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Rassemblement pour obtenir un hébergement d'urgence des familles mises à la rue

Infos Mille babords - il y a 5 heures 52 min

Notre combat en ce qui concerne l'immigration, les sans-papiers et leurs enfants
continue : combat de solidarité et d'offensive.

Écoles en mouvement, suite de la mobilisation,

Aucune réponse constructive de la part du Conseil Général, ni de la Préfecture, ni de la Mairie de Nîmes.

Les enfants restent à la rue !

Où est la protection de l'enfance ?

Rassemblement demain, Mercredi 23/04/2014, à 15h

devant le Conseil Général et la Préfecture
rue Guillemette Nîmes
pour obtenir un hébergement d'urgence des familles mises à la rue.

Soyons présents

Compte-rendus dans les médias :
http://www.educationsansfrontieres.org/rubrique691.html

Combat syndicaliste n° 389 - avril 2014

Infos Mille babords - il y a 18 heures 31 min

Au sommaire

  • Un hold-up social bien entendu
  • Contre les ripoux, la riposte
  • Brancardiers en lutte
  • Librairies Chapitre liquidées, salarié.es sacrifié.es
  • Délégation unique du personnel
  • Ce qu'on apprend de mieux dans le genre...
  • Kit d'autodéfense contre les rouleaux compresseurs
  • Quelques conseils de guérilla antimanagement
  • Inspection du travail : l'ère des petits arrangements avec les patrons
  • Hénin-Beaumont, labo du FN
  • Contre l'offensive catho-facho
  • Notre-Dame-des-Landes

International

  • L'USTKE se mobilise pour l'augmentation des salariés en Kanaky
  • Acquittement pour les travailleurs de Las Heras !
  • le monde en bref...
  • Liberté pour les étudiants de Kenitra
  • Le Vénezuela dans la rue contre son gouvernement

SOYONS NOMBREUX DEMAIN MATIN 9H DEVANT LA CAF DE LA RUE MALAVAL !

Infos Mille babords - il y a 20 heures 8 min

Ce matin, on s'est donné rendez-vous à quelques uns à la CAF pour régler la situation de S et T. Devant les bureaux (fermés comme d'habitude depuis plusieurs semaines), y'avait plein de monde énervé. Une soixantaine de personnes qui revenait pour la troisième ou quatrième fois devant les bureau fermé de la CAF, qui ballade les gens depuis plusieurs semaines en mode "revenez la semaine prochaine, ce sera ouvert...". Y'avait aussi des gens à qui la CAF avait fil rencard et qui n'ont pas été reçu.
On a gueulé. On est resté quelques heures, jusqu'à que la directrice descende (escortée de 2 flics), pour nous dire de prendre rendez-vous par téléphone... Il pleuvait alors on est resté encore un peu et on est repartis en se disant tous qu'on se redonnait rendez-vous demain matin avec le café et les banderole et les tentes...

Du coup, c'est RDV demain matin 9h à la CAF Malaval avec des tentes, des banderoles, des croissants et une bâche pour se protéger de la pluie...
SOYONS NOMBREUX DEMAIN MATIN 9H DEVANT LA CAF DE LA RUE MALAVAL !
faites tourner le mot !
Groupe d'usagers de la CAF.

Face au fascisme : riposte sociale !

Infos Mille babords - il y a 20 heures 34 min



L'extrême droite essaie de lisser son image et de séduire les travailleurs mais elle reste du côté des exploiteurs et continue de défendre un projet de société fondé sur l'exclusion, la soumission et la répression. Derrière des discours pseudo-sociaux et populaires se cachent en effet des idées réactionnaires et autoritaires.


L'assassinat du jeune militant antifasciste, Clément Méric, le juin 5 dernier à Paris a médiatisé la violence des groupes fascistes en lien avec leur résurgence. Une réalité malheureusement bien trop connue par celles et ceux qui luttent au quotidien et sur le terrain contre le retour de la peste brune et plus généralement le développement et la banalisation des idées racistes, xénophobes, sexistes, patriarcales, homophobes, réactionnaires et autoritaires contenues et portées par le fascisme sous ses différentes expressions

Un discours raciste, machiste et homophobe

Patriarcat et homophobie
Pour l'extrême droite, les femmes devraient retourner à la maison et obéir au mari, et l'IVG ne devrait pas exister. Les homos, lesbiennes, bisexuel-lle-s ou transexuel-lle-s seraient "contre-nature" et ne devraient pas disposer des mêmes droits que les hétéros.

Racisme
L'extrême droite veut supprimer le droit du sol, les allocations aux familles dont au moins l'un des parents n'est pas français, et expulser tous les sans-papiers, comme s'ils étaient responsables des méfaits du capitalisme.

Religion
Leur prétendue défense de la laïcité n'est qu'un racisme masqué. Ils ne se servent de ce concept que dans un but : affirmer la primauté de leurs idées au détriment de toutes les autres…

Violence et autoritarisme

Étatisme autoritaire
Le fascisme c'est le règne du grand capital allié un État répressif chargé de faire régner l'ordre au profit d'une classe de profiteurs.

Culte du chef
La société d'extrême droite, c'est une société pyramidale où les chefs décident de tout, s'accaparent toutes les richesses et réduisent au silence les dissidents. L'Etat est là pour encadrer l'exploitation.

La violence comme mode de gouvernement
Pénalisation, répression, toutes les armes de l'Etat sont mises au service de la domination. C'est la haine envers ceux qui vivent différemment, la guerre et le flicage : multiplication des caméras de surveillance, augmentation du budget de l'armée, création de milice.

Un discours fondé sur la peur et la haine
Dans un contexte de crise, d'inégalités, de chômage et de précarité grandissante, taper sur les immigrés, ceux et celles qui sont “différents”, permet à l'extrême droite et à la bourgeoisie de dévier la colère populaire sur des boucs émissaires : les immigré-e-s, les internationalistes « qui les soutiennent et se moquent des frontières », les syndicalistes « complices de la mondialisation du travail » et les associations LGBT (Lesbiennes-Gays-Bis-Trans) qui menaceraient l'ordre moral de la société. Après plus de vingt ans de diffusion des idées du Front national, celles-ci sont de plus en plus reprises par l'ensemble de la classe politique. Les relents islamophobes et antisémites actuels tout comme les déferlements réactionnaires et homophobes lors des mobilisations contre le mariage pour tous en sont les plus tristes exemples.
Ils tentent de se donner une image anticapitaliste, alors qu'ils prennent systématiquement le parti des patrons lors des mouvements sociaux, au nom de la « défense des intérêts de la nation ». Ils font donc le jeu des patrons en divisant la classe des opprimés quand ils ne servent pas de gros bras pour briser les luttes. Ces mouvements s'appuient aussi sur le vieux fond de nationalisme présent dans quasiment tous les courants politiques en mettant en avant un capitalisme protectionnisme faussement opposé au « capitalisme financier ».
La chasse aux sans-papiers, la fermeture des frontières, y compris pour les demandeurs d'asile, représentent ainsi pour l'extrême droite la solution miracle à tous les maux. Elle nie ainsi que ce sont les patrons, les actionnaires, les banquiers qui exploitent les salarié-e-s avec l'aide des politiciens et des gouvernements de tout bord. L'État reste toujours au service du capital.

