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Mis à jour : il y a 14 heures 29 min

« Ce dont nous avons (vraiment) besoin »

21. décembre 2017 - 19:00

Veille de fête... Osons imaginer ensemble un monde tel qu'on le voudrait.
La tête au-dessus des cheminées ou les pieds dans l'âtre ?
À chacun de proposer une utopie, on se charge du reste...
Des assiettes et des verres pour les papilles (réservez),
trois courts métrages émouvants, une lecture artistique, des exemples réussis ou envisageables,
la fête, quoi !!!

Pour réserver le repas ou pour plus d'infos sur la soirée : http://www.kheper.org/Ce-dont-nous-avons-vraiment-besoin

« Ce dont nous avons (vraiment) besoin »
un article de Razmig Keucheyan paru dans le {Monde diplomatique} de février 2017, en pièce jointe)

Contact : diplo-docus chez kheper.org
Site : www.kheper.org

"Culture à toutes les sauces" par Anaïs Vaillant

20. décembre 2017 - 20:30

L'Equitable Café présente le mercredi 20 décembre à 20H30 une conférence gesticulée d'Anaïs Vaillant intitulée « Culture à toutes les sauces ». Une ethnologue, partage son sentiment ambivalent vis à vis de la notion de culture, à travers son parcours d'étudiante, de femme, de française, de précaire… Elle raconte comment la culture demeure et devient enjeu marchand, piège identitaire et outil de domination. Elle questionne enfin les regards contemporains portés sur les cultures populaires et traditionnelles. Cette conférence « contre-culturée » vous fera peut-être et malgré tout aimer l'ethnologie et vous donnera à coup sûr l'envie de gesticuler.
Une conférence gesticulée est un partage d'expérience étayé par des savoirs froids (théoriques) et des savoirs chauds (biographiques), de la part d'un citoyen engagé dans cette aventure de l'écriture, de la conscientisation politique et de la mise en scène. Par une transmission plus « racontée » qu'expliquée, la conférence gesticulée est un objet radical, hybride et illégitime. C'est une invitation à la réflexion politique et à l'action collective, à partir d'expériences vécues.
Anaïs Vaillant a monté sa conférence gesticulée à l'issue d'une formation en 2013 au sein de la Scop Le Pavé, auprès de Francine Mahé et Franck Lepage. Elle a bénéficié des regards extérieurs d'Emilien Urbach en 2014 (metteur en scène), de Léa Ostermann (comédienne, clown) et d'Emilie Dreyer-Dufer (metteure en scène, comédienne, chanteuse) en 2015.

L'Equitable Café, 54 cours Julien, 13006 Marseille
https://equitablecafe.org

Réunion du RESF 13

20. décembre 2017 - 17:30

resf13 chez no-log.org / 06 31 32 48 65
www.educationsansfrontieres.org

Ciné CCC / CNT : "Ni Dieu ni maître - Une Histoire de l'anarchisme" (Volet 2)

19. décembre 2017 - 20:30

Le ciné-club CNT avec la Casa Consolat aura lieu le MARDI 19 DÉCEMBRE 2017 à 20H30 avec la projection de la deuxième partie de :

Ni Dieu ni maitre - Une histoire de l'anarchisme (2/2)
Réalisé par Tancrède Ramonet
71 min - avril 2017

Début du XXe siècle : Mexique, Russie, Etats-Unis, Espagne, partout les anarchistes se battent... et perdent.

2. La mémoire des vaincus (1911-1945)

"Insurrectionnaliste, individualiste, illégaliste, végétariens, anarcha-féministe, anarchiste chrétien ou encore anarcho-primitiviste, l'anarchisme a presque autant de sensibilités qu'il n'a de figure et s'il semble aujourd'hui minoritaire, on oublie trop souvent qu'il fut un temps où il domina le monde.

Et pourtant au sortir de la première guerre mondiale, en Europe, l'anarchisme semblait avoir perdu presque toute son influence.

