Mille babords

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Mille Babords est une médiathèque alternative à Marseille au service du mouvement social. Notre site est une tribune pour les associations et collectifs militants.
Mis à jour : il y a 4 jours 22 heures

Y a-t-il un problème des retraites ?

9. septembre 2010 - 19:30

* sociologue, informaticien et synthéticien.

Après avoir mises à mal quelques idées reçues, Alain Persat explorera les nombreuses solutions permettant d'améliorer les régimes de retraites


www.lerepairedemarseille.org
repairemarseille@facteursdimages.com

Manifestation Retraites

7. septembre 2010 - 10:30

Lire l'appel de l'intersyndicale de juin :

www.millebabords.org/spip.php?artic...

“Ne laissons pas fragiliser le droit des étrangers”

il y a 0 s

Appel destiné à éveiller les consciences face au nouvel et inquiétant projet sur l'immigration.

"...Nous nous engageons à agir pour que la figure de l'étranger ne serve pas de bouc émissaire en France et en Europe."

ACAT-France, CCFD-Terre Solidaire, Fédération de l'Entraide Protestante, Cimade et Secours Catholique ont pris l'initiative de cet appel et d'une réaction commune sur quelques points ciblés
(soutenue par plus de 35 organismes, mouvements, services).

Ne laissons pas fragiliser le droit de l'étranger

Pour la cinquième fois en sept ans, le gouvernement veut réformer le régime de l'entrée et de l'expulsion des étrangers en France. Cette nouvelle modification de la loi constitue une étape supplémentaire dans la fragilisation d'hommes, de femmes, d'enfants et de familles déjà fortement ébranlés par les difficultés de l'exil.
Ce sont pourtant des êtres humains. Certains fuient la guerre ou les traitements inhumains pour sauver leur vie. D'autres cherchent simplement à améliorer leur situation et celle de leur famille. Ils aspirent, comme nous, à vivre en paix, à trouver le bonheur, à travailler, en France, leur pays d'« accueil »
Mais le projet de loi va sonner le glas des aspirations de beaucoup et, par là même, de notre hospitalité et de notre humanité en réduisant leurs droits à la justice, à une vie familiale et à la solidarité [...]

Lire la suite de l'appel : http://www.cimade.org/nouvelles/249...

Grève nationale dans les collèges et les lycées et manifestation

il y a 0 s

Assemblée Générale dans chaque établissement le matin

La grève du lundi 6 septembre, premier jour de fonctionnement normal des établissements et jour de la rentrée de tous les élèves, répond à une situation exceptionnelle de crise où le système éducatif, et notamment le second degré, est attaqué comme jamais (budget, réformes, gestion des personnels...).

Elle s'articule pleinement avec la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre (à l'appel de la CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) et permet de faire le lien entre le sens global des réformes, le sacrifice de l'intérêt général - notamment dans l'Éducation où la réussite de tous n'est plus un objectif -, la remise en cause des droits et salaires des fonctionnaires et la brutalité et le cynisme dans les choix faits par le gouvernement en matière d'emplois, de salaires, de retraites.

Lire aussi le communiqué d'Émancipation Tendance intersyndicale : Construire la grève générale :
www.millebabords.org/spip.php?artic...

1re réunion d'information et d'accueil : cours d'alphabétisation

il y a 2 heures 12 min

Une équipe de la CIMADE propose gratuitement des cours d'alphabétisation ou de perfectionnement de langue française, ouverts à tous.

Une deuxième réunion d'information aura lieu au Parvis Jeudi 16 septembre de 14 h à 16 h.

Les cours auront lieu :
les lundis 13 h 30 / 16 h 30 au Parvis, 15 rue Grignan
les jeudis 8 h 30 / 11 h 30 au Parvis, 15 rue Grignan
Début des cours : lundi 20 septembre 2010

Contacts :
Catherine Launay 06 82 26 01 95 & Georges Thomassier 06 98 95 81 52

Paroles de Galère

4. septembre 2010 - 15:00

Programme détaillé ici :
http://www.parolesdegalere.net/inde...

