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Convoitée par l'Italie de Mussolini, sollicitée par l'Allemagne nazie, Monaco a collaboré avec la France de Vichy. Enquête sur les heures noires de la principauté. Monaco, son casino, sa station balnéaire... et son paradis fiscal. En 1933, les nazis s'intéressent aux avantages fiscaux de la principauté. Schacht, ministre banquier allemand, projette d'y créer une banque internationale dont la monnaie serait détachée du franc. Dès 1940, occupée par l'armée italienne, Monaco devient un centre de propagande fasciste. Pour sauvegarder l'illusion d'un État indépendant, Louis II se rallie à la France de Pétain...
Vous avez dit neutre ?
À travers les témoignages de Gérard Oury, juif alors réfugié à Monaco, Albert Sutto, résistant communiste, Raymond Aubrac, commissaire de la République, Olivier Deleau, vice-consul de France à Monaco, et avec des images d'archives et des photographies, Pierre Abramovici retrace l'histoire de Monaco pendant la Seconde Guerre mondiale. Comment « Monaco la neutre » a-t-elle pu ressortir enrichie de la guerre ? D'abord en composant avec la France de Pétain (et en acceptant de recenser les juifs) puis, après l'occupation par l'armée allemande, en accueillant affairistes et trafiquants...
(documentaire, 60 mn)
www.alternativelibertaire.org/spip....
En 1879 le troisième congrès ouvrier qui se tenait à Marseille votaient une résolution réclamant l'égalité civile, politique, économique et sociale des hommes et des femmes [1]. Pour la première fois, le mouvement ouvrier français entérinait les revendications féministes les plus avancées de l'époque.
« D'égal à égales » montre le chemin qui a été parcouru depuis, mais aussi celui qui reste à faire pour arriver à une égalité réelle. Ce film de Corinne Mélis et Christophe Cordier trace les portraits de Kheïra (CGT - Textile), Noura (UNSA - assistante maternelle), Dorothée (ex-CGT Disneyland) et Anissa (Sud-Rail). http://egales.eu/
Migrantes ou filles d'immigrants, elles ont choisi de s'engager face à la dureté des conditions de travail et à la précarité des salariés dans les secteurs du nettoyage, du commerce, des services aux particuliers, d'industries à l'agonie, où l'on retrouve nombre de femmes issues de l'immigration. Travailleuses et syndicalistes, elles bousculent les stéréotypes sur les « femmes immigrées », leur engagement questionne le milieu syndical qui peut reproduire en son sein des pratiques qui marginalisent les femmes, les immigrés, les plus précaires.
Elles nous racontent une démarche d'émancipation individuelle et collective dans une société où sexisme et racisme restent d'actualité, tandis que s'accentue la précarisation du salariat. Ce film pose enfin la question du renouvellement syndical, en tant qu'outil de transformation sociale, à l'articulation des luttes contre l'exploitation capitaliste et des luttes d'émancipation.
La projection du film sera suivie d'un débat en présence du réalisateur Christophe Cordier et avec le collectif Alternative Libertaire Marseille.
Ensuite la discussion se poursuivra en grignotant et en buvant un verre.
[1] Extrait de la résolution sur les femmes votée le 31 octobre 1879 au Congrès ouvrier socialiste de Marseille : « Le congrès, considérant que l'homme et la femme sont équivalents devant la nature, considérant qu'ils sont aussi indispensables l'un que l'autre à la perpétuation de la société, déclare qu'ils doivent régir ensemble cette société et partager l'exercice des mêmes droits, tant dans la vie publique que dans la vie privée. Le congrès, partant de ce principe, l'égalité absolue des deux sexes, reconnaît au femmes les mêmes droits sociaux et politiques des [sic] hommes. Qui dit droit, dit responsabilité : la femme doit travailler, n'étant pas moins tenue de produire que l'homme, vu qu'elle consomme, le congrès émet le vœu qu'il y ait pour les deux sexes même facilité de production et application rigoureuse de cette formule économique : à production égale salaire égal. »
16h30 Réunion inter-associative autour du conseil consultatif de l'association nationale des collectivités sans OGM
À travers la présentation de leurs actions respectives de luttes contres les OGM et de préservation de la biodiversité, les associations s'interrogeront sur la manière d'engager des actions communes et d'engager leur travail auprès des collectivités.
