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Fête de soutien à Radio Zinzine

Infos Mille babords - 1. juillet 2017 - 18:30

Ouverture : 18h30 - Repas :19 h - Concerts : 21h


  • Camicela, orchestre à une seule personne, insolite et poétique…
  • Marie O'Dwyer & the Copper Leaves, une soul teintée de blues et de groove qui nous invitent au voyage…
  • Dialcoloiz, Hard rock progressif, engagé, en provenance de Turin…

Restauration et buvette sur place.

Entrée minimum : 8€.
Renseignements au 04 92 73 10 56 ou radiozinzine.org

« Histoire universelle de Marseille » d'après Allèssi Dell'Umbria

Infos Mille babords - 30. juin 2017 - 18:30

Un spectacle pour découvrir la citoyenneté à partir de la création même de la Cité. La comédienne interprète avec humour et panache, Henri IV, Louis XIV, Robespierre ; mais aussi les troubadours, les poissonnières et prisonniers... Une riche expérience d'émancipation. Un combat qui se poursuit aujourd'hui avec les mutations urbaines. S'offre alors à notre sagacité, le modèle d'intégration républicain.

d'après Alèssi Dell' Umbria (Éditions Agone) / Mise en scène : Jeremy Beschon / Comédienne : Virginie Aimone / Lumière : Fabrice Giovansili / Production : Marie Anne Robveille /

manifesterien.over-blog.com

+ Ateliers éduc' pop' et enquête historique :
http://manifesterien.over-blog.com/2017/06/histoire-universelle-de-marseille-plaine-et-quartiers-nord.html

Ciné-club : "Pas res nos arresta"

Infos Mille babords - 29. juin 2017 - 19:30

Le 29 juin à la Dar Lamifa, à partir de 19h30, projection du documentaire de l'Amassada

Pour le dernier ciné-club de la saison une à la Dar Lamifa, nous continuons notre exploration de films/documentaires indépendants qui fabriquent des récits singuliers, personnels ou politiques de nos rues, de nos vies, du monde qui nous entoure.

Alors, cette fois, l'Amassada vient présenter son film sur la lutte contre le méga transfo de Saint Victor. L'Amassada, c'est une cabane, construite sur le lieu-même où RTE (réseau de transport d'électricité, filiale d'EDF) envisage de construire un méga-transfo.

Vous pouvez aller visiter le site internet de l'Amassada, ici =>https://douze.noblogs.org

Et en attendant jeudi, un ciné-tract

www.primitivi.org

Projection : "Maudit soit le phosphate" + discussion + repas

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 20:00

La CNT 13 vous invite pour une soirée projection, discussion et repas le MARDI 27 JUIN 2017 à 20H à la Casa Consolat, au programme :

Maudit soit le phosphate / Cursed be the Phosphate / يلعن بو الفسفاط

Ce sera l'occasion de revenir sur les mouvements qui ont traversé la Tunisie ces dernières semaines (grèves et manifestations à Tataouine, Le Kef), et de tenter de faire quelques liens avec le mouvement populaire du Rif au Maroc.

Nous vous proposerons également le dernier numéro de la revue du secrétariat international de la CNT "Terre & liberté", sur le thème du "néocolonialisme", dans laquelle nous avons tenté de comprendre l'actuel état d'urgence, les mouvements de troupes de l'armée française, le racisme d'État ou les actuels mouvements populaires dans les anciennes colonies françaises, dans la perspective de l'histoire coloniale qui les détermine. Cette revue est réalisée par des membres du secrétariat international, et ses pages sont ouvertes à d'autres militants, notamment nos camarades issus d'organisations étrangères, comme ceux de l'USTKE, qui dans ce numéro nous a proposé un article sur le référendum pour l'indépendance de la Kanaky qui aura lieu en 2018.

L'association Survie sera également présente.
Survie dénonce toutes les formes d'intervention néocoloniale française en Afrique et milite pour une refonte réelle de la politique étrangère de la France en Afrique. Survie propose une analyse critique et des modalités d'actions encourageant chacun à exiger un contrôle réel sur les choix politiques faits en son nom. Elle rassemble les citoyens et citoyennes qui désirent s'informer, se mobiliser et agir.


Synopsis de "Maudit soit le Phosphate"

Le 5 janvier 2008, un sit-in organisé par des chômeurs devant le siège de la commune de Redeyef dans le Sud-Ouest de la Tunisie marqua le début d'un mouvement de désobéissance civile qui dura 6 mois. 21 ans après « le coup d'état médical » qui le mit au pouvoir, le général Ben Ali assista à son premier soulèvement populaire.
Ils s'appelaient Moudhaffer, Bechir, Adnène, Leila ou encore Adel et Haroun. ils étaient instituteurs, chômeurs, jeunes désespérés. Pour les uns ils sont descendus dans les rues crier leurs colères contre une citoyenneté en carton, pour les autres ils y étaient pour encadrer ces jeunes dont ils jugeaient les revendications légitimes.
Tout ce beau monde s'est retrouvé dans la tourmente d'un mouvement populaire sans précèdent dans l'histoire contemporaine de la Tunisie qu'on a surnommé à l'époque la « révolte de la dignité ».
Ça s'est passé dans le bassin minier, le fief du phosphate où l'équation est aussi simple qu'absurde : le phosphate est produit par la région qui en subit les conséquences (écologiques et autres) sans en profiter.

Bande annonce

La projection continuera par une discussion et se terminera autour d'un repas, au menu : un couscous.


Entrée Prix Libre

Lire sur le site de la CNT 13

L'arbre et le requin blanc, film documentaire de Rafaèle Layani, 2015

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 20:00

Le Gyptis (Belle de mai, 3ème arr de Marseille) ouvrira ses portes

pour une soirée de soutien aux Espaces Educatifs Bricabracs.

RENCONTRE-DEBAT
20H00

L'ARBRE ET LE REQUIN BLANC

Tarif : entre 2,5€ et 5,5€

Et si on laissait les enfants grandir en liberté ? C'est ce qu'expérimente la Freie Schule Tempelhof, une école à Berlin. Rafaèle Layani a passé un an au milieu de ces élèves avec sa caméra à l'épaule pour tourner L'arbre et le requin blanc qui propose une immersion dans le quotidien de ces enfants. Ce documentaire est une belle interrogation sur notre relation à l'enfance et à l'éducation.

Suivi d'une rencontre avec la réalisatrice.
En partenariat avec l'association Bricabracs, structure d'éducation populaire multi-âges implantée dans les quartiers nord de Marseille depuis septembre 2015.

« Toutes des reines »

Infos Mille babords - 27. juin 2017 - 18:30

Le groupe Attac Marseille vous propose la projection du film : « Toutes des reines », tourné autour d'une expérience théâtrale au Théâtre du Merlan, expérience menée avec des femmes des quartiers nord qui a abouti à une création originale à voir absolument .
Le Mardi 27 juin
18h30
29 bd Longchamp
Entrée libre

Procès en Appel de Pierre-Alain Mannoni pour aide aux migrants

Infos Mille babords - 26. juin 2017 - 13:30

NON, LA SOLIDARITÉ N'EST PAS UN DÉLIT !