Samedi 4 septembre 2010

14h : Lancement diffusion des créations radiophoniques
15h : lancement ateliers
15h30 : Projection Primitivi
17h : débat « La vie dans la galère »
19h : animations musicales
20h-01h : concert et baletti (bal populaire)

Dimanche 5 septembre 2010

14h : lancement diffusion des créations radiophoniques
15h30 : « Les sans ... » fragments Théâtre de l'Arcane
15h30 : Projection Primitv Rue de la Galère
17h : débat « migrations et autres enjeux internationaux »
17h30-22h : animations musicales

Affiche du Festival

Face à la xénophobie et la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité

4. septembre 2010 - 14:00

Une avalanche de discours et d'annonces provocatrices s'est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, on entend des propos qui étaient jusqu'à présent l'apanage de l'extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d'enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d'origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l'égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d'une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

Lire la suite : www.millebabords.org/spip.php?artic...

Appel Citoyen

Les plus hautes autorités de l'Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d'être des fauteurs de troubles, Français d'origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d'être déchus de leur nationalité, parents d'enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d'une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale.

Ce qui est à l'œuvre dans cette démarche ne s'inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d'assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l'ordre public n'a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l'indépendance de la justice et à l'individualisation des peines.

La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion ».

Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n'a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République.

Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile.

Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d'une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle.

Signer l'appel et voir les signataires :
http://nonalapolitiquedupilori.org/

Rassemblements le samedi 4 septembre partout en France

4. septembre 2010 - 13:30

Voir sous l'appel la liste des villes des rassemblements

Paris, le 4 août 2010

Une avalanche de discours et d'annonces provocatrices s'est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, on entend des propos qui étaient jusqu'à présent l'apanage de l'extrême droite. Le président de la République, lui- même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d'enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d'origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l'égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d'une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.

En quelques jours, les plus hautes autorités de l'Etat sont passées de l'exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l'œuvre dans cette démarche s'inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.

Il ne s'agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d'assurer la sûreté républicaine, mais bien d'une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l'élection, aucun responsable politique n'a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s'est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l'avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l'attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l'article 1 er de la Constitution « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n'accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l'ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

Nous appelons donc l'ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. A cet effet, nous proposerons dans les prochains jours à la signature en ligne un « Appel citoyen » refusant toute politique de la peur ou de la haine. Et nous appelons à un grand rassemblement citoyen à l'occasion du 140 e anniversaire de la République, le samedi 4 septembre Place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l'égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun.

Signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l'Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d'Asile, Gauche unitaire, Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l'Homme (LDH), Ligue de l'enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.

mise à jour RESF : www.educationsansfrontieres.org/art...

Agen (47) : 10h - Boulevard de la République/Place Jasmin
Aix en Provence (13) : 11h, allées Provençales
Alès (30) : 17h - devant le théâtre
Angers (49) : 10h30 - devant le palais de justice et défilé jusqu'à la préfecture
Aurillac (15) : lieu et heure à préciser
Avignon (84) : 10h30 - devant la préfecture (boulevard Limbert)
Beauvais (60) : 14h - Place Jeanne Hachette
Bordeaux (33) : 10h30 - Parvis des droits de l'Homme (à côté du palais de justice)
Bourg-en-Bresse (01) : 14h - Carrefour des rues Charles Robin, Foch, 4 septembre et du boulevard de Brou
Bressuire (79) : 10h30 : cercle de silence - Place Notre-Dame - 11h : prise de parole et défilé jusqu'à la préfecture
Brest (29) : 10H30 - Place de la Liberté
Clermont-Ferrand (63) : lieu et heure à préciser
Colmar (68) : 14h30 - Préfecture
Grenoble (38) : lieu et heure à préciser
Le Havre (76) : le 3/09 - 17h - devant la sous-préfecture. Le 4/09 : départ en car pour Paris
Lille (59) : le 3/09 - 18h, pour cause de braderie le 4 - Lieu à préciser
Limoges (87) : 14h - Place de la République
Lyon (69) : 14h - lieu à confirmer
Mantes la Jolie (78) : 11h - devant la sous-préfecture
Marseille (13) : 14h30 - Vieux Port
Mende (48) : lieu et heure à préciser
Metz (57) : 14h30 - Place de la République
Montpellier (34) : 10h - Place de la Comédie
Mont-de-Marsan (40) : 11h - Place Saint Roch
Mulhouse (68) : 14hOO - Place de la Réunion
Nancy (54) : 14h - Place Stalingrad
Nantes (44) : 15h - Place du Commerce
Nice (06) : 14h - Place Garibaldi
Nîmes (30) : 14h - Maison Carrée
Orléans (45) : 15h - Place d'Arc
Paris (75) : 14h - Place de la République
Pau (64) : 11h - Place de l'Hôtel de ville
Périgueux (24) : 11h - Arbre de la liberté (Poste centrale)
Reims (51) : 14h - Fontaine de la Solidarité
Rennes (35) : 14h - Place de la Mairie
Rouen (76) : 14h - Eglise Saint Sever
Saint-Brieuc (22) : 11h, lieu à préciser
Saint-Etienne (42), place Jean Jaurès, heure à préciser
Strasbourg (67) : lieu et heure à préciser
Toulon (83), 10h, place de la Liberté
Toulouse (31) : 10h30 - Esplanade des Droits de l'Homme - Place du Salin
Tourcoing (59) 15h devant l'hotel de ville
Tours (37) : 15h - Place Jean Jaurès