Ce n'étaient pas seulement les attentats des propagandistes par le fait, ni même la proclamation à cors et à cris des lois scélérates, qui l'avaient rendu inaudible, mais bien plutôt les bombes qui, de Verdun à la Somme, en passant par le Chemin des dames, en assassinant dans certains pays près du tiers des travailleurs, avaient réduit au silence la masse des militants. Sans parler de ces millions d'amputés, de traumatisés et de gueules cassées pour lesquels la révolution n'étaient plus une priorité.

Mais à la périphérie des grands pays industrialisés, au pourtour du monde occidental, les anarchistes ont survécu. Ils s'organisent, se rassemblent aux marges des empires, reprennent les armes et essaient partout de faire triompher leur idéal.

Or pour l'emporter, face à une Réaction, qui elle aussi a de nombreux visages, les libertaires ne peuvent plus seulement imaginer de douces utopies et inventer de généreuses pratiques. Dans cet entre-deux guerres fécond, où le capitalisme enfante ses deux bêtes immondes, stalinisme et fascisme, face à l'hydre totalitaire qui, généralise un peu plus le vol et industrialise la mort, ils doivent mener une guerre sur tous les fronts et plus que jamais prouver dans les faits l'efficacité de leur pensée.

C'est ainsi, qu'au Mexique, en Russie ou en Espagne notamment, que les anarchistes vont conduire, au nom de la justice et de la liberté, certaines des plus grandes révolutions du 20ème siècle et écrire en lettre rouges et noires une nouvelle page de notre histoire."

La projection sera suivi d'une discussion et d'un REPAS concocté par l'équipe de la Casa Consolat.

L'ENTRÉE pour la projection sera en PRIX LIBRE

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L'enseignement professionnel à la française à la croisée des chemins

19. décembre 2017 - 19:00

L'Université populaire et républicaine (UPR) propose le mardi 19 décembre à 10H une conférence-débat d'Eric Verdier sur "L'enseignement professionnel à la française à la croisée des chemins" à la Maison des Associations sur La Canebière, salle Phocéa.
Eric Verdier est directeur de recherche au Laboratoire d' Economie et de sociologie du travail, au CNRS.

Université Populaire et Républicaine chez upr-marseille.com>
Pour plus d'information : www.upr-marseille.com

La Dar Lamifa en transition

il y a 0 s

L'association Nébien, porteuse de la Dar Lamifa – Espace d'Epanouissement Populaire, invite ses adhérent.e.s, partenaires, bénévoles et ami.e.s à son Assemblée générale ordinaire, le dimanche 17 décembre à 14H..
La Dar Lamifa est en période de transition. Le choix de mettre fin au salariat pousse le collectif à repenser son organisation et à créer de nouvelles manières d'habiter et de faire vivre la Dar. Tant dans l'animation du collectif que dans une nouvelle façon de se tourner vers l'extérieur, la période qui s'ouvrira en janvier 2018 sera différente.
Moment typique de la vie associative, l'assemblée permettra aussi de faire un retour sur les activités, finances et projets écoulés, ainsi que de causer des suites !
Mais aussi moment rare car on ne convie pas souvent tout le monde à venir tchatcher de la Dar. C'est donc potentiellement l'occasion de venir nous dire ce qui vous a plu, déplu, outré, scandalisé, épanoui !
Et puis, si vous voulez esquiver le temps plus formel des rapports, on vous propose de nous rejoindre à 16h pour un p'tit gouter en notre compagnie !