Invités : L'UNAF, Veille au grain, Res'OGM, Inf'OGM, les faucheurs volontaires, les Amis de la terre, Nature et progrès, le réseau semences paysannes, Bédé, Alliance Provence, Attac, le Crigen, Science citoyenne, Agri bio, Bio de provence, le GRAB, D3P, Terre de lien, Alliance provence, les paniers marseillais, via campesina, la confédération paysanne…
21h Conférence gesticulée de Cyrielle DEN HARTIG
Les gesticulations d'une militante écologiste à voir et découvrir pour la cause et le plaisir !
entrée gratuite ouverte à tous. Salle des fêtes du Thor.
9h30 Ouverture
10h-12h État des lieux : Les OGM dans le monde
Assemblée plénière en présence de tous nos intervenants :
Ibrahima COULIBALY, Mali, Fondateur de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali
Michel DUPONT France, collaborateur de José Bové à l'Europe
Claudia GUEVARRA, journaliste colombienne.
Jacques HALLARD, France, ingénieur CNAM
Guy KASTLER, France, délégué général du Réseau semences paysannes, chargé de mission pour Nature et Progrès.
Jean-Baptiste LIBOUBAN, France, co-fondateur des faucheurs volontaires.
Fabrice NICOLINO, journaliste.
Marie Monique ROBIN, journaliste, réalisatrice et écrivaine française
Christian VELOT, maître de conférences en génétique moléculaire (Univ Paris-Sud XI), chercheur à l'institut de génétique et de microbiologie (centre scientifique d'Orsay)
Jean-Didier ZONGO, Burkina Faso, professeur de génétique à l'université d'Ouagadougou, président de l'association de veille OGM
Frédéric JACQUEMART, biologiste, représentant France Nature Environnement au Haut Conseil des Biotechnologies (HCB)
Bob Brac DE LA PERRIERE, généticien, biologiste, coordinateur de BEDE.
Christian BERDOTt, vice président des Amis de la Terre (sous réserve)
Jean-Pierre BERLAN, économiste, agronome ancien directeur de recherche à l'INRA
Assemblée générale de l'association nationale des collectivités sans OGM
Cette assemblée générale sera destinée aux élus locaux membres de l'association nationale des collectivités sans OGM. Foll'Avoine œuvre aujourd'hui en effet au développement de cette association visant à soutenir, informer et porter la voix des collectivités refusant la présence d'OGM sur leurs territoires.
Jacques OLIVIER, Maire du Thor, Conseiller régional PACA
Olivier FLORENS, Conseiller général Vaucluse
Olivier KELLER, Maire de Saint Jean Chambre, Conseiller régional et porte parole de la confédération paysanne.
12h Inauguration et conférence de presse.
Intervention des parrains et marraines de l'évènement
14h30-18h30 Tables rondes :
OGM, pesticides, nouvelles technologies, qui croire, comment comprendre ?
(Jean-Didier ZONGO, Christian VELOT, Fréderic JACQUEMART)
Science et technoscience, quelle place pour le citoyen ?
(Marie-Monique ROBIN, Fabrice NICOLINO, Claudia GUEVARRA, Jacques HALLARD)
Les différentes formes de luttes, quelle(s) démarche(s) vers quel(s) changement(s) ?
(Michel DUPONT, Jean-Baptiste LIBOUBAN, Olivier FLORENS, Olivier KELLER)
Cultures vivrières, agro-industrie, quel devenir pour nos terres ?
(Ibrahima COULIBALY, Guy KASTLER, Christian BERDOT, Jean-Pierre BERLAN)
À partir de 20h Repas africain (10 euros)
Concerts de musique africaine avec Doumia Percussion qui alliera les sonorités maliennes, marocaines, burkinabées et sénégalaises, et d'autres surprises ... ( Prix libre)
12h-13h30 Présentation de la synthèse des ateliers du Samedi _ Débat avec les invités
15h Tribunal populaire international, Procès de Monsanto pour crime contre l'humanité
à l'Auditorium du Thor,
Tout au long du week-end : présence de différentes associations avec leur stand, petite restauration avec le traiteur bio gourmet repas à 8 euros et buvette sur place avec des produits bio et locaux de préférence !
Atelier pour enfant le samedi après-midi animé par l'association Germe.
Marché de créateurs locaux « made in local » le samedi
Collectif de femmes et d'hommes indépendants de tout parti politique ou réseau institutionnalisé.
Nous considérons que nous sommes tous et toutes cobayes de l'industrie nucléaire et tous et toutes les victimes potentielles des catastrophes à venir.