Face à la xénophobie et à la politique du pilori

4. septembre 2010 - 11:00

Appel citoyen

NON au mensonge d'une immigration présentée comme responsable de la délinquance.

OUI, la sécurité est nécessaire, mais
NON, elle ne doit pas être utilisée pour rejeter certains groupes vivant dans notre pays.

OUI à l'égalité de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de « race » ou de religion.

Nous appelons, comme partout en France, à UN SURSAUT CITOYEN

RASSEMBLEMENT à 11 heures, place de la Rotonde, côté Allées Provençales, puis MANIFESTATION à Marseille, 14h30, au Vieux Port

Face au racisme d'État : Liberté, Égalité, Fraternité

4. septembre 2010 - 10:00
Pour dire ensemble notre attachement à la liberté, à l'égalité et à la fraternité qui sont et qui resteront notre bien commun

Lire l'appel :
www.millebabords.org/spip.php?artic...

Une avalanche de discours et d'annonces provocatrices s'est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu'au plus haut niveau de l'Etat, on entend des propos qui étaient jusqu'à présent l'apanage de l'extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les Gitans, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d'enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d'origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l'égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d'une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.
En quelques jours, les plus hautes autorités de l'État sont passées de l'exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l'œuvre dans cette démarche s'inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.
Il ne s'agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d'assurer la sûreté républicaine, mais bien d'une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l'élection, aucun responsable politique n'a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s'est construite.

Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l'avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l'attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l'article 1er de la Constitution « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.
Nous n'accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l'ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.
Nous appelons donc l'ensemble des citoyens du pays salonais à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.

Les associations soussignées appellent à un grand rassemblement citoyen à l'occasion du 140ème anniversaire de la République, le 4 septembre 2010

Ligue des Droits de l'Homme, Salon-Djezair, PCF Salon & Région, PS Salon, Union Locale CGT, Comité Chômeurs CGT, Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Collectif Anti-Expulsion en Pays Salonais, Réseau Éducation Sans Frontières, SUD Éducation – Solidaire, France-Palestine, Réseau des Enseignants en Résistance Pédagogique, O2Zone TV, SNUIPP, Médecins du Monde, Cuba Si France Provence

Pour ceux qui veulent rejoindre ensuite la manifestation à Marseille : départ à 13h en covoiturage du parking de l'Intermarché de Salon

Signez l'appel :
http://nonalapolitiquedupilori.org/

“LA COMMUNE”*, Un film de Peter Watkins

3. septembre 2010 - 18:30

* France, 2007, 3h30

Programme : 1ère partie - Débat - Buffet Communard - 2ème Partie
Tarif Unique : 6 euros

En présence de Claude Willard, Président des Amis de la Commune de Paris-1871

La version initiale de ce film, tourné en noir et blanc en 1999 et présenté en 2000 au Musée d'Orsay, était de 5h45. Sa réduction à 3h30 fait partie d'une démarche visant à faciliter l'accès au film, alors que le cinéaste connaît depuis des années d'énormes difficultés à diffuser son oeuvre construite à contre-courants des canons officiels.