Tous les jours des exilés, femmes et hommes, fuyant guerres, violences, dictatures, misère..., traversent la Méditerranée. Beaucoup y meurent. Les autres espèrent pouvoir trouver asile en Europe. Certains cherchent à venir en France. Mais celles et ceux qui arrivent à Vintimille sont bloqués, la frontière leur étant fermée. Celles et ceux qui parviennent néanmoins à franchir cette frontière sont refoulés par les forces de l'ordre (au motif du règlement Dublin) sans avoir la possibilité de demander l'asile. Y compris les mineurs isolés ! En violation par l'État des droits fondamentaux et de la loi. Pourtant certains les aident. Au nom de la justice et de la solidarité. L'association Roya citoyenne est de ceux-là ; entourée de nombreux autres citoyens.

Cédric Herrou, agriculteur dans la vallée de la Roya, a été condamné à 3000 € d'amende avec sursis pour avoir pris en charge des migrants sur le sol italien et les avoir aidés à transiter en sécurité vers la France. Le procureur qui avait requis 8 mois de prison avec sursis a fait appel. L'audience a été fixée au 19 juin à la Cour d'appel d'Aix.

Pierre-Alain Mannoni, enseignant-chercheur à Nice, qui était poursuivi pour avoir, lui aussi, convoyé des Érythréennes venues d'Italie, a été relaxé le 6 janvier par le tribunal correctionnel de Nice (qui a estimé qu'il avait agi pour préserver la dignité des personnes acheminées) alors que le procureur de la République avait requis 6 mois de prison avec sursis. Le procureur a fait appel. L'audience est fixée au 26 juin à la Cour d'appel à Aix.

C'est donc la solidarité qui est poursuivie en tant que délit. Quelle injustice ! Cédric Herrou et Pierre-Alain Mannoni doivent être soutenus, le plus massivement possible. En même temps nous rendrons hommage à tous ces exilés qui cherchent refuge.

SOYONS NOMBREUSES ET NOMBREUX À SOUTENIR CÉDRIC HERROU ET PIERRE-ALAIN MANNONI, POURSUIVIS PARCE QUE SOLIDAIRES !

Lundi 19 juin à 13h30 devant la Cour d'appel (procès de Cédric Herrou)
Lundi 26 juin à 13h30 devant la Cour d'appel (procès de Pierre-Alain Mannoni)

Signataires : Ligue des droits de l'Homme (comité régional PACA, sections d'Aix-en-Provence, de Perpignan et de Tarbes Bagnères) ; Collectif AGIR ; Cimade (Région Sud-Est, groupes d'Aix-en-Provence, du Tarn-et-Garonne et des Pyrénées-Orientales) ; Roya Citoyenne ; Syndicat des avocats de France (sections d'Aix-en-Provence et de Marseille) ; Syndicat de la Magistrature (section PACA) ; RESF et RESF 13, 06, 27, 48 et 65 ; Collectif 13 Droits des Femmes ; Résister Aujourd'hui ; Parti de Gauche 13 ; JRS Welcome ; Les Déconnomistes d'Aix-en- Provence ; Emmaüs Saint-Marcel et Marseille Pointe Rouge ; Hospitalité Solidaire Manosque ; Aix Solidarité ; Palestine 13 ; Accueil Solidarité Saint-Étienne Les Orgues ; ASTI Aix-Marseille ; PCF Aix-en-Provence ; Femmes Solidaires 13 ; Collectif de soutien aux migrants et réfugiés 11/12 arr. Marseille ; FSU, FSU 13 et FSU PACA ; MRAP et MRAP 06 ; Marche Mondiale Femmes PACA ; RUSF 13 ; CFDT (UL du Pays d'Aix) ; SNES-FSU Aix-Marseille ; Association pour la Démocratie à Nice (ADN) ; Citoyens Solidaires 06 ; FTCR ; COVIAM ; Cercle Louis Guilloux ; Collectif Réfugiés Vaucluse ; UJFP ; EuroMed Droits ; AMELIOR ; Secours Catholique Caritas France ; Gisti ; Mouvement Citoyen Tous Migrants 05 ; La Pastorale des Migrants ; Liridona ; Emmaüs International ; CRIAAR Velaux ; ATMF ; Recherche sans Frontière ; Pax Christi Nissa ; Union Syndicale Solidaires ; Fédération SUD Éducation ; Wise ; CCFD-Terre Solidaire 06 ; Amnesty International (groupe d'Aix) ; Tous Citoyens ! ; Émancipation Tendance Intersyndicale ; Anafé ; POC ; La Chapelle debout ! ; Kolone ; Observatoire citoyen du CRA de Palaiseau ; Justice et Libertés Strasbourg ; JEFS Calais ; Transport People and Care (Saint-Étienne) ; Collectif « Migrants : changeons notre regard » Antony ; Réseau de Soutien aux Migrants 89 ; Romeurôle 94 ; Paris d'Exil ; Ecodrom93 ; Glokal e.V. ; Terre d'Errance Norrent-Fontes ; Collectif Austerlitz de soutien aux migrants ; Archive des Mémoires Migrantes (Italie) ; Collectif de soutien aux Roumains d'Ivry.

Lire aussi :
https://www.facebook.com/events/1382713125129916/

Repas de soutien à des personnes prisonnières politiques : Marius Mason

Infos Mille babords - il y a 0 s

FIGHT PIE Round II en SOUTIEN à MARIUS MASON

Inspiré de l'art séculaire de l'entartage, du militantisme (pâtissier ou non) et de la manie plurimillénaire d'aplatir sa nourriture pour la mettre au four dans une préparation céréalière et de se brûler en essayant de la manger proprement, le FIGHT PIE est un REPAS de SOUTIEN à des personnes prisonnières politiques, dans le but de réunir des fonds pour les soutenir, en leur écrivant et en leur faisant savoir qu'au-delà des murs et des grilles, des fenêtres à barreaux et des maton-ne-s, on ne les oublie pas. Alors viens au Fight Pie parce : T'es cool, c'est vegan, c'est bon, c'est plat !

MARIUS MASON est un anarchiste et activiste impliqué dans les mouvements de défense environnementale et des droits des animaux. Il purge actuellement une peine de 22 ans de prison dans un établissement fédéral aux USA (prison de haute sécurité) pour dégradations de biens réalisées dans le cadre de la défense de notre planète et de ses habitant-e-s (humaines et non humaines). Après avoir été menacé de prison à vie en 2009 pour ses actes de sabotage, il plaide coupable pour l'incendie du Michigan State University, un laboratoire effectuant des recherches sur les organismes génétiquement modifiés, et a également admis avoir commis 12 autres actes de dégradation. Personne n'a été physiquement blessé-e durant ces actions. Lors de la sentence, le juge appliqua des circonstances aggravantes pour soi-disant "terrorisme", ajoutant deux années de plus à la peine déjà lourde demandée par l'accusation.
C'est à ce jour LA PEINE LA PLUS DURE infligée dans le cadre d'actes de sabotages pro-environnementaux.