Nous pensons qu'il est de notre devoir impératif de nous informer, de nous indigner et d'agir,
Pour l'arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire.
Mettre fin au nucléaire n'est pas un problème technique, mais un problème politique qui dépend de notre prise de conscience et de nos actions.
contraception masculine - égalité - hommes - femmes - sexualité - autonomie - groupes de parole - corps - médecine - féminisme...
À la fin des années 70, dans plusieurs villes de France, des hommes réagissent aux questions soulevées par le féminisme sur le rôle respectif des hommes et des femmes dans la société, dans la famille et dans le couple. Constitués en groupes de paroles, ils en viennent à se poser la question de la contraception masculine. Après quelques essais, ils s'intéressent à un domaine peu exploré, la contraception par la chaleur. Une dizaine d'entre eux vont au fil des ans utiliser, avec succès, la méthode qu'ils vont mettre au point. Ils seront assistés en cela par la présence de deux médecins membres actifs du groupe.
Au-delà de la question de la contraception, ces hommes ont connu une expérience unique de liberté de paroles par rapport à eux-mêmes, brisant le silence spécifique de leur genre sur la sexualité, contribuant ainsi à changer fondamentalement leur rapport aux femmes et aux autres hommes.
Entrée libre • Bar et restauration sur place
La comédienne, Virginie Aimone, nous embarque dans une histoire méconnue des États Unis où les Pères Fondateurs ne sont pas ces hommes bons qui cherchent à garantir un juste équilibre ; où les premiers colons anglais mangent leurs excréments pour survivre ; où les soldats de Christophe Colomb embrochent les indiens pour tester le tranchant de leur lame.
Avec humour, le collectif Manifeste Rien fait entendre, par l'ouvrage de l'émérite professeur de l'Université de Boston décédé en 2008,
qu'aujourd'hui encore les classes moyennes « sont comme les gardiens de la prison d'Attica pendant l'émeute des prisonniers : éminemment sacrifiables. Le système, quel que soit la manière dont il nous récompense, est parfaitement capable en cas de nécessité et pour conserver le contrôle de la situation de se débarrasser de nous. »
Mise en scène et montage : Jérémy Beschon
Intervenant Débat : René Massi (professeur d'Histoire)
Textes vidéos et dates des autres spectacles sur :
http://manifesterien.over-blog.com/
Les emporte Pièces sont des adaptations théâtrales d'œuvres de sciences humaines. Un répertoire sur les rapports de domination : civilisé/sauvage, homme/femme, français/étranger. La comédienne interprète les différents personnages d'une Histoire populaire et méconnue, recrée les lieux d'échanges et de batailles, mêle concepts et affects. Chansons oubliées, dialogues serrés, travestissement burlesque, pour partager les outils de l'analyse critique. Chaque représentation est suivie d'un débat en présence d'un chercheur associé.
« Depuis 2007-2008, l'institution scolaire a donné quelques signes d'une inscription de la lutte contre les discriminations à l'agenda ministériel (...) mais malgré les apparences de l'affichage public, le problème de reconnaissance se prolonge et peut-être même, paradoxalement, s'amplifie. Si l'enjeu politique et l'approche de l'égalité sont imprécis, dans ce nouvel objectif, l'objet et les conditions de l'action ne sont pas plus clairs. Confusion de référentiels, ambiguïtés du message politique, focalisation sur les publics, marginalité des expérimentations, biais d'approche dans la construction du problème public, etc., la ligne directrice semble au mieux manquer. Il y aurait pourtant quelque enjeu à renverser le rapport, et à investir cette problématique. Car, pendant ce temps, on commence à mieux cerner la façon dont la discrimination agit à l'école, participant à la fois de l'ethnicisation ou de la sexisation des rapports sociaux, d'une perte de confiance dans les institutions publiques et parfois aussi d'une déscolarisation de certains publics. Entendre la discrimination, en comprendre les logiques, et agir pour l'égalité à l'école, voici quelques-uns des enjeux d'un nouveau "programme" pour l'école. »
Fabrice Dhume est est sociologue, chercheur-coopérant à l'ISCRA et membre de l'IREMAM-CNRS. Il est notamment l'auteur de Racisme, antisémitisme et "communautarisme" ? L'école à l'épreuve des faits (L'Harmattan, 2007) et, avec Suzanna Dukic, Séverine Chauvel et et Philippe Perrot, de Orientation scolaire et discrimination. De l'(in)égalité de traitement selon "l'origine" » (La documentation française, 2011).