Un discours défendu par la violence
Les dirigeants de l'extrême droite dénoncent « l'insécurité » à la télé. Pourtant son fonds de commerce c'est la violence. Le FN entretient des relations avec un tas de groupuscules qui font régner la terreur contre celles et ceux qu'ils désignent comme des ennemis intérieurs : juifs, rroms, arabes, homosexuel-lle-s, etc. Les agressions se multiplient. Mais également contre celles/ceux qui contestent le capitalisme : militant-e-s associatifs, syndicaux ou politiques sont régulièrement agressé-e-s voir assassiné-e-s.

Un discours antiféministe et homophobe
L'extrême droite a une conception réactionnaire et antiféministe de la place des femmes dans la sphère publique comme privée. L'idée générale est de renvoyer les femmes au foyer, les reléguant ainsi au rang de poule pondeuse destinées à élever les enfants et servir fidèlement leur époux. Le contrôle du corps des femmes passe par une remise en question de l'IVG et de la contraception libre et gratuite.
Dans la même logique, les fascistes et leurs alliés conservateurs nient et oppriment tout ce qui ne relève pas des relations hétérosexuelles et patriarcales. C'est pourquoi ils refusent que les homosexuels, les lesbiennes, les bisexuel-lle-s et les transexuel-le-s disposent des mêmes droits que les hétéros. La lutte contre le mariage pour toutes et tous en est l'un des exemples les plus récents.

Un discours autoritaire et répressif
Pour l'extrême droite, il n'y a qu'une seule solution à tous les problèmes sociaux : les coups de bâton. Tout ce qu'elle propose pour répondre à la détresse sociale des quartiers populaires, c'est le couvre-feu et la répression. Et comme si les crimes policiers n'étaient déjà pas assez nombreux, le FN voudrait accorder aux forces de l'ordre une "présomption de légitime défense", autant dire un permis de tuer.
Le même discours autoritaire vaut pour l'école où les seuls remèdes avancés pour l'échec scolaire sont le bourrage de crâne et les humiliations collectives, la soumission à l'école préparant à la soumission à l'entreprise. L'extrême droite ne propose pas de changer de système mais simplement de verrouiller la société par la répression et la violence d'État.

L'extrême droite est capitaliste et antisyndicale
L'extrême droite critique le libéralisme européen et mondial. L'extrême droite prétend défendre ceux et celles qui triment au quotidien pour s'en sortir. Ce n'est que mensonge et hypocrisie. Le FN est un parti capitaliste dirigé par des millionnaires. Les fascistes ne sont pas anticapitalistes, ce qu'ils veulent c'est un capitalisme français dans lequel les gens galèreront autant. Les patrons qu'ils soient chinois, anglais ou français sont pourtant de la même espèce. Le projet social des fascistes c'est : le même système mais sans syndicats, sans associations pour se défendre. L'extrême droite ne fait que diviser les travailleur-ses entre eux faisant le jeu des classes dirigeantes.

Conspirationnisme et fascisme
L'ensemble des groupes conspirationnistes repose sur la même base : « On nous cache quelque chose ». Mais qui est ce « on » ? Il semblerait que ce « on » soit juif, en effet derrière la plupart des discours conspirationnistes des groupes tel que les Illuminatis, Zeitgeist, Reopen 911 ou encore les reptiliens lorsque l'on gratte un peu, le lecteur ou la lectrice avisé-e décèle vite l'antisémitisme à peine dissimulé des discours. C'est donc le si fameux complot juif ! On trouve comme idée récurrente, la théorie d'un complot organisé par le groupe Bilderberg ou encore par la commission trilatérale, le tout manipulé par … David Rockfeller ou les Rotschilds (dans les milieux conspirationnistes M. Rockfeller, parce que riche est considéré comme Juif !).
Des groupes qui se créent des ennemis imaginaires et, ce faisant, se trompent de cibles. Ils s'inventent des conspirations et, plutôt que de s'attaquer au capitalisme, ils divisent la classe ouvrière.


Connaître les principaux groupes nationalistes français

À quoi ressemble l'extrême droite aujourd'hui ? Quelle est la place du Front national ? Combien de groupes y a-t-il à sa marge, et que représentent-ils vraiment ? Pas si facile aujourd'hui de répondre. Face à une extrême droite en perpétuelle évolution, cherchant de plus en plus souvent à brouiller les cartes pour mieux se refaire une virginité et apparaître plus forte qu'elle ne l'est, il vaut mieux connaître les histoires, les alliances et les positionnements de ces différents mouvements pour mieux anticiper leurs actions et leurs politiques. Vous pouvez vous procurer le schéma du « Petit monde merveilleux de l'Extrême-droite » en vous rendant sur le site de REFLEX SITE D'INFORMATIONS ANTIFASCISTES : L'extrême droite, mieux la connaitre pour mieux la combattre (version 2013).
Vous pouvez aussi vous procurer ces informations sur le site de No Pasaran
nopasaran.samizdat.net


Quelles alternatives au fascisme et au capitalisme ?

Le projet libertaire propose des valeurs et une société complètement opposées à celles que proposent les fascistes. Égalitaire et libertaire, il est fondé sur le partage des richesses et l'égalité économique et sociale dans tous les domaines de la vie. Pour avancer vers sa réalisation il est nécessaire de renforcer les luttes actuelles contre les politiques antisociales, les populariser, les soutenir et à en initier d'autres, dans une perspective anticapitaliste et anti-autoritaire, permettant le développement des capacités de gestion directe de l'ensemble de la population dans tous les domaines. L'éradication du fascisme passe par la lutte contre le capitalisme, l'État comme meilleur de ses gestionnaires, le racisme, le patriarcat et toutes les formes d'oppression et de domination. Contre la destruction programmée des retraites, la réduction annoncée des droits des chômeurs et précaires, la fermeture continue des services publics ou encore les plans de licenciements sans fin, il faut développer une confrontation sociale radicale dans les entreprises, les quartiers et auprès de la jeunesse. C'est encore une fois par la grève générale et le blocage de l'économie que nous pourrons faire échec aux logiques que nous imposent les classes dominantes au nom de la crise et donc éradiquer ce qui fait le terreau du fascisme.

Face aux problèmes sociaux et politiques, les élections n'offrent que des illusions de solution et de choix. Ce n'est pas dans les urnes que se résoudront la crise économique, les inégalités ou le développement du fascisme qui en est issu. Il faut donc refuser l'instrumentalisation des luttes à des fins électorales ou en vue d'asseoir l'hégémonie de partis institutionnels. Les nécessaires avancées sociales, seules véritables remparts face au développement du fascisme, se feront en développant les luttes et l'organisation dans nos entreprises et nos quartiers. Notre objectif est de construire une alternative au capitalisme et à l'Etat, fondée sur la réorganisation et la gestion directe de l'économie et de la société par les travailleuses et travailleurs, avec ou sans emploi.

Face à la résurgence de la violence fasciste, il nous semble fondamental de développer l'autodéfense antifasciste populaire, collective et organisée, sans s'en remettre à l'Etat qui fait preuve d'une complaisance de fait envers les groupes fascistes, quelles que soient les proclamations d'intention qu'il puisse faire de manière opportuniste.