Marius fit son coming-out en tant que transgenre près de ses ami-e-s, de sa famille et de ses supporters-trices en 2014. Précédemment connu en tant que "Marie Mason", il changea son nom, utilisa les pronoms il/lui et démarra un parcours afin d'obtenir un diagnostic médical qui lui permettrait d'accéder à différentes chirurgies en lien avec l'expression de son genre, ainsi qu'a une hormonothérapie.
Le comité de la prison a déjà diagnostiqué à Marius une dysphorie de genre et organisa quelques aménagements (vêtements, etc...) en accord avec leur politique établie.
Par la suite, Caswell (lieu de détention) effectua pléthore de diagnostics et tests pour vérifier qu'il était en assez bonne santé pour recevoir le traitement qu'il avait demandé. Finalement, le 14 Septembre 2016, Marius reçu sa première injection d'hormonothérapie.

Marius reçoit actuellement peu de courrier, une des seules manières pour lui de rester en contact avec l'extérieur et de trouver un peu de force.

A l'appel de sa famille et de son comité de soutien, supportons Marius et profitons de cet atelier d'écriture et de ce Fight Pie Round II pour lui faire savoir que nous ne l'oublions pas !

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Repas de soutien à PRIX LIBRE à base de tartes (salées, sucrées, tourtées, renversées, etc.)

=> Démarrage de l'atelier d'écriture : 17h00
=> Démarrage de la bouffe : 19h00

Les fonds récoltés lors du déroulement de ce Fight Pie seront intégralement reversés au Collectif de Soutien pour Marius Mason ; ces fonds serviront par exemple à couvrir des frais d'avocat-e, à acheter des timbres pour les courriers, à adresser des colis, etc.

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Le site officiel du comité de soutien pour Marius

Page Facebook « Support Marius Mason »

Site internet de l'ALARM

La revue Muscle à Manifesten

Infos Mille babords - il y a 0 s
Ce dimanche dès 18 heures, la Revue Muscle présentera ses deux nouveaux numéros à Manifesten.




Au programme :
Rapide présentation de la revue et des numéros par Arno Calleja et Laura Vazquez
et
Lecture de Vincent Tholomé
Lecture de Simon Allonneau
Lecture de Yuhang Li
et
Diffusion vidéo de la lecture de Marie de Quatrebarbes et Maël Guesdon
Diffusion vidéo de la lecture de Martin Högström (traduction de son texte du suédois par David Lespiau)
Lecture par Arno Calleja et Laura Vazquez d'un texte inédit de Eugène Savitzkaya.
Lecture par Arno Calleja et Laura Vazquez d'un texte de Franz Kafka, traduit par Laurent Margantin
et
Manifesten est aussi une librairie

Manifesten • 04 91 53 40 79

Stage d'autodéfense Riposte pour les adolescentes

Infos Mille babords - il y a 6 heures 29 min

Un stage d'autodéfense Riposte pour les adolescentes ( 14-16 ans) est organisé le 25 juin. N' hésitez pas à faire suivre cette information à vos filles, nièces, amies, sœurs, élèves, cousines...!

Stage pour adolescentes ( 14-16 ans ) sur une seule journée le

* dimanche 25 juin

de 9h30 à 17h dans les locaux du Planning Familial 13

CONTENU DU STAGE :
Le but de l'autodéfense pour femmes et adolescentes est d'acquérir des moyens de se défendre, de PRÉVENIR les agressions, de prendre conscience de sa force et de (re)prendre CONFIANCE EN SOI.

Suivre le cours RIPOSTE c'est :
S'encourager à RIPOSTER lors de harcèlements ou d'agressions, qu'elles soient physiques, verbales, psychologiques ou sexuelles, par des proches ou des inconnus.
Pratiquer des TECHNIQUES PHYSIQUES ET VERBALES simples et efficaces par le biais de discussion, de mises en situation et de jeux de rôle.
Apprendre à SE PROTÉGER dans une ambiance coopérative et chaleureuse avec d'autres filles (une animatrice pour un groupe de 10 à 14 participantes).
S'AFFIRMER au quotidien, se sentir plus libre et plus confiante.
Se concentrer sur ce que l'on PEUT faire, et non sur ce que l'on ne peut pas faire.

Cette forme d'autodéfense est adaptée à toutes, quel que soit votre condition physique.

Les animatrices se sont formées avec des formatrices spécialisées dans l'autodéfense pour femmes et adolescentes et sont diplômées de la méthode RIPOSTE, issue du programme ACTION du Centre de Prévention des Agressions de Montréal.

TARIFS :
Parce que nous voulons que nos stages soient accessibles à toutes, nous proposons une fourchette de prix selon les revenus parentaux. Nous avons mis des idées entre parenthèses, à titre indicatif puisque nous ne demanderons pas de papiers prouvant tel ou tel revenu. Comme nous ne souhaitons pas que l'argent soit une barrière pour participer à un stage, nous vous invitons vivement à nous contacter si vous ne pouvez payer cette somme, nous trouverons ensemble une solution satisfaisante.

15- 25 euros (peu de revenu, minimas sociaux, petit smic, chômage...)
30- 40 euros (revenus « moyens » à revenus « confortables », + du smic)
45 et + (« revenus élevés »)

INSCRIPTION :

Contactez nous par e-mail ou téléphone pour savoir si il reste de la place.

Pour garantir le stage et la place, l'inscription se fait au minimum 15 jours à l'avance.

Nous confirmons l'inscription à la réception d'un acompte de 10 euros, que vous pouvez envoyer en espèces ou en chèque* à l'ordre de la Trousse à Outils Marseille à l'adresse suivante :

La Trousse à Outils
106, boulevard National
13003 Marseille

en précisant vos nom, prénom, adresse mail et un numéro de téléphone où vous joindre si besoin.

Nous vous renverrons par la suite un mail de confirmation d'inscription avec des informations complémentaires.

* L'acompte ne sera pas encaissé avant le stage, sauf en cas d'annulation dans les deux jours qui le précèdent.

ACCÈS :

Le stage se déroulera dans les locaux du Planning Familial 13 :

106, boulevard National
13003 Marseille
Tram 2 arrêt National,
Métro 1/2 arrêt Saint Charles,
Bus 33/34 arrêt National Guibal

CONTACTS :

Pour s'inscrire ou pour toute information sur les stages ;
Pour s'informer, soutenir, adhérer à l'association :

e-mail : latrousseaoutils13 chez gmail.com

tel : 06 37 50 95 82

Des stages adaptés pour adolescentes et pour femmes ayant des limitations fonctionnelles physiques peuvent être proposés.
De plus, si vous faites partie d'une association, d'un organisme ou autre, et que vous souhaitez organiser un stage dans ce contexte, c'est possible. N'hésitez pas à nous contacter.

[GARAP] Appel depuis le Venezuela

Infos Mille babords - 24. juin 2017 - 21:29

Mot du GARAP :
Nous reproduisons en français le texte d'appel aux anarchistes d'Amérique latine et du monde réalisé par le journal El Libertario. Cet appel vise à rompre l'étrange tendance au silence du mouvement anarchiste international à l'égard de la féroce répression chaviste qui frappe aujourd'hui le prolétariat vénézuélien. Qu'une telle chape de plomb repose sur l'indifférence, la décomposition organisationnelle, la complicité tacite ou avérée avec la camelote idéologique alterimpérialiste, dont le chavisme n'est qu'une version parmi d'autres, ou tout à la fois, nous en laisserons le lecteur seul juge.