Militant pour l'émergence d'un processus alternatif et démocratique dans le champ du médium audiovisuel, Peter Watkins a inventé un mot, "monoforme", pour définir ce contre quoi il lutte : ce dispositif narratif, employé par la télévision et le cinéma commercial, qui impose un "mitraillage dense et rapide de sons et d'images", avec coupes brusques destinées à créer un effet de choc, et la manipulation.

Tourné en treize jours, en suivant scrupuleusement la chronologie des événements, il brouille sciemment les notions de documentaire, de fiction ou de reconstitution historique et sape les critères habituels du document télévisuel et de la saga hollywoodienne pour forcer le spectateur à réfléchir sur la forme du film, lui enseigner la méfiance, l'encourager à contester la subordination aux médias.

La Commune, joué par des chômeurs, intermittents du spectacle, sans-papiers, provinciaux, Montreuillois, permet au public de jouer sa propre histoire, de faire le lien entre les enjeux de la révolution parisienne de 1871 et ceux de Mai 68 ou d'aujourd'hui. Peter Watkins met en place l'irruption de reporters de la Télévision versaillaise et de la Télévision communarde, micros à la main, recueillant d'un côté un discours lénifiant, appelant au maintien de l'ordre, à la lutte contre des "meneurs qui ne sont pas, pour la plupart, français", et de l'autre les témoignages du peuple insurgé. Cette démarche insolite ne peut être taxée d'anachronisme puisque le film s'affiche ouvertement comme interprété par des contemporains qui réagissent en fonction des critères de leur époque.

On a pu lire, sous la plume d'historiens du cinéma stigmatisant telle ou telle tentative, qu'il était impossible de filmer une révolution. Watkins prouve le contraire. La Commune se moque des faits, ignore Louise Michel et Jules Vallès, pour filmer une pensée, des idées, donner la parole au peuple, signifier que cette période marqua le début d'une réflexion. Et renvoie des échos contemporains : le racisme, le rôle des femmes, l'inégalité sociale, la censure, l'école...

En se situant au plus près des gens du peuple - qu'ils soient gamins de la rue, ouvriers, artisans, petits patrons, fonctionnaires, soldats, intellectuels, curés, bourgeois… - dans le Paris de 1871, La Commune de Peter Watkins - en créant des passerelles avec notre société actuelle - nous réveille pour nous rappeler que l'histoire est un matériau vivant, en devenir, et qu'à tout moment nous pouvons en devenir les acteurs lucides, conscients et responsables.

+ d'informations sur http://cinemajeanrenoir.blogspot.com/

Dans le cadre du Festival Terres de Résistance, une projection de “Plus belles les Luttes” aura lieu Jeudi 2 septembre à 18h30 à la salle des conférences de Martigues


jean.renoir1@club-internet.fr
04 42 44 32 21

L'enjeu des retraites

2. septembre 2010 - 18:00
Cela fait déjà quelques années que Bernard Friot [1] ose parler du faible coût de la protection sociale en France au regard de l'augmentation colossale des richesses produites et de la productivité, richesse et productivité qui vont d'ailleurs aller croissant. Son discours et ses analyses décoiffants semblaient promis à une censure définitive.
7 ans après la publication de son premier rapport révolutionnaire [2] par son approche et ses conclusions et boudé par les médias d'alors, l'actualité remet en force sur le devant de la scène ses analyses parues dans son dernier livre L'enjeu des retraites (La Dispute) paru en février 2010 et qui sera disponible le soir de la conférence.
À quelques jours du 7 septembre une conférence à ne pas rater pour la pêche et les arguments qu'elle donnera aux participant-e-s !

[1] Sociologue et économiste, B. Friot enseigne à l'université de Paris X. Il anime aussi l'Institut européen du salariat. Ses recherches portent sur la sociologie du salariat et la comparaison des systèmes de protection sociale en Europe.

[2] Voir sur www.rougemidi.org/spip.php?article725.