Association Nébien / La Dar Lamifa : 127, rue d'Aubagne, 13006 Marseille
tel : 0981880405 . https://darlamifa.org

"L'ombre des lazzi" de Jeremy Beschon

16. décembre 2017 - 20:30

Samedi 16 décembre à 20h30
Dimanche 17 décembre à 18h30
Lundi 18 décembre à 18h30

Le collectif Manifeste Rien et Léda Atomica Musique présentent le Samedi 16 décembre à 20h30 (et les 17 et 18 décembre à 18h30) "L'ombre des Lazzi" au théâtre Marie Jeanne à Marseille.
Un enchanteur, des comédiens, des musiciens, des rois sanguinaires, des Africains déportés, des mendiants, des soldats en fuite, des femmes fatales et comiques...
Du 16ème au 18ème siècle s'épanouit un florilège comique en Europe, alors que celle ci déporte des millions d'Africains dans ses colonies d'outre mer. L'envers du décor est ensanglanté pendant que sur les planches s'affrontent deux conceptions de la culture, l'une officielle dont la légitimité transcenderait les clivages, et l'autre mêlée aux cultures populaires devant prouver sa propre légitimité…
Un combat dialectique et musical qui va de la commedia dell'Arte au Hip Hop de la France postcoloniale.
Texte et mise et scène : Jeremy Beschon / Composition : Tom Spectrum / Avec : Maurice Vinçon, Virginie Aimone, Roland Peyron, Mika, Marie Démon, Tom Spectrum

Théâtre Marie Jeanne, 56 rue Berlioz 13006 Marseille
Résa : cie.manifesterien chez gmail.com
PAF : 12 €, 8€ en réduit
http://manifesterien.over-blog.com/2017/12/theatre-et-esclavage-art-et-pouvoir-hier-et-aujourd-hui.html

Georges Brassens et autres « enfants » d'Italiens

16. décembre 2017 - 17:00

Cette rencontre convie à une ballade dans l'univers familial, amical, musical, poétique « italien » de Georges Brassens. Même ses fervents admirateurs ignorent souvent qu'il était anarchiste et encore plus souvent que sa mère était d'origine italienne. Georges l'appelait affectueusement l'Italienne et il croyait, à tort d'ailleurs, qu'elle était napolitaine.
La présentation est basée sur une étude publiée dans l'ouvrage Sur Brassens et autres « enfants » d'Italiens, qui recueille des textes et témoignages d'« enfants » d'Italiens et d'Italiennes émigrés en France notamment, publié aux PULM de Montpellier en 2017.

Isabelle Felici est professeur en études italiennes à l'université Paul-Valéry Montpellier 3. Ses travaux portent sur les aspects culturels de l'émigration italienne et de l'immigration en Italie et sur l'histoire de l'anarchisme italien en exil. Parmi les dernières publications qu'elle a dirigées figure le recueil de textes et témoignages intitulé Sur Brassens et autres « enfants » d'Italiens. Au CIRA de Marseille elle a eu l'occasion de présenter deux précédents ouvrages publiés à l'Atelier de création libertaire de Lyon, qui héberge son blog sur les anarchistes italiens dans le monde :

http://atelierdecreationlibertaire.com/blogs/anarchistes-italiens/

Sur Brassens et autres « enfants » d'Italiens : textes et témoignages recueillis par Isabelle Felici. Montpellier : Presses universitaires de la Méditerranée, 2017. 259 pages. (Voix des Suds). 25 euros.
Ce livre est disponible au CIRA.

Meeting de solidarité avec Musa Asoglu

16. décembre 2017 - 15:00

Meeting pour la Libération de Musa Aşoğlu, prisonnier politique turc de nationalité néerlandaise, qui a par le passé été accusé (une fois en Belgique, entre 2005 et 2009, puis acquitté) d'être un des dirigeants du DHKP-C. Depuis plusieurs années, sa tete avait été mise à prix pour 3 millions de dollars par les États-Unis qui le présentent comme un dirigeant du DHKP-C, une organisation révolutionnaire qui s'est attaquée plusieurs fois aux intérêts américains en Turquie, mais aussi à l'oligarchie turque.
Contraint de vivre dans la clandestinité, Musa Aşoğlu aujourd'hui âgé de 55 ans, avait finalement été capturé le 2 décembre dernier par la police allemande à Hambourg. Musa Aşoğlu est depuis incarcéré à la prison de Karlsruhe, sans avoir commis aucune infraction en Allemagne, uniquement sur base des dossiers des services antiterroristes turcs, qui ont de lourds antécédents de dossiers construits à base de faux éhontées et de prétendus "aveux" extorqués sous la torture.