De même, il est nécessaire d'informer et de sensibiliser largement sur le projet et les pratiques racistes et dictatoriales de l'extrême droite. Il est urgent de réagir, de se mobiliser et d'être solidaire lors des menées et violences fascistes, mais aussi d'empêcher le développement de leur expression haineuse sur internet et dans les zones rurales ainsi que dans les petites villes où la présence des organisations antifascistes est moins importante.


Face aux fascistes, il faut s'organiser pour les mettre hors d'état de nuire
Face aux capitalistes, il faut s'unir pour détruire leur pouvoir et redistribuer les richesses produites par les travailleuses et les travailleurs.
Face à l'État, il faut prendre nos affaires en main et construire une alternative sociale émancipatrice, égalitaire et libertaire.

Sites Web

• Coordination des Groupes Anarchistes : c-g-a.org
• Alternative Libertaire : www.alternativelibertaire.org
• Confédération Nationale du Travail (CNT-F) : www.cnt-f.org

Marseille : des « ratonnades » de 1973 à la Marche pour l'égalité et contre le racisme : Quelle(s) transmission(s) ?

Infos Mille babords - 22. avril 2014 - 23:22

Une vidéo de l'agence IM'média - 17 min. à voir ici :
http://www.youtube.com/watch?v=aJ7No-DnCT0

Le 4 décembre 2013, café-théâtre Le Tabou chez Cid-Hamid à Marseille : des ami-e-s se retrouvent pour clore avec une soirée politico-culturelle cette année 2013 marquée à la fois par l'opération « Marseille, capitale européenne de la culture », par les 40 ans des « ratonnades » meurtrières dans le Midi et par les 30 ans de la Marche pour l'égalité et contre le racisme.

C'est aussi l'occasion de rendre hommage à Hamid Aouameur, tenancier de cet espace culturel près du Vieux port qu'il espère développer en lieu de mémoire vivante, et à sa compagne Andrée. Hamid, qui lutte contre une longue maladie, a connu le Mouvement des Travailleurs Arabes (MTA) et la Maison des Travailleurs immigrés (MTI), le journal Sans Frontière. Il a aussi soutenu la Marche initiée par les jeunes des Minguettes, partie de Marseille le 15 octobre 1983. Depuis, il s'est investi dans l'action culturelle, le théâtre en particulier.

Il a gardé le contact avec Mustapha Mohammadi, aujourd'hui actif notamment auprès des Chibani-a-s, qui a participé au bel ouvrage « Les Dames de l'exil », et avec Mogniss H. Abdallah, auteur du livre « Rengainez on arrive ». Ensemble, ils imaginent un petit événement culturel rassembleur, amené à trouver des prolongements. Tout un chacun est convié à participer, par la lecture de textes, des chansons, ou par l'évocation de souvenirs personnels.

Parmi les intervenants, il y aura Mohamed Bouzidi qui chante « Yaoulidi » en hommage à Lahouari Ben Mohamed, tué par un CRS le 18 octobre 1980 dans les quartiers Nord, accompagné à la guitare par Hassan, petit frère du défunt. A voir et à écouter ici : http://www.youtube.com/watch?v=mr58PZSuSCk

« C'est moi l'Assassiné », clame un poème lu en arabe par Mustapha Mohammadi. Il a écrit par Lazhar, travailleur immigré qui avait alors voulu rendre hommage aux victimes de l'attentat meurtrier au consulat d'Algérie à Marseille, le 14 décembre 1973. Durant les années 70, plusieurs groupes politiques ou culturels exprimèrent sentiments et aspirations de l'immigration, et transmirent leurs pratiques « agit'prop' » (journaux et théâtre d'intervention, chants pendant les rassemblements, etc.) aux enfants d'immigrés, du moins aux aînés.

Marilaure Mahé, ex-Marcheuse permanente en 1983, choisira des extraits du livre « La Marche, traversée de la France profonde » de Bouzid Kara, également présent avec son fils. Dans la foulée, Andrée lit des extraits du roman « En Marche » de Marilaure, évoquant l'onde de choc provoquée par la mort de Habib Grimzi, défenestré par des apprentis-légionnaires dans le train Bordeaux-Vintimille. Un débat s'ensuit sur les risques d'une indignation sélective : qui se souvient, en effet, de la mort de Laïd Khanfar, tué sur le port de la Joliette quelques jours après, par un douanier ?

Les luttes, cependant, aboutissent parfois à des acquis qu'il faut connaître et défendre, sans quoi ils risquent d'être remis en cause et vidé de toute substance, comme c'est le cas aujourd'hui pour la carte unique de 10 ans. Reste que les motivations racistes d'un crime sont désormais considérés comme circonstances aggravantes, et des associations peuvent se constituer partie civile. Mais attention à ne pas diluer le racisme dans une dénonciation des discriminations fourre-tout. Et la lutte pour l'égalité nécessite un rappel aux fondamentaux : historiquement, il s'agit de l'égalité des droits -sociaux, culturels et politiques- entre Français « de toutes les couleurs », hommes et femmes, mais aussi entre Français et immigré-e-s – ceux et celles qui ont une carte de résidents « étrangers ».

Pourquoi n'y a-t-il pas eu transmission de cet héritage de luttes ? s'exclame Haouaria Hadj Chikh, militante active dans les quartiers Nord. Une interrogation qui sonne comme un coup de semonce. On se quitte alors en se promettant à l'avenir de mutualiser davantage les expériences de chacun(e), et de mettre en commun les différentes traces existantes (enregistrements sonores, journaux, affiches, photos et images audiovisuelles etc.). Vaste chantier...

agence.immedia chez free.fr

Rapport de l'Observatoire départemental des Bouches du Rhône sur les Violences Policières Illégitimes (OVPI)

Infos Mille babords - 22. avril 2014 - 21:16

L'Observatoire départemental sur les Violences Policières Illégitimes (OVPI) est composé de la Ligue des Droits de l'Homme 13, du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), de la CIMADE et de l'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture (ACAT) avec cette année la participation de Rencontres Tsiganes et Médecins du monde.

L'OVPI recense et analyse les différentes affaires pour lesquelles les associations membres de l'Observatoire ont été sollicitées ; suit leur traitement par l'institution judiciaire ; soutient les personnes victimes de violences policières illégitimes (écoute, conseil, communiqués, conférences de presse…) ; informe le citoyen et interpelle les pouvoirs publics (Préfecture de Police, Tribunaux de Grande Instance, Parquets).
L'objet de l'Observatoire n'est pas de recenser l'ensemble des violences policières illégitimes commises. Néanmoins son activité permet de dégager des tendances fortes en ce domaine. C'est cette activité 2012-2013 qui vous est ici présentée. L'Observatoire a été saisi de 42 nouveaux cas. Nous en avons écarté trois qui ne présentaient pas d'éléments probants.

Où en est la construction européenne ?