Conférence de presse

2. septembre 2010 - 11:00

Comme dans plusieurs villes en France, à Marseille, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses signataires de l'Appel citoyen et qui avons en commun l'attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l'article 1er de la Constitution « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.

Nous n'accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l'ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.

Nous appelons donc l'ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble le samedi 4 septembre 2010.

Vous êtes cordialement invité à la conférence de presse que nous tiendrons le :

Contacts presse : 06 80 95 22 39 – 06 61 56 65 20

PAROLES DE GALERE : festival populaire et militant

1. septembre 2010 - 23:55

Prix libre/ ouverture à 14H

http://www.parolesdegalere.net/

RETROUVEZ LE PROGRAMME :

*

REPORTAGES ET CRÉATIONS RADIOPHONIQUES :

Espace Esgourde14h00-0H00

"des documentaires en provenance de radios libres de Marseille, Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles ou ailleurs, à propos des sans-papiers, des quartiers populaires, des rénovations urbaines, des essais nucléaires, des alternatives à la psychiatrie, des cultures minoritaires et des résistances sous toutes leurs formes"

*

CONCERTS :

Espace Boulègue/ Bar/ Déambulation

SAMEDI 16H00-1h00

COLLECTIF NI OUI NI NON présente "UN CONTE KABYLE POUR DEUX CLOWNS" (spectacle clown) : 16H00

MISE BABILHA (Chorale polyphonique occitane) : 20H (rue de la Galère)

SAM KARPIENIA Folk électrique Occitan : 21H (Espace Boulègue)

COLLECTIF IMPARTIAL INDUSTRIE, Kamses + Luts, Hip-Hop : 22H00 (Espace Boulègue)

TOKO BLAZE Reggea : 22H30 (Espace Boulègue ) BALETI "Trio de Violons débridés" : 23H30 formation inédite composée de Mana Serrano, Basile Brémaud (formation "Tornamai",collectif "Manja-Pelos") et Christian Fromentin. (Bar)

DIMANCHE 14H00-22H00

SPECTACLES :

ZIMZAM PRESENTE " THE ROCKET FAMILY SHOW" : 14H30

LE THEATRE DE L'ARCANE PRESENTE "LES SANS..." (fragments) : 15H30

DANSE ET CHANTS KURDES : 19H

MUSIQUE AMAZIGH : 19H30 Chant Berbères du Rif et de Kabylie

GINGER NINJA : 20H : Musique à vélo http://www.myspace.com/gingermyninja

http://www.parolesdegalere.net/

*

FORUM D'EXPRESSION POPULAIRE :

Rue de la Galère / Espace Cafoutche

ATELIERS : 15h-19h : informatique libre avec Axul http://www.axul.org/ tricot, espace de libre échange, vélo, construction d'antennes radio, bidouilles électroniques...

PROJECTIONS PRIMITIV : Samedi 21H00 : Projections de films documentaires (Grèves des sans Papiers, luttes sociales)

DÉBATS : Samedi et Dimanche 17H00 : "La vie dans la Galère" // "Migrations et enjeux internationaux" (intervenant Roland Diagne CSP 59)

VILLAGE ASSOCIATIF : CQFD, RESF, Attac, MRAP 13, LDH, mille bâbords, amnesty internationale, CSF, collectif 13 droit des femmes, revolution internationale, la Cimade

RESTAURATION :

La Kuizin assurera la restauration du soir su les deux jours du festival, à PRIX LIBRE : http://lakuizin.org/

Présence exceptionnelle de Mr Félix Fujikkkoon

"Performoète acticien, mathérectif en transcène, cocher du chaos métartérroriste
Dans les personnage de Monsieur Loyal, Miss Loyal ou encore Mc Loyal, Filex présente des concerts de Hardzouk Rocknoïse au sein de l'Embobineuse et ailleurs ; il enfile des robes et déclame des poèmes célébrants les joie indicibles et les souffrances innommables de l'équilbre d'être débout ; il chante les louanges de ceux qui prennent le risque de faire leur truk jusqu'au bout."

D'AUTRES SURPRISES SUIVRONT, RETROUVEZ L'INTÉGRALITÉ DU PROGRAMME SUR : http://www.parolesdegalere.net/inde...