Certes, nous ne nous revendiquons pas de l'anarchisme, même si nous pouvons nous en inspirer, mais cela ne nous empêche aucunement de saluer le courage, la lucidité et l'efficacité, dont pléthores d'anarchistes, personnes ou collectifs, ont fait preuve par le passé et qui continuent d'animer certains d'entre-eux. Les compagnons de El Libertario sont de ceux-là.

Nous déclarons aux libertaires et, au-delà, à tous les révolutionnaires antiautoritaires, que les leçons doivent être tirées de la tuerie qui se déroule actuellement au Venezuela, résultat presque prévisible du régime dictatorial procapitaliste de Chavez. Quand il n'aboutit pas à la collaboration criminelle, le soutien au sous-fascisme (d'où qu'il soit) mène, au mieux, à la désillusion ensanglantée. Ceux qui de nos jours sont tentés de troquer le nécessaire effort de clarification théorico-pratique, que notre époque exige, contre un activisme lourd d'intolérables connivences avec la religion, le nationalisme, le culturalisme, le post-stalinisme, sous prétexte que tout cela respire la sueur, la poudre et le soleil, se creusent des tombes politiques, voire des tombes tout court. Falsificateurs du communisme, bureaucrates impitoyables, crapules mercenaires à la solde du capitalisme, voilà bien les seules et uniques plantes viables sur le terreau de ces combats attrape-nigaud, qui poussent à l'ombre de « la libération nationale », de « la religion des opprimées », du « socialisme du 21ème siècle », du « communalisme » à la sauce PKK. De Cuba au Vietnam, de la Palestine au Rojava, en passant par Managua ou San Cristobal de la Casas, ces plantes carnivores ont toujours su trouver leur engrais dans les foules euphoriques du crétinisme contestataire, en mal de frémissements exotiques. A bon entendeur...

Appel depuis le Venezuela aux anarchistes d'Amérique latine et du monde : la solidarité, c'est beaucoup plus que des déclarations écrites.

Collectif éditorial de El Libertario

Nous nous adressons à toutes les expressions du mouvement libertaire, en particulier à celles de ce continent, non seulement pour attirer leur attention sur la situation que nous sommes en train de vivre au Venezuela, mais aussi parce que nous considérons qu'il est urgent que l'anarchisme international s'exprime plus énergiquement au sujet de ces circonstances dramatiques, par des positions et des actions dignes de ce que l'idéal anarchiste a pu produire historiquement en matière de parole et de pratique.

Il est déplorable que, tandis que d'un côté le gouvernement chaviste – conduit aujourd'hui par Maduro – flanqué de ses caisses de résonance à l'étranger, et de l'autre, les opposants de la droite et de la social démocratie, mènent des campagnes tapageuses pour vendre à l'opinion mondiale leurs visions identiquement biaisées et chargées d'intérêts de pouvoir, beaucoup de voix anarchistes hors du Venezuela demeurent dans un mutisme équivalent finalement à une acceptation de ce que les différents avides prétendants au pouvoir de l'Etat veulent imposer comme "vérité". Nous savons que les voix amies ne disposent pas des medias aux ordres des étatistes de divers pelages, et les compagnons affrontent des réalités complexes où il y a des thèmes et des problèmes qui, du fait de leur urgence, réclament leurs plus immédiates préoccupations. Mais nous considérons que cette difficulté ne devrait pas être un obstacle à ce que, de quelque modeste façon que ce soit, s'expriment l'attention, l'intérêt et la solidarité à propos de ce qui se passe au Venezuela et aussi concernant ce que divulgue l'anarchisme dans cette contrée.

En bref résumé de ce que dit aujourd'hui l'anarchisme local, l'actuelle situation révèle la nature fasciste du régime de Chávez – et de son successeur Maduro –, ces gouvernements militaires que nous avons toujours dénoncés au travers d'El Libertario. Ce régime a versé dans la criminalité, le trafic de drogue, le pillage, la corruption, l'emprisonnement des opposants, la torture, les disparitions en sus d'une désastreuse gestion économique, sociale, culturelle et éthique. Chávez est parvenu à imposer son leadership messianique et charismatique, financé par l'élévation du prix du pétrole, mais après sa mort et avec la fin de l'embellie économique, le dénommé « processus bolivarien » s'est dégonflé, ne reposant que sur des bases de plus en plus précaires. Cette « révolution » s'est inscrite dans la tradition rentière qu'inaugura au début du vingtième siècle le dictateur Juan Vicente Gómez, que continua le militaire Marcos Pérez Jiménez et qui ne s'est pas éteinte avec l'avènement du système démocratique représentatif.

Certains, au plan international (Noam Chomsky en est le meilleur exemple), sont revenus sur leur soutien initial à l'autoritarisme vénézuélien pour aujourd'hui le dénoncer sans détours. Cependant, nous observons avec une grande préoccupation le silence de nombreux anarchistes, de ce continent et des autres, sur les événements en cours au Venezuela. Un proverbe dit : « Qui ne dit mot consent ! », ce qui s'applique parfaitement quand on affame et qu'on réprime dans le sang un peuple et que ceux qui devraient protester contre cela ne disent rien ou presque. Nous lançons un appel à tous ceux qui arborent le drapeau libertaire pour qu'ils se prononcent, s'ils ne l'ont pas déjà fait, sur notre tragédie. Il n'existe aucune justification à l'indifférence si on a une vision anarchiste du monde. Le contraire équivaut à couvrir la farce gouvernementale, en oubliant ce qu'ont dit les anarchistes de toutes les époques sur la dégradation du socialisme autoritaire au pouvoir. Peut-être que par le passé, le mirage « progressiste » du chavisme a pu tromper même certains libertaires, mais être conséquent avec notre idéal rend impossible aujourd'hui de continuer de soutenir une telle croyance.

Nous sommes en présence d'un gouvernement agonisant, sans plus aucune légitimité et répressif, qui cherche à s'accrocher au pouvoir, répudié par l'immense majorité de la population, qui assassine par le biais de ses forces répressives et ses groupes paramilitaires, qui, en outre, favorisent les pillages. Un gouvernement de corrompus qui fait du chantage aux rations alimentaires, vendues au prix du marché noir, qui participe à tout type de magouilles, un gouvernement de bolibourgeois et de militaires enrichis par la rente pétrolière et l'écocide minier. Un gouvernement qui tue par la faim et l'assassinat, tandis qu'il applique un ajustement économique brutal en accord avec le capitalisme transnational, auquel il paye ponctuellement une dette externe criminelle.

Il est temps de démonter les manœuvres pseudo informatives à l'instigation de ceux qui contrôlent ou aspirent à contrôler l'Etat vénézuélien, et à cet effet, nous espérons compter sur le soutien actif d'individualités et de collectifs libertaires, tant en Amérique latine que sur le reste de la planète. Toute démonstration de solidarité anarchiste sera la bienvenue pour le mouvement anarchiste vénézuélien, qui est certes petit et se démène face à beaucoup de difficultés, mais qui, dans la situation actuelle, appréciera énormément de savoir que d'une façon ou d'une autre nous pouvons compter sur l'appui des compagnons du reste du monde, que ce soit par la reproduction et la diffusion de l'information que nous, anarchistes du Venezuela, produisons, engendrant des prises de position et des réflexions qui démontent les visions que les autoritaires de droite et de gauche tentent d'imposer, ou – ce qui serait beaucoup mieux– en promouvant ou en soutenant des actions dans leurs pays respectifs, où l'on condamne la situation de famine et répression que l'on vit actuellement au Venezuela. Aujourd'hui plus que jamais, votre présence et votre voix sont nécessaires dans tous les scénarios où il est possible de dénoncer la tragédie dans laquelle est plongé le peuple vénézuélien.