Infos Mille babords - 22. avril 2014 - 19:00

Les traités européens et autres directives qui excluent les politiques économiques du débat démocratique et de la décision citoyenne n'ont pas été imposés aux États. Ce sont les gouvernements nationaux qui ont été à la manœuvre pour les mettre en place…

Rien ne s'est fait dans l'Union européenne contre les États et ce sont eux qui ont fait de l'Union européenne ce qu'elle est. Cela n'a pu d'ailleurs arriver que parce que la souveraineté populaire a été bafouée aussi dans le cadre national…

La divergence avec Lordon porte donc sur deux points : d'une part, contrairement à lui, nous pensons qu'il est possible d'avancer vers la construction d'une souveraineté populaire à l'échelle européenne, ce qui suppose une transformation radicale de la situation actuelle ; d'autre part, si l'on ne peut exclure, dans certains cas, une sortie de l'euro, elle serait le résultat de la conjoncture et d'une bataille politique pour une refondation de l'Union européenne et non un projet politique a priori.

Extraits de http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-khalfa/010813/le-monde-enchante-de-la-monnaie-commune-propos-d-un-article-de-frederic-lordon

Cycle spécial Noam Chomsky

Infos Mille babords - 22. avril 2014 - 16:00

mardi 22 : 16h
Noam Chomsky : Pouvoir et terreur - Entretiens après le 11 septembre
un documentaire de John Junkerman (JAP, 2003, 1h14, VOSTF)
Replaçant les attentats terroristes dans le contexte des interventions
américaines depuis 1945, Chomsky défie ouvertement les Etats-Unis d'appliquer à leurs propres actions les critères moraux qu'ils exigent et veulent imposer aux autres nations.

mardi 22 : 17h30
Manufacturing consent : Noam Chomsky and the media
un documentaire de M.Achbar et P.Wintonick (CAN, 1993, 1h40, VOSTF)
S'appuyant sur ses réflexions de Chomsky, ce film se penche sur les societes démocratiques dont les populations non contraintes par la force sont soumises a des formes plus subtiles d'oppression idéologique.

France-Rwanda-Génocide : L'Inavouable

Infos Mille babords - 21. avril 2014 - 20:59

Je vous recommande vivement la lecture du texte du journaliste Patrick de Saint-Exupéry, un texte qui a déjà cinq ans mais qui est publié récemment à nouveau sur Internet, et qui faisait le point alors sur les entreprises de désinformation concernant l'implication française dans le génocide des Tutsi en 1994 :

http://lmsi.net/L-Inavouable

Simplement, je tiens à faire quelques remarques concernant ce texte, encore bien trop gentil...

Simplement, c'est plus que de complicité de génocide qu'il est question de la part de la France ; c'est de co-organisation.

Simplement, ce n'est pas entièrement vrai que nous autres, "citoyens" français, ne sommes pas responsables de ce qui est arrivé ; les institutions politiques et économiques françaises qui ont promu le génocide ne sont pas issues de nulle part, elles ont vu le jour au sein du système "démocratique" qui sévit aujourd'hui encore, mises en oeuvre par les hommes que nos "concitoyens" ont eux-mêmes mis au pouvoir, directement ou indirectement par le biais d'élections ;

Et, simplement, nous n'avons non plus rien fait, depuis l'irréparable, pour les démanteler ; les mêmes "crimes contre l'humanité" restent tout aussi possible aujourd'hui qu'hier... et il serait bien étonnant, dans ces conditions, que nos dirigeants ne continuent pas à faire massacrer gaillardamment dans les anciennes colonies, lorsque le coeur leur en dit – ce qui arrive effectivemment régulièrement.
Alors, dire simplement que ce ne sont pas les Français les co-responsables... Si nous ne portons aucune responsabilité dans le génocide, alors nous ne sommes responsables de rien... Pourquoi pas ? Mais alors, vraiment, ne nous portons responsable de rien ; rien du tout, jamais.

yves

(reçu par mail)

CNT Solidarité Ouvrière - Bulletin d'info confédéral n°12

Infos Mille babords - 21. avril 2014 - 20:39

Au sommaire du n°12 :

Édito
Dans le nettoyage, les salariés ne désarment pas !
Mouvement des nettoyeurs de Londres. Rencontre avec des syndicalistes IWW et IWGB

Entretien avec Jean-Louis de la section syndicale CYDEL CNT - Solidarité-Ouvrière.
Paroles de syndiqués
Les Structures de la CNT - Solidarité Ouvrière
Brèves

Télécharger le bulletin N°12 Mai 2014

Bulletin de la CNT-Solidarité Ouvrière-Mai 2014

CNT Solidarité Ouvrière 13
12 rue de l'évêché 13002 Marseille
contact13 chez cnt-so.org
http://www.cnt-so.org/13

Syndicalisme et prostitution. Quelques questions embarrassantes.

Infos Mille babords - 21. avril 2014 - 20:37

Prostitution : Le Strass, syndicat ou lobby ?

Le Strass (Syndicat du travail sexuel) tire sa popularité au sein de larges pans de la gauche radicale de son appellation de syndicat. Suffit-il pour autant de se nommer ainsi pour avoir des pratiques qui s'en rapprochent ? Faisons un pas de côté par rapport au débat idéologique qui l'oppose aux abolitionnistes – dont AL – pour nous interroger sur ces pratiques et ce qu'elles ont – ou non – de syndical.

Un syndicat de prostitué-e-s, cela semble tomber sous le sens. S'organiser dans un syndicat, c'est bien le premier acte que des personnes peuvent entreprendre pour résister à l'exploitation qu'elles subissent dans l'activité d'où elles tirent leur revenu. Voilà bien une réponse concrète, pragmatique et de lutte de classes à l'oppression, la répression, la stigmatisation et aux violences que les prostitué-e-s subissent. D'où la popularité du Strass dans les milieux de la gauche radicale.

Militer au Strass, une affaire d'idées

Sans revenir sur les débats qui opposent le Strass et les abolitionnistes – dont AL – qui luttent contre les violences infligées aux prostitué-e-s, par l'État, les proxénètes et les clients, tout en visant l'abolition de la prostitution, il s'agit ici de poser la question des pratiques. Le Strass est la continuité syndicale de l'association Les Putes, fondée par des militants et militantes venu-e-s d'Act Up. Le Strass, comme Les Putes avant elle, excelle par conséquent dans ce qu'Act Up sait faire de mieux, à savoir l'agit-prop : imposer la prise en compte dans l'espace public, sur la base de dénonciations crues, d'un problème ou d'une population stigmatisée. Cela en fait-il un syndicat, comme il le proclame  ?

Sur son site internet  [1], on trouve surtout et pour commencer beaucoup de choses sur ses positions politiques : une Charte, un règlement intérieur, des statuts, les « positions du Strass »... Quand l'organisation se présente, c'est aussi pour mettre l'accent sur son idéologie, avant de finir brièvement par indiquer : «  Nous informons directement les travailleurSEs du sexe sur leurs droits et comment les faire valoir, en allant à leur rencontre et en mettant à leur disposition, en différentes langues, des fiches pratiques. Nous nous efforçons de les conseiller et de les soutenir dans leurs démarches  ». Le site dispose en effet d'une adresse à contacter en cas de violences, notamment pour bénéficier d'un accompagnement dans des démarches juridiques, et d'une rubrique « Nos droits » – mais, ce qui est étonnant pour un syndicat, ce n'est pas la plus fournie.