Source : https://fraprovence.wordpress.com/https://www.facebook.com/events/189832118259219/

L'avenir et l'histoire de Radio Zinzine

16. décembre 2017 - 15:00

Rencontre avec les auditeurs et auditrices de Radio Zinzine samedi 16 décembre à partir de 15H, ouverte à toutes et tous...
C'est une occasion de se rencontrer, de discuter, de faire le point sur les humeurs politiques locale, nationale et internationale, et aussi d'inaugurer notre nouvelle salle commune à Grange Neuve !
Nous évoquerons également le présent et l'avenir de notre radio en tant que tels,
de notre hebdo également, l'Ire des chesnaies, et nous aurons le plaisir d'entendre Céline Urbaniak sur le mémoire qu'elle vient de réaliser sur l'histoire de Radio Zinzine...
Si vous voulez rester le soir et diner avec nous bienvenue , après avoir réservé SVP,

GRANGE NEUVE 04300 LIMANS-FORCALQUIER
Réserver au 04 92 73 05 98, ou 06 18 04 90 22
Contact : alex chez radiozinzine.org

Toutes et tous à la gare SNCF de Menton-Garavan

16. décembre 2017 - 14:00

Liberté pour tou-te-s et solidarité avec les migrant-e-s
Ouvrez les frontières !

En prélude à la journée internationale des migrants, retrouvons-nous le samedi 16 décembre à Menton :
– pour célébrer la journée internationale des migrant-e-s et donner de la visibilité à toutes les initiatives qui seront prises dans ce cadre ;
– parce que cette frontière est devenue un des symboles de l'inhumanité des politiques migratoires de l'État français, de l'Union européenne, et du développement de l'État policier ;
– parce qu'aux morts dues à la fermeture des frontières s'ajoutent la multiplication des mesures d'enfermement et d'expulsion, les milliers de migrant-e-s à la rue, y compris des enfants et des jeunes isolé-e-s, le harcèlement policier et la chasse aux sans-papiers ;
– parce que le gouvernement français, au travers de l'inscription des mesures d'urgence dans le droit commun, contredit encore plus le droit d'asile, et que ce même gouvernement prépare une nouvelle loi durcissant encore sa politique migratoire dans un sens liberticide ;
– parce que cette région est devenue le symbole des solidarités qui existent sur tout le territoire avec les migrant-e-s, et qu'elle est aussi devenue, après Calais, le symbole de la répression contre ce mouvement et les personnes solidaires ;
– pour dire « ça suffit ! », pour mettre fin à l'acharnement contre les migrant-e-s et aux discours et politiques racistes et sécuritaires qui gangrènent toute notre société.

Nous manifesterons pour :
– l'accueil des migrant-e-s
– la liberté de circulation et de résidence (art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen)
– la régularisation des sans-papiers
– l'abrogation des accords de Dublin
– la solidarité et l'égalité des droits pour tout-e-s
– l'abrogation de tout « délit de solidarité » (sic), et l'abandon de toutes les poursuites contre les citoyen-ne-s solidaires.

A l'appel de « Solidarité migrants-collectif 06 » (Alternatives et Autogestion 06, Artisans du monde 06, Attac 06, Cimade 06, Citoyens solidaires 06, Coordination Réfugiés-migrants 06 de la France insoumise, Défends ta citoyenneté, Emmaüs Côte d'Azur, Ensemble ! 06, FSU 06, LDH Comité régional PACA, LDH Nice, Médecins du Monde, MRAP 06, NPA06, Parti de Gauche 06, RESF 06, Roya citoyenne, Solidaires étudiants, Sud Santé sociaux, Union syndicale Solidaires…)

Signataires d'ici : ADN (Association pour la Démocratie à Nice), CGT Cheminots de Nice, CGT UD 06, Habitat et Citoyenneté, Librairie « Mots du monde » (Nice), PCF 06, Tous citoyens !,