Notes :
Note finale de El Libertario : analyses plus amples et détaillées et informations sur ce qui se passe au Venezuela, avec en plus un suivi quotidien, sur le blog de El Libertario http://periodicoellibertario.blogspot.com

Nous recommandons tout spécialement ces articles, où sont exposées sommairement nos visions et positions par rapport à la récente et actuelle situation vénézuélienne :

"Buenos Aires : Interview radio de El Libertario"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/01/buenos-aires-entrevista-radial-el.html

"Cartographie de l'échec Chavomaduriste : Un parcours sur la carte actuelle du Venezuela"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/02/cartografia-del-fracaso-chavomadurista.html

"Crise dans la pensée "critique", ou en sautant d'un bateau qui coule"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/02/crisis-en-el-pensamiento-critico-o.html

"Résultat de la crise vénézuélienne"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/desenlace-de-la-crisis-venezolana.html

"Déclaration de El Libertario : Dépasser les partis politiques pour affronter la crise et construire un nouveau Venezuela"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/declaracion-de-el-libertario-sobrepasar.html

Le Venezuela aujourd'hui : Les erreurs de la dictature
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/venezuela-hoy-los-errores-dictatoriales.html

"Un mot d'ordre à reprendre aujourd'hui : DISSOLUTION IMMEDIATE DE LA GARDE NATIONALE BOLIVARIENNE"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/04/una-consigna-de-2014-retomar-disolucion.html

"La fraude constituante"
http://periodicoellibertario.blogspot.com/2017/05/el-fraude-constituyente.html

Rencontre avec Elias Sanbar autour de la Palestine

Infos Mille babords - 24. juin 2017 - 16:30

samedi 24 juin à 16h30 - [entrée libre] - Librairie Maupetit
128 et 142, La Canebière - 13001 Marseille

Rencontre avec Elias Sanbar autour de la Palestine, présent dans le cadre des expositions Les Absents du photographe Bruno Fert , qui débutera le 22 juin.

Voir sur le site de Palestine 13
* "LES ABSENTS" un ouvrage sur la mémoire des villages palestiniens disparus lors premier conflit israélo-arabe en 1948
* L'intellectuel palestinien Elias Sanbar et une bibliothèque islamique espagnole primés à l'Unesco
* Et à écouter sur Radio Galère
L'émission de mercredi 29 mars à 18h sur radio galère est dédiée à Elias Sanbar, qui relate de façon brillante comment les palestiniens ont surmonté l'invisibilité à laquelle ils étaient assignés. Elias Sanbar a également présenté le musée pour la Palestine.

http://www.assopalestine13.org/spip.php?evenement174

Concert de David Lafore, Stéphanie Joire, Antoine Calvino

Infos Mille babords - 23. juin 2017 - 20:00

Le Chapiteau ouvre ses portes aux Bricabracs pour une soirée de soutien

3 artistes nous chatouillerons le tympan

en soutien aux espaces éducatifs Bricabracs.

David Lafore / Stéphanie Joire / Antoine Calvino

Entrée : 8 €

Luttes anti-carcérales en Belgique

Infos Mille babords - 23. juin 2017 - 19:30

Dans une course folle au profit, État et patronat jettent toujours plus de monde dans la misère. Chacun se serre déjà la ceinture, mais des milliards sont encore trouvés pour développer l'arsenal répressif et sécuritaire. Arsenal qui sert essentiellement à faire accepter l'exploitation, à ce qu'on reste bien docile... L'installation de caméras dans chaque quartier, ville ou village se complète de la construction permanente de nouvelles prisons et passe par toujours plus de flics, de contrôle, d'appels à la délation. Si bien qu'à la peur de ne pas remplir le frigo s'ajoute celle d'oser la ramener, de faire un pas de travers et d'en payer le prix fort.
En février, le gouvernement Hollande allait directement dans ce sens en confirmant le projet d'une série de nouvelles prisons. Parmi de nombreux sites, Alès, Avignon et Montpellier ont été retenus.
La multiplication des prisons, voire leur existence même est-elle une fatalité ?
Comment serait-il possible de s'y opposer ?
Afin de partager des bilans tirés de plusieurs expériences, des compagnons viendront nous parler de luttes anti-carcérales qui ont eu lieu à différentes périodes ces dernières années en Belgique. Tour à tour, la construction d'un centre de rétention pour les sans-papiers les plus récalcitrants, puis d'une « maxi-prison » (1 200 places) en périphérie de Bruxelles ont suscité et suscitent encore une multitude d'oppositions.
Recours administratifs lancés par un comité de quartier, manifestations, perturbations d'événements officiels, occupations de bâtiments, séries d'actions directes contre les responsables et bénéficiaires des projets de constructions, ouverture d'un local dédié à la lutte contre la maxi-prison, occupation de type ZAD sur l'emplacement du futur chantier... les pratiques de lutte sont nombreuses, multiples, parfois contradictoires, elles mènent à des rencontres, mais aussi à des ruptures. Au sein de ces différentes formes de contestation, des camarades défendent la possibilité de l'auto-organisation et de l'autonomie des luttes. En face, la répression ne se fait pas attendre et l'État n'hésite pas à agiter l'épouvantail de l'antiterrorisme. Si le centre de rétention est aujourd'hui ouvert, la construction de la « maxi-prison » est toujours au point mort, alors que le début des travaux était annoncé pour 2015.

laretive chez riseup.net

BOY I AM, film documentaire de S. Feder et J. Hollar - USA 2006

Infos Mille babords - 23. juin 2017 - 19:00

Dernier film du cycle " Mon corps m'appartient"
Printemps 2017

Projection suivie d'un débat, et d'un apéro-dînatoire !

Ce documentaire accompagne Keegan, Nicco et Norie, un trio de New-Yorkais
provenant d'horizons variés, qui nous parlent de leurs inquiétudes et de leurs espoirs
quant à leurs transitions imminentes (F to M), tout en tentant de faire un choix
éclairé parmi différentes options hormonales et chirurgicales.
Sam Feder et Julie Hollar examinent le vertigineux éventail de choix permettant d'exprimer la « masculinité féminine ». Mettant en vedette la superstar académique Judith « Jack », Halberstam et Carmen Vazquez, directrice exécutive adjointe d'Empire State Pride Agenda, Boy I Am pose un regard perspicace et provocant sur les eaux troubles des théories actuelles sur les genres et les sexes.

Ciné-Solidaires, Local de Solidaires, 29 boulevard Longchamp, 13001, Marseille.
Tramway T : Arrêt National

La gauche déchirée par le « racisme antiraciste »

Infos Mille babords - 22. juin 2017 - 22:07

Analyse. L'usage militant de notions comme « la race » ou l'« islamophobie » suscite un malaise croissant dans le mouvement social.