Laurence Ukropina est enseignante et coordonnatrice du plan académique de lutte contre les discriminations (anciennement programme TALENT) pour le Rectorat de Nancy-Metz.
Projection du film Déposez les Lames, de Anne Laure Folly
Exposé et présentation du livre L'excision, aux sources d'une longue tradition et coutume eurasiatique, de Amouna Ngouonimba
Table ronde sur le thème « Les hommes, une participation indispensable dans la lutte contre l'excision », avec Kamara Moustapha (avocat), le professeur Agostini (gynécologue), Kélétigui Coulibaly (conteur, président du Gams paca)
Débat/animation
Cocktail
La création de ce mouvement est l'initiative d'Ivoiriens et d'Africains indignés par l'intervention à visée impérialiste et néo-colonialiste de la France et de l'ONU au profit des pays « développés », d'intérêts privés et au détriment des peuples d'Afrique.
Ce mouvement est né de la « crise » post-électorale relative aux élections présidentielles du 4 décembre 2010 en Côte d'Ivoire. Ce jour-là 2 présidents de la République en Côte d'Ivoire ont été reconnus : l'un par le peuple ivoirien et ses institutions, l'autre par l'ONU et la communauté dite « internationale », et plus particulièrement la France, l'ancienne métropole coloniale.
L'association SURVIE13 et le Collectif COMAGUER ont accompagné fraternellement ce mouvement pour l'aider à s'organiser et à naître.
Les Africains de Marseille, se sont mobilisés afin de faire connaître les réalités des graves violations de la constitution ivoirienne et des droits de l'homme. Pour cela des marches pacifiques et des conférences-débats se sont tenues, auxquelles se sont associés toutes celles et ceux qui croient en la justice, la liberté, la démocratie, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
En parallèle, les mêmes actions ont été entreprises dans toutes les grandes villes de France (avec de gros rassemblements à Paris), et de nombreux mouvements panafricains de résistance ont pris forme en France et dans le monde avec tous le même slogan : s'unir contre les ingérences - militaires, politiques, économiques, humanitaires, qui mettent à mal l'indépendance et la souveraineté non seulement de la Côte d'Ivoire - durement acquise sous la présidence de Laurent Gbagbo dont le projet à sa réélection était de poursuivre en ce sens et qui en a été empêché, ce qui constitue un « cas d'école » – mais de tous les pays du continent africain.
Pour la première fois, dans un élan de solidarité, les Africains de divers horizons se sont joints aux ivoiriens pour dénoncer et résister au projet français de recolonisation de l'Afrique notamment celui d'empêcher les pays « émergents » de traiter avec les pays africains.
Cette résistance soutient avec respect tous les Africains qui luttent désespérément pour arriver à faire de leur pays/continent, un pays/continent indépendant, digne, où il fait enfin bon vivre.
Le projet du MOSOURPA :
Rester en veille sur tous évènements entravant la démocratie et la souveraineté en Côte d'Ivoire et sur le continent africain et les dénoncer le cas échéant.
Soutenir les acteurs africains qui oeuvrent dans le sens de la (re)construction démocratique et souveraine de leur pays (notamment par la suppression des bases militaires françaises en Côte d'Ivoire et partout ailleurs en Afrique, par la libération des prisonniers politiques, par l'indépendance monétaire, par la « décolonisation » des esprits…)
S'affilier à des actions nationales et/ou internationales le cas échéant pour se faire entendre d'une seule et même voix.
Informer par des marches, conférences, distribution de tracts, blog, lettre d'information.
Le maintien en détention sans motif d'inculpation du Président Gbagbo jusqu'à fin novembre 2011, suivi par le mandat d'arrêt douteux à son encontre, son transfert à la Cour Pénale Internationale (CPI) de La Haye le 29 novembre 2011, l'audience de confirmation des charges (douteuses elles aussi) prévue le 18 juin 2011, viennent renforcer les convictions du Mosourpa.
MOSOURPA est ouvert à tous les habitants de ce pays sans discriminations refusant et condamnant les ingérences françaises dans la vie politique africaine, et désireux de se mobiliser contre le retour du "bon vieux temps des colonies".
L'impératif premier étant que l'armée française se retire immédiatement de Côte d'Ivoire, de Lybie et de tous les pays africains où elle possède des bases militaires ou des déploiements extérieurs qui sèment la mort, la désolation et la misère (Tchad, Gabon, Cameroun, Djibouti…).