Et d'ailleurs : ACORT (Assemblée citoyenne des Originaires de Turquie), AHSETI (ASTI du Havre), Association de soutien pour Jean-Luc Munro & son Vélo, Cercle Louis Guilloux , CIIP (Centre d'Information InterPeuples), CISPM (Coalition Internationale des Sans-Papiers et des Migrants), Collectif 38 de solidarité avec les étrangers et les migrants (Resf, Rusf, Solidaires 38, CGT 38, La patate chaude, PC, NPA), Cimade 05, CRLDHT (Comité pour le Respect des Liberté et des Droits de l'Homme en Tunisie), CSP 75 (Coordination Sans-Papiers 75), Collectif « D'ailleurs Nous Sommes d'Ici » 67, Collectif Justice et Libertés (67), « D'ailleurs nous sommes d'ici » Bas-Rhin, Droits devant, EELV, Ensemble, FASTI, Front social, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives), FTDES (Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux), Gisti, Harissa Sauce blanche Montreuil, LDH 38, Les Ami.e.s de la Roya citoyenne, MRAP, PCF, SAF (Syndicat des Avocats de France), RESF, Tous migrants (Briançonnais), UJFP (Union Juive Française pour la Paix), UTAC France (Union des Tunisiens pour une Action Citoyenne)

http://www.roya-citoyenne.fr/2017/12/samedi-16-12-17-menton-14-h-appel-mobilisation-journee-internationale-des-migrant-e-s/

Citoyens, montagnards, Tous solidaires des migrants !

16. décembre 2017 - 9:00

Nous, Citoyens, Montagnards, tous solidaires des migrants !
Deux jours de mobilisation pour célébrer la Journée internationale des migrants et marquer le lancement des états généraux de la migration, pour une autre politique migratoire. Information, sensibilisation, plaidoyer, solidarité festive...deux jours de mobilisation avec de belles rencontres.

2 Tables rondes avec des invités prestigieux le samedi, sur les mineurs isolés étrangers (le matin) et le devoir d'hospitalité (l'après midi).
Un ciné débat samedi soir.
Une « cordée solidaire » avec les professionnels de la montagne le dimanche...

https://www.facebook.com/tousmigrants

voir le programme

Contact : tousmigrants chez gmail.com
www.facebook.com/tousmigrants

PARADISE NOW, de Hany Abou-Assad, 2005

15. décembre 2017 - 19:00

CYCLE AUTOMNE 2017 : PALESTINE EN RESISTANCE

LES PROJECTIONS SONT SUIVIES DE DISCUSSIONS AUTOUR D'UN APÉRO DÎNATOIRE

Deux amis , Said et Khaled travaillent dans un garage de Naplouse sans grand espoir pour leur avenir. Un soir, Jamal, un instituteur, leur annonce qu'ils ont été choisis pour perpétrer un attentat-suicide, le lendemain. Ils sont, alors, liés par un contrat moral qu'ils ne peuvent plus rompre . Ils doivent rentrer chez eux et, surtout, ne rien dire à leurs familles même pas leur dire adieu. Le lendemain munis de leurs ceinture d'explosifs , ils sont conduits à la frontière . Mais l'opération ne se déroule pas comme prévu...
Tourné non sans difficultés à Naplouse "Paradise Now" a été primé dans plusieurs festivals, dont le prix du public à la 55e Berlinade ainsi que le prix Amnesty international.Le syndicat Solidaires propose depuis plusieurs années, dans un esprit d'éducation populaire des cycles de cinéma engagés, avec pour objectif d'ouvrir des horizons, de rencontrer de nouveaux groupes, populations afin de comprendre encore mieux notre monde pour le transformer.