On n'attend plus que vous !

EDITO

Radio Galère crée son festival ! Après être passé du statut de Radio pirate à celui d'acteur emblématique du paysage culturel marseillais, Radio Galère remet le couvert. Sur un socle de valeurs sociales, laïques, antisexistes, antifascistes et surtout profondément humaines, le festival Parole de Galère met les galériens, les galériennes, les associations et les artistes locaux à l'honneur, toujours sur les ondes, au delà des frontières, hors des murs, mais surtout en plein air, le temps d'un festival, le samedi 4 et le dimanche 5 septembre de 14 heures à minuit à la Friche Belle de Mai.

Au programme de cette première édition, diffusion de reportages et de créations radiophoniques axées sur le thème de la résistance populaire et des luttes sociales.
Deux soirées concerts avec la venue de Toko Blaze, Sam Karpienia et d'autres artistes encore.

La présence d'un forum d'expression populaire, d'un village associatif actif, d'un bar, de débats, de performances artistiques et de plusieurs ateliers insuffleront de la vie, du style et du panache à ce qui se veut être plus qu'un simple festival. Ce projet témoigne du désir de voir émerger un festival qui propose une conception de la culture partagée par de nombreux acteurs et communautés implantés à Marseille. Une culture qui revendique un engagement certain, en opposition à une culture molle, consensuelle et qui se voit chaque jour un peu plus déconsidérée par les institutions au profit d'une conception utilitariste et mercantile du champ culturel. Il s'agit de défendre et de revendiquer une culture connectée à la population, une culture qui n'exclue aucun mode d'expression, et qui ambitionne même de les faire émerger autrement.

Fort de nombreux partenariats le Festival Paroles de Galère témoigne d'un ancrage associatif, social et militant solide. Ouvert à tout public et à prix libre Paroles de Galère se veut être l'évènement alternatif de la rentrée.

Le Forum d'expressions populaires

Pour la première fois, Radio Galère organise un Forum d'expressions populaires, espace ouvert à toutes et à tous, individus et groupes locaux, comme un grand porte-voix des initiatives autonomes, solidaires et engagées.

Il se veut alternatif, critique et libre de tout parti politique et le reflet des diverses luttes et des cultures qui nous composent : par la rencontre et la confrontation de ces identités multiples, dans un esprit convivial et enrichissant, il permettra de rendre visible et de faire converger des formes variées d'expressions et de résistances existantes dans la région et au-delà.

Tout le long des deux après midi du 4 et du 5 septembre, le festival offrira un lieu de rassemblement pour toutes ces personnes, associations ou collectifs. Dans le même temps nous invitons tout le monde à venir prendre la parole lors des deux débats.

La vie dans la Galère

Le samedi, Paroles de Galère sera une occasion privilégiée de débattre à nouveau sur la place du travail dans notre société en s'attardant sur les mécanismes de la précarisation de tous qu'ils soient travailleurs, français, chômeurs, handicapés, hommes, femmes, jeunes, vieux, immigrés, pré-retraités, retraités, clandestins, stagiaires etc.

Face à un Etat qui se veut de moins en moins social, nous devons chaque jour inventer et recréer les luttes et les résistances, tisser les liens qui donnent du sens à la coopération, l'entraide, le don et l'accueil, toutes ces relations humaines non marchandes. Nous le savons elles existent sous formes très diverses, le débat du samedi permettra d'entendre les expériences de chacun et de témoigner.

Migrations et autres enjeux internationaux

Depuis quelques temps, et en particulièrement cet été, le discours, les lois et les pratiques se sont durci et ceux qui le subissent le plus sont comme toujours les plus défavorisés juridiquement, économiquement et socialement : les immigrés, les Français issus de l'immigration mais aussi les gens du voyages. Pourtant la réponse la plus forte face à cet ostracisme est venue du mouvement des Sans-Papiers qui aujourd'hui cherche un nouveau souffle.

Septembre sera un mois de forte mobilisation : le débat du 5 qui fera suite à la manifestation du 4 contre la nouvelle loi Besson accueillera les différents acteurs qui s'opposent à cet politique déshumanisante. Le but étant de préparer ensemble nos réponses à cette loi.