Les militantes et militants du Strass se font surtout connaître par leur hyperactivité sur internet  : communiqués de presse, intervention sur les réseaux sociaux... le plus souvent pour tacler les abolitionnistes (surnommé-e-s « abos »), supposé-e-s responsables de tous les maux des prostitué-e-s. L'organisation intervient également dans de nombreuses initiatives unitaires féministes ou LGBT, et y pratique couramment l'ultimatum vis-à-vis des organisations abolitionnistes : le Strass ne signe pas si ses mots d'ordre ne sont pas intégrés à l'appel, même quand le sujet de la mobilisation n'est pas celui de la prostitution.

Dans sa forme actuelle, les pratiques du Strass s'identifient davantage à celles d'un lobby menant une bataille d'opinion – en l'occurrence, au vu de l'actualité, contre la pénalisation des clients – qu'à celle d'un syndicat, outil concret pour des travailleurs et travailleuses.

Clients ou patrons ?

Le Strass pourrait répondre que c'est seulement lorsque les prostitué-e-s auront les mêmes droits que les travailleurs et travailleuses qu'elles pourront mener des batailles syndicales pour les faire valoir. Mais c'est le choix de ses cibles qui est troublant. Pour faire une analogie, est-ce que les syndicalistes qui orientent leur stratégie revendicative autour de l'amélioration des conditions de travail considèrent que leurs premiers ennemis sont ceux qui préfèrent discuter dès maintenant de l'abolition du salariat ? Non, car dans les deux cas, la cible, ce sont bien les patrons. À l'inverse, il a fallu que les clients révèlent leur vrai visage à travers le « Manifeste des 343 salauds » publié dans Causeur, contre la pénalisation des clients, avec une brochette de personnalités réactionnaires, pour que le Strass fournisse une analyse claire de la position des clients vis-à-vis des prostitué-e-s. Jusqu'à il y a peu son site comportait une rubrique « Nos clients nous aiment », avec des messages de clients – qu'on aurait peine à trouver sur le site d'un syndicat de travailleurs du commerce. Aujourd'hui le Strass leur répond : « votre possibilité d'être clients n'est qu'une preuve du pouvoir économique et symbolique dont vous disposez dans cette société patriarcale et capitaliste »  [2]...

Pour qui parle le Strass ?

Le Strass représente une petite frange de celles et ceux qui officient en « libéraux » et ne sont pas sous la coupe d'un mac ou d'un réseau – et pas l'ensemble des prostitué-e-s. De ce point de vue, la notion de « travailleurs et travailleuses du sexe » sur laquelle il s'appuie masque deux réalités. D'abord, elle relativise la vente de son corps en l'assimilant à la vente de sa force de travail. Ensuite, elle assimile à l'activité de salarié-e-s celle de personnes exerçant à leur compte. Cela ne veut pas dire que des personnes qui ne sont pas salariées ne seraient jamais exploitées, ni ne devraient s'organiser pour se défendre – qu'on pense par exemple aux mouvements de paysans. Mais cela impose de définir différemment la source de cette exploitation. En l'occurrence, elle vient des diktats imposés par ceux qui achètent, et du rapport de forces qui se construit avec eux. Dans ce cadre, la bataille contre la pénalisation des clients est étonnante, et revient à s'inscrire plutôt dans une défense de la liberté d'entreprise.

Cela, le Strass le dissimule par un ensemble de tours de passe-passe communicationnels. Hurler à l'assassinat des prostitué-e-s lorsqu'on tape sur le client, le consomm-acteur, par exemple. Ou encore, faire croire qu'on concilie féminisme et défense du système prostitutionnel par un discours sur la liberté. La radicalité du verbe et des attitudes vient ici entretenir une confusion entre la liberté d'entreprise des libéraux, et la liberté des libertaires.

Pour nous, libertaires, il n'est pas question de fermer les yeux sur les conditions d'existence des prostitué-e-s, et comme pour ce qui concerne les violences faites aux femmes il est clair qu'un cadre législatif protecteur relève de l'urgence. En même temps, réclamer des lois sert souvent dans le mouvement féministe à pallier l'absence d'une réelle dynamique collective, et nous n'entendons pas non plus entretenir l'illusion que cela permettra d'en finir avec la prostitution. Ce qui reste à construire, ce sont des luttes collectives sur le féminisme, mais aussi sur la question du revenu, de l'accès aux soins, aux papiers, etc.

Ella (AL Saint-Denis) & Pierrot (AL Tours)

http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/viewtopic.php?f=75&t=6050&p=146494&hilit=le+strass#p146494
http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/viewtopic.php?f=75&t=6050#p146379

A visiter aussi :
http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/viewtopic.php?f=75&t=4152

http://forum.anarchiste-revolutionnaire.org/

L'école en couleurs

Infos Mille babords - 21. avril 2014 - 11:00

L'exposition L'école en couleurs sur la scolarisation des enfants roms vivant dans les bidonvilles de Marseille, encourage petits et grands à lutter contre le racisme et toutes les discriminations.

En huit panneaux colorés, elle rappelle les enjeux de l'école et l'histoire des Roms, livre des témoignages de familles, d'enfants et d'enseignants, évoque les freins à la scolarisation de ces enfants, présente l'expérience encourageante du puits Z de Gardanne, et finit sur un appel à la mobilisation de tous.

Le droit à l'éducation est un droit fondamental défini par la Convention internationale des droits de l'enfant, et l'École républicaine a l'obligation d'accueillir tous les enfants français et étrangers âgés de 6 à 16 ans vivant sur le territoire. Or, en France, on estime que seuls 10 à 30 % des enfants des bidonvilles en âge d'aller à l'école sont scolarisés. Les obstacles, nous les connaissons : les conditions de vie indignes qui leur sont imposées, les démantèlements réguliers des lieux de vie, les difficultés administratives, etc. Mais parents et enfants ne se laissent pas décourager.

Renseignements : 04 91 57 57 50
Horaires d'ouverture : du lundi au samedi 11h-19h
Entrée libre

« je rhizome, tu rhizomes, nous rhizomons… »

Infos Mille babords - 20. avril 2014 - 19:37

Quand les milieux éducatifs se lient et échangent, que tous ses acteurs construisent des projets singuliers et collectifs où la singularité de l'enfant et de l'éducateur aussi est prise en compte... aux antipodes de l'école des compétences et du "tamis barbare" (Benasayag) qu'elle induit...

Des échanges là : Nathalie Cornu, une des organisatrices avec l'association TIA (There is alternative), Guillaume et Camille du Lycée Marseilleveyre nous présentent la Conférence Régionale des jeunes qui a eu lieu à la Maison de la Région à Marseille ce 15 avril : le projet "écocitoyen", de plusieurs collectifs d'élèves dans des établissements de toute la région, comment ils l'ont construit, porté, présenté, ce que cela signale de leur rapport à l'éducation, à l'école, comment cela les a "décloisonnés" au sein même d'un établissement tellement "cadré" (Camille).

Sachant quand même, ce qui ne s'est pas dit car pas su pendant l'émission, qu'un "passeport des compétences" à destination de l'entreprise, est une des finalités de ce projet... CQFD.

Mais le projet tel qu'il est parlé et vécu par ces élèves, c'est autre chose !

