., 22,00€ ;
* Érik Neveu, Sociologie du journalisme, La Découverte, août 2013, 10,00€ ;
* Guides des relations presse et de la communication, Edinove, avril 2013, 95,00€ ;
* Laurent Briot, La France des faits-divers. 200 histoires insolites de la presse régionale, J'ai Lu, avril 2013, 7,40€ ;
* Nathalie Sonnac et Jean Gabszewicz, L'industrie des médias à l'ère numérique, La Découverte, avril 2013, 10,00€.

5.2 Déjà signalés
* Michaël Abecassis et Gudrun Ledegen, Écarts et apports des médias francophones, Peter Lang AG, Internationaler Verlag Der Wirs, mars 2013, 300 p. ;
* Mediasig, Documentation française, mars 2013, 47€ ;
* Anthony Feinstein, Reporters de guerre - Ils risquent leur vie pour l'information, Alti Press, février 2013, 24,35€ ;
* Ignacio Ramonet, L'explosion du journalisme – Des médias de masse à la masse de média, Gallimard, février 2013, 176 p., 7,50€ ;
* Renaud de La Brosse, Médias et démocratie en Afrique : les enjeux de la régulation, Bruylant, janvier 2013, 95€ ;
* Jean David N'da, Médias, colons et mondialisation : le cas de la Côte d'Ivoire, L'Harmattan, février 2013, 11,88€ ;
* Christophe Kihm, L'épreuve de l'image – Techniques et compétences des corps, Bayard Culture, mars 2013, 19,90€ ;
* Florent Barrère, Le coelacanthe, une espèce animale à l'épreuve des médias, L'Harmattan, février 2013, 185 p., 20€ ;
* Karen Morris, Médias et gouvernance d'entreprise – L'influence de la presse sur les dirigeants et la création de valeur, Vuibert, février 2013, 25€ ;
* Grégory Derville, Le pouvoir des médias – Mythes et réalités, Presses universitaires de Grenoble, janvier 2013, 168 p., 14€ ;
* Alice Antheaume, Manuel de journalisme numérique, Presses de Sciences Po, février 2013, 220 p., 16€ ;
* Alexis Levrier et Adeline Wrona, Matière et esprit du journal – Du Mercure Galant à Twitter, Presses universitaires Paris-Sorbonne, janvier 2013, 20€ ;
* Valentine Frey et Matteo Treleani, Vers un nouvel archiviste numérique, L'Harmattan, février 2013, 217 p., 22€ ;
* Laetitia Gonon, Le fait divers criminel – Dans la presse quotidienne française du XIXe siècle, Presses de la Sorbonne nouvelle, janvier 2013, 326 p., 25€ ;
* Kamel Zegout, La presse quotidienne en Grande-Bretagne – Une analyse socio-historique de l'information médiatique, L'Harmattan, mars 2013, 188 p., 20,50€ ;
* Grégory Carteaux, Eva Joly et les affaires financières – Analyse du discours télévisuel, L'Harmattan, mars 2013, 256 p., 26€.


Prochain magazine : juin 2013

Le site d'Acrimed, observatoire des médias : http://www.acrimed.org/

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