De plus, les décisions, les décrets, les lois, les directives, les accords sont tous internationaux ou nationaux. Si les réflexions, les discours et les réseaux arrivent à prendre une dimension nationale, les luttes et les actions sont très souvent locales : on s'organise par ville ou au mieux par région. Le second but de ce débat sera également, de façon moins formel, d'échanger sur nos pratiques et nos modes d'actions avec des acteurs extra régionaux.

Permanence Jeunes Majeurs

1. septembre 2010 - 15:00

resf13@no-log.org 06 31 32 48 65
RUSF13@gmail.com 06 74 40 01 03

ondamnation de 4 jeunes migrants tunisiens en Italie

1. septembre 2010 - 12:20

Le vendredi 13 août 2010, le tribunal de Bari en Italie a condamné 4 jeunes migrants tunisiens à quatre ans de prison ferme, suite à un mouvement de protestation dans les centres de rétention.

Les quatre jeunes font partie d'un groupe composé de 18 personnes, dont le bateau est arrivé à Lampedusa, en Italie en juin 2010. Ils ont été placés en centre de rétention en attendant leur procès.

Les familles des condamnés, se basant sur des témoignages d'autres détenus, réfutent la version officielle et nient toute implication de leurs proches dans les événements qu'a connu le centre de rétention.

La révolte du Centre d'Identification et d'Expulsion (CIE) de Bari n'est qu'un épisode de la série de protestations qui reprennent de plus belle depuis le début de l'été dans toute l'Italie. Les dernières en date ont éclaté entre le 15 et le 16 août dans les centres de Milan (Via Corelli), de Gorizia (Gradisca d'Isonzo) et de Brindisi (Restinco). Cette recrudescence est due aux conditions de détention extrêmement dégradée, prolongées par les dernières lois européennes sur les délais de rétention et aggravées par la chaleur de ces derniers mois.
Ces conditions de détention dégradantes —qui plus est pour des hommes, des femmes et des enfants qui n'ont pas commis de délit— et l'issue expéditive réservée aux migrants favorisée par les accords répressifs entre l'Italie et les pays d'origine et de transit des migrants, fait de la révolte une réaction de défense normale et légitime. Les conséquences qui en découlent, subies principalement par les migrants, ainsi que les dégâts qui en résultent sont de la responsabilité exclusive des autorités italiennes et des autorités des pays qui collaborent à la répression du droit à la mobilité, garanti à tout un chacun par l'article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

(voir analyse Migreurop : http://www.migreurop.org/article422.html)

La Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) :

Estime que la recrudescence de la répression contre les migrants tunisiens a été rendu possible par les récents accords entre les gouvernements tunisien et italien en matière d'immigration. Ces accords italo-tunisiens, à l'instar des accords franco-tunisiens, bafouent les droits des migrants, comme tous les accords conclus par les gouvernements européens avec les pays africains et méditerranéens qui n'obéissent qu'à des objectifs sécuritaires anti-immigrés.

Déplore le recours abusif à la justice pour réprimer les nouveaux migrants et dénonce les politiques européennes de gestion sécuritaire de l'immigration et la législation italienne en vigueur qui sont en cause.

Demande la libération des jeunes tunisiens et la constitution d'une commission d'enquête sur la situation dans les centres de rétentions en Italie.

La FTCR lance un appel au mouvement démocratique, aux défenseurs des droits humains et des droits des migrants en Italie et en Europe pour l'organisation d'une campagne urgente de soutien aux droits des migrants en Italie et à Lampedusa.

La FTCR s'engage à suivre l'affaire sur le terrain afin de rendre justice aux jeunes tunisiens et mobiliser la société civile en faveur de leur cause.

Paris, le 18 aout 2010

Pour la FTCR - Le Président Tarek Ben Hiba

Chili. Grève de la Faim des Prisonniers Politiques Mapuche.