Echange, échanges, qui nous amènent à l'idée du rhizome éducatif défendu dans le projet Rhizome 3 type, relayé sur un site, un blog, des revues, des rencontres. Critique d'une école 'tayloriste", individualisante et qui ne structure plus l'enfant dans sa singularité mais imprime des compétences sur un "disque dur"(ce que devient l'enfant), sans cesse menacé par l'effacement et le vide : écoute des propos de Benasayag et de J.M. Calvi.

"Tu as le temps, mon petit", que fait on avec le temps que l'enfant et l'éducateur partagent, que s'y passe-t-il, comment y réfléchir, avec quelles disponibilités ? Comment résister quand on est parent, enseignant, éducateur, aux logiques de l'utilitarisme ?


Émission mensuelle 3e mardi de chaque mois, sur radio galère à Marseille, 88.4, à 20h30
A écouter en direct ou en podcast sur : www.radiogalere.org/

Émission du 15 avril 2014
« je rhizome, tu rhizomes, nous rhizomons… »
du lien et de l'échange dans les réseaux éducatifs...

Pour écouter l'émission :
site radio galère, animateur annie-claude (et erwan, 15 avril 2014)
ou lien soundcloud :
https://soundcloud.com/annieclaudejeandot/ecolerepublicaine-le-diable?utm_source=soundcloud&utm_campaign=share&utm_medium=email

et pour participer au rhizome éducatif, enfants, parents,nseignants, éducateurs tous genres tous poils, http://rhizome.3type.org/

Avec la participation de Nathalie Cornu, Guillaume, Camille
Co-animation : Annie-Claude Jeandot et Erwan Redon

Diffusion d'un extrait de Miguel Benasayag, Les défis de l'Education, Rencontres de la Ligue de l'Enseignement, 2012

Lien vers le blog Rhizome 3 Type : http://rhizome.3type.org/

CQFD es arribat ! Vive la pressa libra...

Infos Mille babords - 20. avril 2014 - 18:58

CQFD spécial carnaval est dans les kiosques avec des papiers sur les intermittents CGT, les dockers du Havre CGT, les coiffeuses CGT...le carnaval de la Plaine, de St Affrique, de Montpellier tout ça avec la CGT des Masquelourds

L'abonnement est de rigueur en ces temps d'austérité.

Le mouvement amazigh en AlgérieHistoire d'une lutte

Infos Mille babords - 20. avril 2014 - 17:30

20 avril 1980, grève du cartable en 1995, mobilisation exceptionnelle pour riposter à la terrible répression du printemps 2001, etc …, Ce sont les dates les plus récentes qui jalonnent un mouvement de revendications pour l'affirmation de la dimension amazighe de l'Algérie et de l'Afrique du Nord. Mais la quête de l'identité remonte au début du siècle dernier au sein du mouvement national algérien dès sa naissance.

Pour échanger sur cette longue histoire d'une lutte qui a franchi bien des étapes mais qui n' a pas encore abouti. Pour mieux saisir les enjeux actuels, l'association ZARI pour la promotion de la culture amazighe dans les Bouches du Rhône vous convie à une rencontre – débat avec

Amar OUERDANE (historien et spécialiste de l'histoire berbère)

Dimanche 20 avril 2014 à 17h30
Au local de Mille bâbords
61, rue Consolat 13001 Marseille
(Métro Réformés et Tramway National)

Discussion sur les pirates Somaliens

Infos Mille babords - 19. avril 2014 - 19:00

En présence du collectif Iskashato auteur du livre Frères de la côte. Mémoire en défense des pirates somaliens, traqués par toutes les puissances du monde, L'Insomniaque, 2013

Depuis plus d'une dizaine d'années, dans l'océan indien et sur les côtes de la Somalie en particulier, on constate une recrudescence de la piraterie : des bateaux de plaisance, des porte-conteneurs et des supertankers sont arraisonnés et rançonnés par des groupes de pirates.

Devant ces véritables « coffres-forts » flottants évoluant au large de pays où la plupart des moyens de survie ont été détruits par la voracité du capitalisme, la piraterie est un acte d'autodéfense. La dislocation de l'État en Somalie, la famine, la destruction des ressources en poisson par la pêche industrielle et l'immersion de déchets toxiques dans l'océan poussent les paysans et les pêcheurs des zones les plus pauvres à récupérer une part des richesses qui circulent à proximité de leurs côtes.
Devenir pirate est alors un moyen de survie pour les exclus d'une abondance réservée aux consommateurs occidentaux.

La multiplication des actes de piraterie sur l'un des principaux axes maritimes du commerce mondial (Golfe d'Aden, mer d'Arabie, côtes somaliennes) a fourni le prétexte d'une part à l'intervention des principales marines de guerre et d'autre part à un renforcement d'une législation répressive permettant aux forces militaires des états
occidentaux de débarquer n'importe où en territoire somalien.

Des présumés pirates ont donc été tués ou arrêtés par différentes armées, en France par exemple les procès d'assises passés ou à venir mettent en évidence le fait que ceux que les médias ont longtemps présenté comme des barbares sont surtout des pêcheurs reconvertis utilisés comme hommes de main par des commanditaires qui agissent comme de véritables investisseurs.

L'argent récolté lors de la soirée ira pour une caisse de solidarité avec les pirates incarcérés.

laretive (at) riseup.net

Valls cible les écologistes radicaux.

Infos Mille babords - 19. avril 2014 - 16:24

Sources :
http://aquitainedecroissance.org/2014/04/11/valls-ecologie/
http://www.aef.info/depeche/f8bbcca0-bd9a-4d05-941e-97433de9dcd6/115113/980bc5d944027e73820645ea6abc1314
Par Claire Avignon

Le ministre Manuel Valls a adressé, le 21 mars 2014 aux
directeurs généraux de la police nationale et de la gendarmerie
nationale et aux préfets, une instruction sur la réforme du
renseignement territorial. Elle vise entre autres « certains groupes
contestataires animalistes et environnementalistes » chez qui sont
observées des « pratiques violentes ».
Ces groupes font partie des
« principales menaces dirigées contre une démocratie comme la nôtre et
contre l'intégrité des institutions qui la font vivre », avec
« l'ultra-gauche », « l'ultra-droite » ou encore certaines « minorités
radicales qui entendent contester les institutions républicaines ».

La réforme du renseignement territorial doit permettre de mieux lutter
contre « certains groupes contestataires animalistes et
environnementalistes » chez qui sont observées des « pratiques violentes »,
indique Manuel Valls dans une circulaire du 21 mars qu'AEF s'est
procurée vendredi 27 mars. Déjà en 2013, un rapport de Jean-Jacques
Urvoas (PS, Finistère), fait au nom de la commission d'enquête sur le
fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et
la surveillance des mouvements radicaux armés, avait jugé que la France
était « confronté [e] à la radicalisation de groupuscules qui mêlent
revendications politiques, identitaires ou environnementalistes ».

UNE « ÉCOLOGIE RADICALE », « S'INSPIRANT DES COURANTS ANGLO-SAXONS » ?