De mémoire anarchiste, ce fut une soirée plus agitée que les autres. Le 28 octobre, à Marseille, la librairie Mille Bâbords fut le théâtre d'une bagarre inédite. Un débat
organisé sur le thème « S'opposer au racialisme » fut interrompu, non par les habituels « nervis fascistes » mais par... d'autres libertaires !

Après avoir provoqué un tohu-bohu dans le local, une trentaine d'activistes se présentant comme des « personnes racisées » diffusèrent un tract qui mettait en garde les « anti-racialisateurs » et autres « petits gauchistes blancs de classe moyenne » : « Nous saboterons toutes vos initiatives », prévenaient les auteurs dudit tract, qui venaient déjà de joindre la pratique à la théorie, puisque les tables avaient été retournées, les livres éparpillés, des boules puantes lancées et une vitrine brisée...

Encore sonnés par les gifles qu'ils venaient de recevoir, des militants protestaient : parce que nous refusons de parler de race, voilà qu'on nous traite de racistes ! A l'initiative de cette réunion se trouvaient en effet des libertaires inquiets de voir nombre de leurs camarades substituer la question raciale à la question sociale.

Intitulé « Jusqu'ici tout va bien », le texte censé nourrir la discussion disait ceci :

« Ironiquement, aujourd'hui, refuser les termes de “race” ou d'“islamophobie” expose à l'infamante accusation de racisme, visant à étouffer ainsi toute possibilité de débats, de critiques et de refus. Certains anarchistes en sont rendus à proscrire le slogan “Ni dieu ni maître” sous prétexte d'islamophobie et certains marxistes pensent que pour être antiraciste, il est urgent d'ajouter la race à la classe. »

Malaise

Apparemment anecdotique, cet épisode n'en révèle pas moins le malaise que suscite, dans une partie de plus en plus large de la gauche, non seulement l'utilisation de notions comme celles de « races » ou d'« islamophobie », mais aussi des initiatives visant à promouvoir une « non-mixité racisée », à l'instar du festival afroféministe Nyansapo, qui se déroulera à Paris fin juillet (voir Le Monde du 31 mai), ou du « camp d'été décolonial » tenu à Reims en 2016.
Dans la galaxie des gauches contestataires, ce n'est pas au nom de la République
d'Elisabeth Badinter ou de la laïcité façon Manuel Valls que l'on récuse « l'idéologie racialisatrice » : c'est au nom de l'universalisme dont sont porteuses les luttes sociales. Il s'agit d'affirmer que le combat contre le racisme et les discriminations nécessite un front uni des opprimés, front que la grille de lecture « postcoloniale » menacerait de faire imploser.

Dès 2005, réagissant à « L'Appel des indigènes de la République », le philosophe Daniel Bensaïd, qui avait été de tous les combats depuis les années 1960, et qui reconnaissait la pertinence de la non-mixité sexuelle dans le mouvement féministe, soulignait les ambiguïtés d'une telle pratique sur le terrain ethnique. Il craignait une « autonomie identitaire de repli et de fermeture » qui introduirait parmi les opprimés « une forme pernicieuse de droit du sang », voire cette forme d'intolérance que Frantz Fanon nommait le « racisme antiraciste ».

Dans ses Fragments mécréants (Lignes, 2005), Bensaïd pointait « les confusions charriées par la notion non clarifiée de postcolonialisme », dont les usages militants ne sont pas toujours à la hauteur de leur théorisation académique.

« Tout se mêle et se confond dans une dénonciation brouillonne, au risque d'ajouter la division à la division, et de faire tourner à plein régime la stérile machine à culpabiliser. On aura beau user ses semelles à marcher contre la guerre, pour les droits des sans-papiers, contre toutes les discriminations, on sera toujours suspect de garder quelque part en soi un colonisateur qui sommeille. »

Imaginaire marxiste

Une bonne décennie plus tard, cette crainte s'est intensifiée, y compris chez des militants qui avaient pu adhérer aux thèses postcoloniales et qui voyaient plutôt d'un bon œil, jusqu'alors, les pratiques ponctuelles de non-mixité militante, ou la réappropriation politique du concept de « race ». Il faut dire que le rapport de force a lui aussi évolué. A l'époque de « L'Appel des indigènes », beaucoup, à gauche, reconnaissaient la nécessité de rompre avec un vieil imaginaire marxiste qui faisait de la lutte des classes l'enjeu central, la « contradiction principale » par rapport à laquelle d'autres enjeux (sexuels, raciaux ou religieux) devaient demeurer secondaires.

Aujourd'hui, nombre d'entre eux ont le sentiment que le bâton a été tordu dans l'autre sens, au point que toutes les luttes deviendraient secondaires par rapport à celles d'un « indigène » auquel les autres victimes de l'oppression auraient obligation de se rallier. « Les indigènes de la République appellent légitimement les autres forces émancipatrices à se décoloniser, c'est-à-dire à se débarrasser d'adhérences coloniales le plus souvent non conscientes. Mais ils refusent, en sens inverse, que ces forces émancipatrices les appellent à se défaire des préjugés et des pratiques inspirées par d'autres modes de domination : que le mouvement ouvrier les invite à se désembourgeoiser, que le mouvement féministe les invite à se démachiser, que le mouvement homosexuel les invite à se déshomo-phobiser... », note ainsi le sociologue Philippe Corcuff, aujourd'hui membre de la Fédération anarchiste, dans un texte paru en 2015 sur le site libertaire Grand Angle.

De cette inversion du rapport de force, certains trouvent une illustration dans la visibilité du Parti des indigènes de la République et de sa porte-parole, Houria Bouteldja, eu égard à la faiblesse militante de ce mouvement et à sa modeste implantation dans les quartiers populaires. Si ce parti marginal pèse autant, disent ses détracteurs de la gauche radicale, c'est qu'il peut compter sur l'appui exalté de quelques universitaires blancs, qui sont à l'« indigène racisé » ce que les « intellectuels petits-bourgeois » étaient jadis à l'ouvrier communiste : des compagnons de route qui barbotent dans les eaux enivrantes de la mauvaise conscience.

« Tétanie »

« Par le biais d'un chantage moral à la culpabilité blanche et collective, la non-mixité racisée est imposée comme une évidence dans le débat public, tonnent les auteurs d'un livre intitulé La Race comme si vous y étiez ! (2016, disponible sur Internet, 3 €). Alors que ces positions essentialistes issues de cénacles universitaires ne se donnent même pas la peine d'avancer masquées, une tétanie semble s'être emparée des milieux contestataires, et c'est un tapis rouge qui finit par être déroulé devant les tenants de la guerre de tous contre tous. Face à la publication d'un pamphlet ouvertement raciste comme Les Blancs, les Juifs et nous [Houria Bouteldja, éditions La Fabrique](...), les réactions sont d'une rareté et d'une timidité étonnantes. » L'outrance volontariste, parfois menaçante, du livre d'Houria Bouteldja, paru en mars 2016, semble bel et bien avoir constitué la provocation de trop pour maintes figures des gauches. Avec un tel programme, notait le directeur du Monde diplomatique, Serge Halimi,en août 2016, « toutes les balises historiques du combat multiséculaire pour l'émancipation - humaine (le rationalisme, le syndicalisme, le socialisme, le féminisme, l'internationalisme...) seront balayées par les torrents essentialistes et religieux ». Quant aux militants de Lutte ouvrière, ils faisaient valoir que les thèses de Bouteldja constituaient « la négation des idées communistes » : « Ce livre abject défend les idées les plus réactionnaires, à commencer par un antisémitisme nauséeux (...), une homophobie assumée, une exaltation de “la redoutable et insolente virilité islamique” (sic) et une prise de position contre le féminisme, dénoncé comme une exportation blanche », peut-on lire dans le mensuel Lutte de classe de février 2017.