1. septembre 2010 - 11:53

La presse écrite et audiovisuelle chilienne et internationale annonce l'heureuse nouvelle : les 33 mineurs enfouis depuis deux semaines à 700 m de profondeur dans une mine du Nord du Chili sont en vie ! [1] Nous nous en réjouissons. En revanche, les médias chiliens passent sous silence absolu la grève de la faim, menée depuis le 12 juillet par 32 prisonniers politiques mapuches (principal peuple originaire) pour protester contre de graves violations des droits de l'homme commises à leur encontre. Silence complice des médias que l'Ordre des Journalistes chiliens a condamné récemment.

Les grévistes exigent l'abrogation de la loi antiterroriste héritée de Pinochet, la fin des doubles procès par de tribunaux civils et militaires, la suppression de l'utilisation de témoins masqués ne donnant aucune garantie d'impartialité, la démilitarisation du territoire mapuche, et enfin, de mettre terme aux détentions préventives qui les maintiennent en prison pendant des mois, voire parfois des années.

Actuellement 96 Mapuches sont en prison, accusés d'actions « terroristes », alors qu'ils ne font que lutter pour la récupération de leurs territoires ancestraux, le respect de leur culture et la conservation de leur écosystème afin d'éviter le saccage des forêts, la pollution des lacs et des rivières, etc.

Le nouveau gouvernement issu de la droite pinochétiste, aggrave la politique néolibérale héritée de la dictature, héritage que les gouvernements de la Concertation n'ont jamais fondamentalement modifié.

Nous dénonçons cette réalité et appelons l'opinion publique internationale à se mobiliser activement face à la dramatique situation de ces prisonniers politiques mapuche.

Association d'Ex Prisonniers Politiques Chiliens (France)

Paris, samedi 28 août 2010

[1] L'effondrement de la mine San José, scénario du drame, était prévisible. Des accidents graves survenus avaient motivé en 2004 un recours interposé par le syndicat, qui fut rejeté par la cour d'appel.

Halte à la répression en Iran

1. septembre 2010 - 11:42

Grâce à l'ampleur de la mobilisation internationale en faveur de Sakineh Mohammadi Ashtiani, sa condamnation à mort par lapidation a été suspendue mais l'Iran précise « qu'aucune décision finale n'a été prise » : elle risque donc toujours la peine de mort. Ses prétendus « aveux » ont été obtenus sous la torture et elle a déjà subi 99 coups de fouets en présence de son fils.

Le MRAP se félicite de cette mobilisation et se joint aux / rejoint les appels venus de tous les horizons pour la libération de Sakineh.

Le sort tragique de cette dernière ne saurait faire oublier les violations quotidiennes des droits de l'homme et plus encore des droits de la femme en Iran. Sakineh n'est, hélas, qu'un cas parmi des milliers : le 17 août, onze exécutions ont eu lieu dans la seule ville d'Ahwaz dans le sud-ouest de l'Iran. Selon Amnesty International, plusieurs prisonniers politiques risquent des exécutions imminentes. Il s'agit de M. Ja'far Kazemi, Mohammad Ali Haj Aghaei, Ali Saremi, Abdolreza Ghanbari, Ahmad Daneshpour Moghaddam et Mohsen Daneshpour Moghaddam et Javad Lari accusés de « liens avec l'OMPI* ».

En outre, Farah Vazehan vient d'être condamnée à mort pour participation aux manifestations contre le régime de l'an dernier en Iran. _ Quant à Shiva Nazar Ahari, journaliste, militante des droits de l'homme est également menacée d'exécution. Accusée de « guerre contre Dieu », elle est en réalité « coupable » d'avoir participé activement à la campagne « un million de signatures pour les droits des femmes en Iran ».

Depuis un an, la répression contre tous ceux qui osent contester le pouvoir en place s'est accrue. Elle a pris une telle ampleur qu'elle commence à provoquer des tensions au sein même du pouvoir.

Dans le même temps, de nouvelles menaces d'agression pèsent sur les résidents d'Aschraf, protégés pourtant par les conventions internationales.

Il est urgent d'amplifier la mobilisation internationale pour/en faveur de Sakineh et pour/de toutes les victimes de la répression en Iran.

Paris, le 1er septembre 2010.

* OMPI : Organisation des Moudjahidines du Peuple d'Iran

— Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples
43 bd Magenta - 75010 Paris - Tél. : 01 53 38 99 99
Site web : http://www.mrap.fr

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