Le député, par ailleurs président de la commission des lois, évoquait
comme une « source d'inquiétude » « l'écologie radicale » « inspirée par des
courants anglo-saxons particulièrement virulents comme le front de
libération des animaux (Aminal liberation front) et le front pour la
libération de la terre (Earth liberation front) ». Elle « pourrait
également susciter des actions violentes par imitation des autres formes
de subversion », avait-il écrit. « Les groupes d'ultra-gauche cherchent
désormais à étendre leur discours contestataire à des causes connexes et
à établir des liens avec la cause écologiste (actions communes lors des
sommets mondiaux sur le climat, contre les convois nucléaires, camp de
Notre-Dame-des-Landes, actions contre la ligne très haute tension
Cotentin-Maine). »

« Le 5 novembre 2012, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a ainsi
souhaité une coopération internationale plus forte face ‘aux formes de
violence provenant de l'ultra-gauche, de mouvements d'anarchistes ou
d'autonomes' en évoquant ‘des groupes violents' gravitant autour de
projets comme la ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin »,
illustre encore le rapport.

Sources :
http://aquitainedecroissance.org/2014/04/11/valls-ecologie/
http://www.aef.info/depeche/f8bbcca0-bd9a-4d05-941e-97433de9dcd6/115113/980bc5d944027e73820645ea6abc1314
Par Claire Avignon

Contre le retrait de la fonction de directeur à Jacques Risso, contre sa mutation, contre son blâme !!!

Infos Mille babords - 19. avril 2014 - 14:30

18 avril 2014

Le Comité de soutien à Jacques Risso appelle tous ses membres et sympathisants :

1.

à interpeler le nouveau Ministre de l'Éducation Nationale pour qu'il fasse respecter les termes du protocole signé le 29 janvier 2014 entre Jacques Risso et le DASEN de Vaucluse, par le retrait des pièces du dossier administratif et donc du blâme, et le maintien danmutaion s son emploi de directeur !
Pour cela, il faut signer massivement les pétitions défendant Jacques, pétitions qui seront envoyées chaque semaine au nouveau Ministre !
http://www.petitions24.net/soutien_a_jacques_risso
la nouvelle pétition papier (en pièce jointe, à télécharger et diffuser très largement)
à retourner au Comité de soutien qui transmettra au ministre.

Comité de Soutien à Jacques RISSO / Michaël Snurawa - rue du Château - 84400 RUSTREL

2.

à apporter leur soutien financier pour les frais d'avocats.
Jacques a déjà engagé avec son avocat plusieurs actions en justice, d'autres sont à venir ...S'il a été aidé par le SnudiFO 84 et le GDID, merci à eux, Jacques et sa famille , en plus de l'injustice en subissent aussi les conséquence financières !
Des avocats, ce sont des frais importants… Donnons à Jacques les moyens de continuer à se battre. Toute somme, même modique, sera la bienvenue !

Chèques à mettre à l'ordre de M. SNURAWA MICHAEL COMITE RISSO CSJR
et à envoyer à Michaël Snurawa, rue du Château, 84400 RUSTREL.

voir aussi : http://www.la-bouteille-a-l-encre.com/article-de-la-part-du-comite-de-soutien-123362581.html

Comité de soutien

“Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous.” Montesquieu

Tous les dessins de Jacques, tout son travail :
http://jacques.risso.free.fr/allegro/manontroppo.htm

pour s'informer :
http://www.la-bouteille-a-l-encre.com/

une vidéo résumant l'Affaire Risso, à faire circuler :
http://www.youtube.com/watch?v=dqhf9I6LMFs&feature=youtu.be

Rappel de la situation

M. Beck, le DASEN du Vaucluse s'acharne contre Jacques Risso…

Alors que le protocole d'accord signé le 29 Janvier devait mettre un terme à cette affaire, alors que Vincent Peillon, Ministre de l'Éducation Nationale affirmait : « une solution dans l'intérêt de tous a été trouvée », Mr Beck persiste dans son harcèlement !

Maintien dans le dossier de Jacques des pièces contestables et contestées
BLÂME infligé en Février
RETRAIT DE SES FONCTIONS DE DIRECTEUR D'ÉCOLE décidé en Avril !


19 février 2014

Après sa réintégration, l'acharnement contre Jacques Risso continue !

Après avoir constaté que le Directeur Académique ne respectait pas l'engagement signé devant témoins le 29 janvier, Jacques Risso a recontacté son avocat.
Les secrétaires départementaux des trois syndicats ont écrit une lettre commune au DASEN pour lui demander de retirer comme convenu toutes les pièces du dossier à partir du rapport de l'inspectrice du 11 juillet 2013.

En pièce jointe la lettre que les syndicats ont adressée au Directeur Académique de Vaucluse

Une issue négociée avait été trouvée et acceptée par tous le 29 janvier,
Comment croire qu'un engagement signé ne soit pas respecté ?!

Toutes les pièces mises après le 11 juillet doivent être enlevées du dossier administratif.
Jacques Risso a été réintégré dans ses fonctions de Directeur et enseignant à l'école de Rustrel

Le Comité de Soutien ne reste pas inactif !
Nous intervenons auprès des élus pour que le Ministre veille à ce que la justice et le droit ne soient pas bafoués ainsi plus longtemps !!
Nous continuerons à agir !
Continuez à informer, mobiliser davantage !

Pourquoi un tel acharnement intolérable ?

Le CSJR

Les liens toujours à diffuser et rappeler :
pour signer la pétition : (11 525 signataires)
http://www.petitions24.net/soutien_a_jacques_risso

pour s'informer :
http://affairerisso.cla.fr/
http://www.la-bouteille-a-l-encre.com/

Tous les dessins de Jacques, tout son travail à :
http://jacques.risso.free.fr/allegro/manontroppo.htm


30 janvier 2014

Jacques RISSO, directeur de Rustrel en Vaucluse, enfin réintégré !
après signature, en présence des 3 syndicats départementaux SNUDI FO, SNUipp-FSU SE-UNSA, d'un protocole d'accord avec l'IA

Extraits du communiqué intersyndical :

« Dans la continuité des nombreuses actions intersyndicales conduites pour obtenir la réintégration de Jacques RISSO, les syndicats départementaux SNUDI-FO, SNUipp-FSU et SE-UNSA avaient engagé conjointement, depuis jeudi 23 janvier, une procédure préalable au dépôt d'un préavis de grève pour le jour où le Directeur Académique avait décidé de traduire Jacques RISSO devant le Conseil de discipline.

Les trois syndicats nationaux sont intervenus à plusieurs reprises en décembre et janvier pour relayer notre action en défense de J. Risso au niveau du ministère.
La négociation préalable entre les syndicats et le Directeur Académique s'est tenue mercredi 29 janvier à 14h00.

Le Protocole prévoit notamment :

Un arrêté du DASEN annulant la suspension de J. RISSO dans ses fonctions de directeur et d'enseignant à l'école de Rustrel en date du 1er février 2014.

L'annulation du Conseil de discipline convoqué pour le 7 février et la fin de la procédure disciplinaire.

Le retrait des pièces mises à son dossier administratif depuis le rapport du 11 juillet 2013.

Le maintien de l'intégralité du salaire et indemnité de direction ainsi que de son inscription sur la liste d'aptitude direction d'école.

L'abandon du recours en référé déposé par J. Risso contre la prolongation de sa suspension (Arrêté du DASEN du 24 décembre) qui devait être jugé le 30 janvier 2014 au Tribunal Administratif de Nîmes.

J. Risso, à sa demande, dès qu'il sera remis de ces 5 mois très éprouvants, terminera cette année scolaire sur une mission proposée par le Directeur Académique.