Le dernier trimestre 2017 est consacré à la Palestine avec trois films du réalisateur Hanny Abu-Assad : Omar, Le Chanteur de Gaza et Paradise Now (en remplacement de Ford Transit)

Hanny Abu-Assad, réalisateur néerlando-palestinien, est né le 11 octobre 1961 à Nazareth. Après des études de génie technique à Haarlem, il a travaillé pendant plusieurs années comme technicien aéronautique aux Pays-Bas. Il aurait été engagé sur la base de son passeport israélien, et renvoyé lorsqu'on se serait aperçu qu'il était Arabe et non Juif Israélien. À la suite de son renvoi, il entra dans le monde de l'audiovisuel en tant que producteur. Il fonda les productions Ayloul Films en 1990. Il dirigea son premier film en 1998 et depuis il a réalisé une dizaine de films, dont les trois films proposés pour ce cycle.

La séance a lieu au Local de Solidaires, 29 boulevard Longchamp 13001 Marseille (métro et tram Réformés)

Un apéritif dinatoire palestinien vous sera proposé, la librairie transit sera présente.

Apéro CQFD

14. décembre 2017 - 19:00

L 'apéro CQFD aura lieu à Manifesten vers 19H avec présentation du numéro de décembre et son dossier Radios Libres.
Manifesten est situé angle rue Thiers et rue du Loisir à Marseille 1er.

"Réduction des risques : le dispositif"

14. décembre 2017 - 18:30

L'association ASUD (Auto-support des usagers de drogues) organise une projection du film "Réduction des risques : le dispositif", dans les locaux de Solidaires13 le jeudi 14 Décembre à partir de 18H30.
Cette projection, organisée pour la sortie du DVD de ce film, sera suivie d'un débat et d'échanges plus informels autour d'un apéro convivial. Nous vous invitons à nous rejoindre nombreux pour en discuter !
Participation à prix libre.
Ce film est le deuxième volet d'un documentaire sur la réduction des risques (RDR). Dans cette seconde partie, les différents dispositifs actuels sont présentés principalement du point de vue des usagères et usagers mais aussi grâce aux analyses de professionel-le-s qui partagent les postulats d'ASUD en matière de politique des drogues. Au moment où la RDR, tant décriée à ses débuts, s'installe dans une véritable institutionnalisation, il est important d'interroger les failles du système autant que d'exposer ses réussites.
L'association ASUD a été créée en 1992 afin de promouvoir la réduction des risques auprès des usagers et ex-usagers de drogues et de soutenir toute personne prise en charge par le système sanitaire et social. A ce titre ASUD est soutenue par les pouvoirs publics et des donateurs privés.

ASUD Marseille, 57-59 rue du coq, 13001 Marseille
Fixe : 04.91.90.03.70 Mobile : 07.77.97.31.89
asud.mars chez wanadoo.fr

Et la pelle mécanique s'en est allée !

14. décembre 2017 - 16:20

Ce matin, à Crassous, nous étions 30 à avoir passé les différents contrôles de gendarmerie pour arriver enfin au futur chantier éolien qui dominera la ville de Saint Affrique.
Traversant les bois, nous sommes parvenus au cœur du massacre. En deux jours la pelle mécanique a déjà arraché des chênes et dévasté les vieilles buissières.
Elle est là, avec son chauffeur.
En quelques secondes, on cerne la machine et après une vaine tentative pour nous intimider, le chauffeur coupe les moteurs et détale.
On improvise un feu et on s'installe pour pique-niquer et discuter.
Les gendarmes pointent leur nez, armés de fusils d'assaut. L'un deux prend la parole pour nous avertir que l'entreprise propriétaire de la pelle mécanique viendrait reprendre son engin. Peu de temps après nous raccompagnons le monstre jusqu'à son porte char
et comme pour la commission d'enquête nous lui intimons de ne pas
revenir.
Si on est déterminé et si on est présent, on peut bloquer les machines.
Alors les prochains jours retrouvons-nous tous les matins à 8 heures au dolmen de Crassous pour empêcher leur retour dans la foret.Venez même une seule matinée si vos disponibilités son limitées. Organisons-nous pour défendre les crêtes du Saint Affricain.