« Traître à sa race »

Même exaspération du côté des éditions Libertalia, dont le catalogue compte pourtant des auteurs peu suspects d'hostilité à l'égard des thèses « indigènes ». « Quand ce livre est paru, on s'est dit : “Ce n'est plus possible, on ne peut pas laisser la jeune génération ‘cortège de tête', celle qui est née à la politique dans les manifs contre la loi travail, basculer là-dedans” », confie Nicolas Norrito, coanimateur de Libertalia. Quelques mois plus tard, la petite maison libertaire publie un essai en forme de riposte, La Fabrique du musulman (160 p., 8 €). Nedjib Sidi Moussa, docteur en sciences politiques de 34 ans, y fustige « une gauche cléricale à tendance racialiste » qui mine de l'intérieur les combats pour l'émancipation et prospère sur les défaites du mouvement social. Analysant textes et prises de position, Nedjib Sidi Moussa s'étonne notamment que des militants anarchistes puissent reprendre tel quel un mot d'ordre comme celui de la « lutte contre l'islamophobie », alors qu'il sert d'étendard à des islamistes en France et, sur la scène internationale, à des Etats aussi puissants que réactionnaires. Dans un contexte où les organisations du mouvement ouvrier sont en perte de vitesse, il est inquiétant de constater que « des libertaires en viennent à tenir un langage qui s'accorde avec celui de l'Organisation de la coopération islamique », avance le chercheur. Issu d'une famille naguère engagée dans le combat pour l'indépendance de l'Algérie, - Nedjib Sidi Moussa confie être coincé « entre le marteau de la confessionnalisation et l'enclume de la racialisation ». Bien sûr, le simple fait de dire ce qu'il dit en portant le nom qu'il porte lui vaut déjà le soupçon d'être un « traître à sa race », comme on parlait jadis de « trahison de classe ». Mais cela lui permet d'exhiber l'un des aspects qui suscitent le plus sa révolte dans le discours ethno-différencialiste d'une partie des gauches : à force de rabattre toute espérance universaliste sur une stratégie de domination blanche, ce discours cloue les individus au mur des appartenances identitaires et leur barre l'accès aux chemins de l'émancipation.

Par Jean Birnbaum


Réponse de Mille bâbords à l'article de Jean Birnbaum
publié dans Le Monde daté du 10 juin 2017, sous le titre :
« La gauche déchirée par le racisme antiraciste »



L'équipe de Mille Bâbords a lu avec grand intérêt votre article dans Le Monde du 9 juin qui nous a posé problème dès la première ligne puisqu'il présentait Mille Bâbords comme une « librairie »… Il est bien regrettable que vous ne vous soyez pas informé auparavant sur qui nous étions (cf. notre site www.millebabords.org entre autres sources).

Mille Bâbords n'est pas une « librairie » (serait-ce un anglicisme malheureux de votre part ?) mais une médiathèque militante (association loi 1901 et donc sans but lucratif) qui est aussi et surtout, depuis 17 ans, un lieu associatif : un « carrefour des luttes » sur Marseille et sa région, notamment à travers son site, son agenda militant et sa lettre d'infos hebdomadaire - "Cette semaine" envoyé à environ 3000 abonné.e.s - qui en fait son succès.

Son local est bien connu pour accueillir, outre sa Médiathèque, des réunions, débats, conférences, projections pour les associations et collectifs inscrits dans les luttes sociales, locales, nationales voire internationales, du moment qu'ils entrent dans le cadre des « Mille gauches » [1].

Et ce local n'est pas réservé, au nom même de notre charte, aux seules organisations libertaires.

C'est dans ce cadre que Mille Bâbords a accueilli le 28 octobre 2016 un débat sur le « racialisme » organisé par un groupe militant n'appartenant pas à notre association, mais avec l'accord préalable de l'équipe de coordination comme de nombres événements organisés dans notre local. Ce débat a été perturbé avec l'intention revendiquée de violemment s'opposer aux thèses annoncées et "d'empêcher cette discussion', en employant des méthodes qui peuvent difficilement passer pour « libertaire », s'en prenant physiquement aux organisateurs, au public et finalement au local.

Nous récusons donc cette « facilité » qui consiste à réduire cet événement lamentable à une confrontation entre « libertaires » ennemis. Les clivages autour de ces questions brûlantes vont bien au-delà du seul courant libertaire et même de la seule extrême-gauche. Le 28 octobre ce n'était pas la question de l'anarchisme qui était « à l'honneur » mais des thématiques plus « identitaires » : « post-colonialisme », « racialisme », luttes des « premiers concernés », poids et place des pratiques de « non-mixité choisie », « intersectionnalité », limites ou universalité de la lutte de classes… Toutes ces questions sont bien mises en valeur dans le reste de votre article. Nous aurions cependant apprécié que le cas spécifique de Marseille et de Mille Babords eût été un peu plus approfondi et un peu mieux étayé.

Mille Bâbords a heureusement reçu un soutien important (y compris financiers pour les dégâts provoqués dans le local) de nombreux militants de Marseille ou d''ailleurs qui ont largement dénoncé cette violence qu'on aurait plutôt attendu de « fachos » ou de milices pro-israeliennes radicales mais certainement pas de ces agresseurs qui n'ont d'ailleurs signé aucun des tracts qu'ils ont laissés sur place ou communiqués publiés par la suite, se revendiquant d'un "anti-colonialisme" ou se définissant comme "militant-es racisé-es majoritairement femmes, gouines, trans de différents horizons politiques marseillais" [2] !

Sinon, le fond votre article est très intéressant et recoupe des interrogations et réflexions qui traversent depuis longtemps les "milles gauches" à Marseille, ville multiculturelle par excellence et concernent donc évidemment aussi Mille Bâbords et tou.te.s qui le soutiennent et le font vivre. Nous profitons de cette occasion pour les remercier.

L'équipe de coordination de Mille Bâbords, Marseille, le 22 juin 2017


Sur le même thème, le podcast de l'intervention de Jean Birnbaum sur France Culture
Les Trois minutes des partenaires : Jeudi 8 juin 2017


[2] Voir les Communiqués suite à la soirée du 28 octobre 2016 à Mille Bâbords : "Chronique d'une action d'autodéfense à Marseille" + "Communiqué d'organisateurs et de participants à la soirée du 28 octobre à Mille Bâbords" ; http://www.millebabords.org/spip.php?article30042

autour du livre "Aux origines de la décroissance"

Infos Mille babords - 22. juin 2017 - 19:00
Renaud Garcia, membre du collectif de Réfractions, interviendra avec Charles Jacquier autour du livre




Le livre
"Aux origines de la décroissance" (cinquante penseurs) aux éditions l'Échappée, coordonné par Cédric Biagini, David Murray et Pierre Thiesset, co-édité avec Le Pas de côté et Écosociété, dessins de Stéphane Torossian, 2017, 300 p., 20 euros
Cinquante présentations concises d'auteurs de la mouvance "anti-industrielle" et conseils bibliographiques.