Nos syndicats, par tous les moyens, veilleront au respect de tous les termes de l'accord qui rétablit Jacques Risso dans son honneur et dans ses droits. »


15 janvier 2014

Lettre ouverte à Monsieur le Ministre de l'Education Nationale

Monsieur le Ministre,

Depuis le 30 août, Jacques RISSO, directeur de l'école de Rustrel, est suspendu de ses fonctions. Un nouvel Arrêté de Mr Beck, Directeur Académique de Vaucluse, vient de prolonger sa suspension.

Que la procédure contradictoire doive respecter un délai administratif de 15 jours ne justifie en rien cette nouvelle suspension de 4 mois supplémentaires.

Jacques RISSO aurait dû être réintégré dans ses fonctions selon l'article 30 de la fonction publique : aucune procédure pénale n'a été déclenchée, aucune sanction du conseil de discipline n'a été prononcée, aucun nouveau motif n'a été signifié.

Malgré un dossier de deux cent vingt pages mal ficelé, rempli d'irrégularités, avec des courriers volés, des documents trafiqués, des pièces ridicules et grotesques,
malgré une suspension complètement disproportionnée par rapport aux faits reprochés,
malgré l'absence de preuves,
malgré l'intervention de deux inspecteurs généraux qui n'ont pas pu établir de faute, non seulement Le DASEN persiste et signe mais il durcit sa décision en déclarant envisager des sanctions.

Vous ne pouvez ignorer cette affaire devenue nationale. Vous en avez été à plusieurs reprises alerté.

Alors que le Président de la République s'est déclaré très attaché à la transparence et la moralisation de la vie publique, nous ne comprenons pas pourquoi une procédure entachée d'irrégularités aussi manifeste est tolérée.

Nous ne comprenons pas non plus cet acharnement à vouloir sanctionner Jacques RISSO.

Le Comité de Soutien regroupe près de cinq cents adhérents. Les pétitions en ligne et syndicales ont reçu plus de 10 600 signatures et le nombre augmente chaque jour. De multiples réseaux relayent l'information, l'indignation est chaque jour plus vive.

Des élections approchent, municipales et européennes. Notre mobilisation continuera même pendant la campagne électorale. Dans notre région en particulier mais aussi dans toute la France, nombreux seront ceux qui se sentiront obligés, lors de réunions publiques, de poser les questions qui sont restées sans réponses.

Monsieur le Ministre, il est temps que vous interveniez pour la réintégration immédiate de Jacques RISSO à l'école de Rustrel.

Texte adopté à l'unanimité le 15 janvier 2014 à 20 h par l'ensemble des personnes présentes lors de la réunion publique du Comité de Soutien à Apt (Vaucluse).


AFFAIRE RISSO : du jamais vu !

8 mois de suspension pour des conflits de cour de récréation !

Jacques Risso, directeur d'école à Rustrel, a été suspendu de ses fonctions le 30 août 2013 sans avertissement, sans avoir pu s'expliquer, sans même connaître, au début, les faits qui lui étaient reprochés.
A-t-il maltraité des enfants ? Non ! Est-il accusé de violences, de pédophilie ? Non ! e
D'avoir volé de l'argent à la Caisse des Ecoles ? NON ! De boire en classe ? NON !!!
Rien de tout cela !
Enseignant depuis 31 ans, directeur sans histoires, toujours bien noté par sa hiérarchie, que lui reproche-t-on ? Une possible « mauvaise gestion » d'un supposé « conflit entre élèves ».
Une première suspension de 4 mois n'a pas permis à l'administration d'apporter la moindre preuve. Jacques, en cadeau de Noël, vient de se voir infliger une nouvelle suspension de 4 mois, toujours sans raison !
Huit mois de suspension sans aucune faute avérée, sans faits matériellement établis !

Cet acharnement, cette injustice, sont intolérables !

Jacques a plus que jamais besoin de notre soutien. Parents d'élèves, enseignants, habitants de Rustrel et du Pays d'Apt, mobilisons-nous !

Jacques Risso doit être immédiatement réintégré dans son poste !

Une réunion publique, en présence de la Presse, aura lieu

mercredi 15 janvier à 18 h
dans la salle de l'Office de Tourisme,
avenue Philippe de Girard à Apt.

Une information précise et détaillée vous sera apportée sur toute l'affaire. Vous pourrez poser des questions.
De nouvelles actions sont lancées. Vous pourrez faire part de vos idées, de vos propositions.

« Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous »

Pour recevoir toutes les informations, inscrivez-vous à notre liste de diffusion :
soutien.risso chez gmail.com

Le Comité de Soutien à Jacques Risso

Depuis le 3 octobre 2013, une pétition en ligne a été lancée sur le site
http://www.petitions24.net/soutien_a_jacques_risso

plus d'infos : http://affairerisso.cla.fr/

Réappropriation de terres nourricières

Infos Mille babords - 19. avril 2014 - 14:00

Voici une vidéo sur une action de la Confédération Paysanne ce jeudi 17
avril 2014

https://www.youtube.com/watch?v=zac1IQq8cD8

Le 17 avril 2014 jour international des luttes paysannes, le réseau Confédération Paysanne PACA et ARDEAR PACA décide de réinvestir une terre en friche à Lauris dans le Vaucluse.
Deux hectares de terre jusqu'alors laissés incultes par leur propriétaire seront labourés et semés. L'action pose publiquement le problème de la spéculation sur le foncier agricole qui est constaté dans de nombreuses communes françaises.

Pour plus d'informations :
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/m-le-premier-ministre-et-m-le-ministre-de-l-agriculture-vote-de-la-loi-d-avenir-agricole-arr%C3%AAtons-de-b%C3%A9tonner-nos-terres-nourrici%C3%A8res


La journée internationale des luttes paysannes est une date symbolique puisque, le 17 avril 1996, 21 paysans du Mouvement des Sans Terres, au Brésil, furent assassinés alors qu'ils réclamaient l'accès à la terre et une réforme agraire. Ce 17 Avril est « l'occasion de réclamer l'accès à la terre agricole pour les paysans qui s'installent ici comme ailleurs dans le monde, contre toutes les formes de spoliation qui en confisquent l'usage agricole et alimentaire ».

reçu par mail

L'agriculture au féminin en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Infos Mille babords - 19. avril 2014 - 10:00

10 h Présentation de l'Association Femmes Solidaires
10 h 30 Premiers échanges à partir de témoignages : maraichère, horticultrice, militantes de syndicats agricoles ou d'associations
Débat avec le public
12 h 30 Repas champêtre, produits du terroir (participation)
14 h Projection du film de Coline Serreau :
Solutions locales pour désordre global
débat avec la salle
lancement de pistes ...

Musique, lecture de textes par Catherine Lecoq
Table librairie sur l'agriculture

Journée organisée en partenariat avec Modef, Solidarité paysans, Confédération paysanne, Terre de liens, MNLE, Association au contact de femmes en difficultés dans les milieux urbain et rural.

Créé avec l'aide de Drupal, un système de gestion de contenu "opensource"

DESIGN DARK ELEGANCE | PORTED FOR DRUPAL 6 | ADAPTE PAR: JEREMY BASTIDE