Vendredi 15 Décembre à 18h30 rdv en face du lieu dit à Saint Affrique pour organiser la suite du blocage et arrêter le saccage.

Des photos des travaux en cours seront disponibles sur le blog et une page sera consacrée à l'actualité de ce blocage.

Pas res nos arresta !

Contact : amassada chez riseup.net
Blog : douze.noblogs.org

Le convoi de tous les dangers

14. décembre 2017 - 14:18

Au sens fort du mot convoi, c'était la deuxième fois seulement qu'on dépassait la quinzaine de véhicules et la trentaine de convoyeurs. Pour la plupart, nous venions du sud de la France : Bordeaux, Marseille et, surtout, les environs du Tarn (5 fourgons sur 16). D'autres nous avaient rejoint depuis la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Limoges, la Bourgogne ou encore la Savoie, la Suisse et la Belgique. La moyenne d'âge était un peu plus élevée qu'à l'habitude et 18 convoyeurs sur 33 étaient déjà partis avec nous.

Seul regret : malgré notre appel pressant dans les réseaux antifascistes, plusieurs de nos camarades motivés avaient finalement du reporter leur départ. Nous n'étions donc qu'un quart des convoyeurs vraiment expérimentés dans ce domaine, alors que nous aurions souhaités être une bonne moitié dans ce profil, vu les circonstances délicates.

Cependant, le courage n'a pas manqué, personne dans le groupe n'a jeté l'éponge dans l'épreuve et, au final, dans des circonstances très difficiles, non sans quelques tensions inévitables, nous avons réussi à remplir tous nos objectifs, et plus encore, en participant également à la solidarité avec les sinistrés des inondations mortelles de l'ouest athénien.

Nous avons également battu le record absolu de soutien financier jamais apporté en convoi : 22 897 euros apportés contre 19 280 euros au printemps. Une somme répartie, à la suite de notre assemblée sur le ferry, entre 32 actions solidaires, principalement dans le quartier rebelle d'Exarcheia, mais aussi ailleurs à Athènes, ainsi qu'au Pirée, en Crète, à Lesbos ou encore à Thessalonique.

Une aide répartie, comme à l'habitude, environ à 50/50 entre précaires grecs et réfugiés/migrants, sans oublier le soutien aux camarades réprimés, poursuivis ou incarcérés.

Croulant sous les dettes, L'autre humain, fameux réseau de 17 cuisines sociales gratuites et autogérées, avait prévu de quitter avant la date du 15 décembre son lieu de vie spacieux dont la location n'était plus possible. Mais la solidarité de quelques dizaines d'ouvriers dans une usine voisine a finalement permis de rassembler un quart de la somme nécessaire. Alors, nous avons fait le reste, effaçant la totalité des dettes et assurant plusieurs mois de loyer d'avance.

Côté matériel, nous avons apporté une tonne et demi de lait infantile, plus de 10 000 couches, des soins et de la nourriture pour les bébés, des produits ménagers et d'hygiène, des fournitures médicales, des photocopieurs et des ordinateurs, de l'alimentation générale (nous avons aussi acheté un peu de frais sur place) et, bien sûr, des jouets très attendus, souvent accompagnés de messages, affiches, autocollants, ainsi que des dessins transmis par les écoles de Port-St-Louis dans les Bouches-du-Rhône. Valeur totale du chargement : environ 70 000 euros.

Tout ce qui a été demandé puis collecté a été transmis, sans exception, malgré les embûches, sans intermédiaire ni aucun frais, directement au mouvement social qui résiste en Grèce et organise l'entraide dans l'autogestion. C'était un défi cette fois, comme vous allez le voir en photos. Un défi relevé par mes 32 compagnons de voyage. Grand merci à elles, à eux d'avoir tenu bon dans l'adversité, chacun à sa façon. Même si ce ne fut pas toujours simple pour moi aussi, je leur tire mon chapeau, et Maud également.