Charles Jacquier a rédigé un texte sur Simone Weil et Renaud Garcia trois textes : Christopher Lasch, Murray Bookchin, Paul Goodman.

Source : https://www.facebook.com/manifesten
http://refractions.plusloin.org/spip.php?article1095

Manifesten • 04 91 53 40 79

Débat-discussion sur le nouveau programme de construction de prisons

Infos Mille babords - 22. juin 2017 - 19:00

En février dernier, le gouvernement Hollande confirmait le projet d'une série de nouvelles prisons. Parmi de nombreux sites, Alès, Avignon (Entraigues) et Montpellier ont été retenus. La multiplication des prisons, leur existence même est-elle une fatalité ? Comment serait-il possible de s'y opposer ? Débat-discussion au travers de l'expérience des luttes anti-carcérales en Belgique.


Dans une course folle au profit, État et patronat jettent toujours plus de monde dans la misère. Chacun se serre déjà la ceinture, mais des milliards sont encore trouvés pour développer l'arsenal répressif et sécuritaire.
Arsenal qui sert essentiellement à faire accepter l'exploitation, à ce qu'on reste bien docile… L'installation de caméras dans chaque quartier, ville ou village se complète de la construction permanente de nouvelles prisons et passe par toujours plus de flics, de contrôle, d'appels à la délation. Si bien qu'à la peur de ne pas remplir le frigo s'ajoute celle d'oser la ramener, de faire un pas de travers et d'en payer le prix fort.

En février, le gouvernement Hollande allait directement dans ce sens en confirmant le projet d'une série de nouvelles prisons. Parmi de nombreux sites, Alès, Avignon et Montpellier ont été retenus.
La multiplication des prisons, voire leur existence même est- elle une fatalité ? Comment serait-il possible de s'y opposer ?
Afin de partager des bilans tirés de plusieurs expériences, des compagnons viendront nous parler de luttes anti-carcérales qui ont eu lieu à différentes périodes ces dernières années en Belgique. Tour à tour, la construction d'un centre de rétention pour les sans-papiers les plus récalcitrants, puis d'une « maxi- prison » (1 200 places) en périphérie de Bruxelles ont suscité et suscitent encore une multitude d'oppositions.

Recours administratifs lancés par un comité de quartier, manifestations, perturbations d'événements officiels, occupations de bâtiments, séries d'actions directes contre les responsables et bénéficiaires des projets de constructions, ouverture d'un local dédié à la lutte contre la maxi-prison, occupation de type ZAD sur l'emplacement du futur chantier… les pratiques de lutte sont nombreuses, multiples, parfois contradictoires, elles mènent à des rencontres, mais aussi à des ruptures.
Au sein de ces différentes formes de contestation, des camarades défendent la possibilité de l'auto-organisation et de l'autonomie des luttes. En face, la répression ne se fait pas attendre et l'État n'hésite pas à agiter l'épouvantail de l'antiterrorisme. Si le centre de rétention est aujourd'hui ouvert, la construction de la « maxi-prison » est toujours au point mort, alors que le début des travaux était annoncé pour 2015.

nontraces chez no-log.org

« Mâle décolonisation », de Todd Shepard

Infos Mille babords - 22. juin 2017 - 19:00

En 1962, l'indépendance algérienne transforme le rapport des Français aux « Arabes ». L'extrême droite, qui veut contrer tout effort de penser le passé colonial, développe aussitôt un discours non plus centré sur l'empire et sur l'Algérie, mais sur la France elle-même : l'homme arabe, violent, violeur, vorace, vient « envahir » la France par le biais de l'immigration. À partir de Mai 68, un autre discours, arabophile celui-là, tenu par une large partie de la nouvelle gauche, défend un homme révolutionnaire arabe viril, vaillant, qui résiste avec succès à l'oppression, à l'impérialisme, au capitalisme. Ces deux visions s'affrontent jusqu'à la fin des années 1970, la figure de l'« Arabe » irriguant la plupart des débats politiques et sociaux d'une France aux prises avec la libération sexuelle. À l'intersection de l'histoire du colonialisme et de l'histoire de la sexualité, Mâle décolonisation éclaire cet affrontement et renouvelle en profondeur notre compréhension des années 1960 et 1970, si cruciales pour l'histoire de la France d'aujourd'hui.

Mâle décolonisation | Todd SHEPARD
L'« homme arabe » et la France, de l'indépendance algérienne à la révolution iranienne
Éd. Payot

04 13 04 02 60
transit.librairie chez gmail.com / http://transit-librairie.org/

« Vessel », film de Diana Whitten

Infos Mille babords - 22. juin 2017 - 18:30

Le film « Vessel » raconte l'aventure des militantes de Women on Waves qui offrent des avortements et de l' information à celles qui n'y ont pas accès depuis un bateau naviguant en eaux internationales.

Soirée en soutien à l'association Lounapo qui a pour vocation d'organiser des actions collectives autour de la mer et de la voile. Pour financer la nouvelle grande voile d'Albatros II et les différentes activités de l'association

Accueil dès 18h30 autour d'un apéro et infokiosk

19h30 : film suivi d' un repas à prix libre.

Au menu :
Cari vegan* avec son rougail combava, glace aux fruits de la passion avec petit rhum en option

*sans produits animaux


Le Bord'elles propose des sorties et formations en non mixité femmes et trans.
Nous naviguons, partageons des moments au port et en mer, échangeons des savoirs et des réflexions dans une perspective féministe.
Nous envisageons d'organiser des projections et des débats liés au féminisme dans d'autres ports que Marseille.

Petite présentation de Lounapo :
Lounapo a pour objet la création de projets collectifs autour de la mer et de la voile. Par ses actions et par son fonctionnement, il revendique un engagement basé sur des principes égalitaires, des valeurs d'émancipation et le refus de toute forme de discrimination et de domination.

Aujourd'hui environ 200 personnes sont adhérentes de l'association et 40 personnes ont la responsabilité de l'organisation du projet en autogestion...
Depuis deux ans le collectif a proposé et participé à :
Des sorties régulières de sensibilisation afin de familiariser celles et ceux qui le souhaitent avec le bateau, la mer et la navigation.
Des formations pour permettre aux adhérent.e.s d'être plus autonomes à bord.
Des sorties avec les copains et copines du Manba
Des bouffes de quai : Albatros "prend un quai" et propose une bouffe à prix libre pour créer un espace d'échanges et de rencontres entre mer et terre
Un Bord'elles : des sorties et formations pour un équipage en non mixité femmes et tran
Des manifestations et des actions
Des projections dans les voiles ici ou ailleurs
Des sorties pêche
Des sorties ados et enfants
La création de liens avec des collectifs et assos amies
Et plein d'autres projets qu'il reste à imaginer et à faire émerger !

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