Yannis Youlountas

Lire l'intégralité du récit, avec les photos, sur http://blogyy.net/2017/12/11/le-convoi-de-tous-les-dangers/

Projection du film : « les coriaces sans les voraces » de Claude Hirsh

13. décembre 2017 - 20:00

Enfin des nouvelles des SCOP-TI ! Aprés une longue lutte devenue célèbre, les anciens employés d'Unilever ont monté leur Scop . Comment va l'entreprise aujourd'hui ? Quelles difficultés rencontre-t-elle ?

Mercredi 13 décembre à 20h au cinéma les Variétés

"The Harder they come" de Perry Henzel

13. décembre 2017 - 19:00

Déjà un an de cinéclub Primitivi à la DAR et pour marquer l'événement, les organisateurs proposent, le 13 décembre à 19H, un film jamaïcain de 1972 avec Jimmy Cliff : "THE HARDER they come" de Perry Henzel (120 mn).
L'histoire : Ivan Martin débarque de sa campagne natale à Kingston, pour devenir star de reggae. Oups… ça se passe pas comme prévu !

Site Web : http://www.primitivi.org/
La Dar Lamifa, 127 rue d'Aubagne Marseille, Bouches-du-Rhône 13006 France
Téléphone : +33 9 81 88 04 05

Réunion publique

13. décembre 2017 - 19:00

Six mois après son élection, Macron est content (surtout de lui-même) et confiant : la mobilisation syndicale contre la nouvelle loi Travail est bien inférieure à celle de 2016. Et comme la faiblesse invite à l'agression, le gouvernement passe à l'offensive sur d'autres fronts : les allocations chômage, la sélection à l'université, la sécurité sociale, le logement social et, bientôt, les retraites. Pendant ce temps, les plus riches recevront des milliards d'euros grâce à la flat tax et à la suppression de l'ISF. Le paradoxe de la situation, c'est que cette politique réactionnaire n'a pas beaucoup de soutien dans la population. Pourquoi, dès lors, ne provoque-t-elle pas une opposition plus forte, dans la rue ?

D'une façon générale, il n'y a pas de rapport mécanique, automatique, entre le mécontentement des masses et leur mobilisation à une vaste échelle. C'est un processus dialectique, qui n'évolue pas graduellement, mais par ruptures et accélérations soudaines. Ceci dit, un élément central de l'équation est le rôle des dirigeants syndicaux, c'est-à-dire de ceux qui sont censés organiser, planifier et diriger la lutte. Par exemple, Martinez (CGT) ne propose aucune stratégie alternative aux rituelles « journées d'action », dont tout le monde sait qu'elles n'ont aucune chance de faire reculer le gouvernement. N'est-ce pas une leçon évidente, limpide, des grandes luttes de 2010 et 2016 – lesquelles, ne l'oublions pas, furent des défaites ?

Ce problème, heureusement, n'est pas un obstacle absolu à l'intensification de la lutte des classes. Les faibles mobilisations de ces derniers mois n'indiquent pas un recul de la combativité des travailleurs ; elles indiquent surtout la banqueroute des directions syndicales, CGT comprise. Jean-Luc Mélenchon a eu cent fois raison de le souligner.

Au passage, cela vaut aussi pour le « Front social », qui réunit des militants syndicaux très combatifs, mais qui ne développe pas suffisamment l'idée qu'il faut préparer systématiquement un mouvement de grèves reconductibles. Par contre, quel espace a ce débat à l'intérieur de la France Insoumise, au delà des proclames et des critiques aux syndicats ?

Ce qui a manqué ces six derniers mois est un front uni politique et syndical. La généralisation d'un mouvement de grèves reconductibles – comme en juin 36 et en mai 68 – est une possibilité évidente, dans la période à venir, et conforme aux traditions révolutionnaires du mouvement ouvrier français.

Nous essaierons de faire un bilan de cette période pour élaborer des perspectives pour les prochaines mois de lutte. On a rien à perdre du vieux monde et tout un monde à gagner !

 
 
 
 
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