Rendez vous : Nous vous invitons tous à poursuivre la discussion, et à élaborer ensemble de nouvelles actions. Toutes sortes de bonnes volontés et de compétences seront les bienvenues.
Avec les thèmes :
Violences policières • Discriminations, racisme, islamophobie • Solidarité internationale, Révolutions arabes, Palestine • Justice sociale, égalité et démocratie réelle, etc ....
Avec pour intervenants :
Mohamed Bensaada • Houria Bouteldja • Adil Fajry • Regine Fiorani • Walid Klaï • Fatima Mostefaoui • Tariq Ramadan • Ben Amir Saadi • Harbia S. • Djamila Z • Etc ...
Cette année encore l'Union Solidaires a décidé de renouveler son initiative de fête annuelle. Dans ce contexte de crise et d'austérité imposés par les marchés, il nous semble nécessaire d'offrir à tous un espace de rencontres, d'expression et de convivialité.
C'est l'occasion de rassembler le mouvement social local, toutes les forces militantes et résistantes pour des prises de paroles et échanges multiples, de soutenir les luttes actuelles mais aussi de partager nos analyses et nos perspectives car nous sommes plus que jamais persuadé que « c'est dans la rue » et dans l'unité que nous combattrons la dettocratie.
On lâche rien c'est aussi pour nous un temps de festivité, de gaité et de joie partagé avec les différents artistes engagés qui nous permettent de résister à la rigueur ambiante.
Les grandes lignes de la fête
14 h Forum associatif
stands, prises de parole, expos, vidéos, soutien aux Fralib
16 h Débats
crise dette, austérité anayse, perspectives, solidarités internationales
18 h 30 On craint Degun !
on boit on mange on tchatche
chorales fanfares
21 h 30 Concert
avec :
Tariq Ramadan (islamologue, professeur à l'université d'Oxford)
Julien Rivoire (porte parole de la Campagne 2011 "Un bateau français pour Gaza")
Parce que l'engagement au delà des frontières devient plus qu'une nécessite, la jeunesse européenne porte à bras le corps la question palestinienne... Mais comment s'engager efficacement ?
Témoignage d'un participant au voyage en Palestine, projection, restauration sur place, vente de produits solidaires (keffiehs, drapeaux,Tee shirts, huile, etc.)
Stand de produits du Philistin
PAF 5 euros - attention places assises garanties aux premiers arrivés.
Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d'un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d'ascenseur...
En savoir plus : http://www.lesnouveauxchiensdegarde.com/
Jeudi 2 février 2012
20 h Ouverture du festival
Projection du film « Ctrl + Alt + Supr » réalisé par Elsa Bloch, sur la situation de la Palestine d'aujourd'hui.
En présence de la réalisatrice, qui participera au débat animé par Alexis Adam, responsable du pôle Moyen-Orient au Secours Catholique.
Vendredi 3 février 2012
20 h Projection du film « Birmanie ma prison » réalisé par Rex Bloomstein, sur le thème de la liberté d'expression en Birmanie.
Débat animé par Bruno Canivenc pour Amnesty International, et Auguste Olive, médecin psychiatre à Osiris.
Samedi 4 février 2012
17 h Projection du film « L'Enfer au paradis » réalisé par Franck Garbely, sur le culture intensive de l'huile de palme en Colombie.
Débat animé par Jean-Pierre Cavalié, délégué régional de la Cimade, et Gérard Blanc, professeur à la faculté de droit d'Aix-Marseille, pour le CCFD-Terre Solidaire.
19 h Rencontre conviviale et apéritive avec tous les partenaires autour d'une exposition photo sur la Colombie. Événement ouvert à tous.
20 h Projection du film « Qui a tué Chea Vichea ? » réalisé par Bradley Cox, sur la disparition du président du syndicat des travailleurs du textile au Cambodge.
Débat animé par Bruno Canivenc pour Amnesty International, et Bernard Granjon, président d'Osiris.
En savoir plus sur le Festival et les films :
http://bdr-aixenprovence.secours-ca...
Jacques Le Bohec défendra l'idée que les travaux de Pierre Bourdieu gênent encore énormément et qu'il faudrait peut-être commencer par les connaître.
Est-ce que les travaux de Pierre Bourdieu dérangent parce que ses découvertes sont illusoires ou bien parce qu'elles perturbent le confort intellectuel de beaucoup, y compris parmi les militants de gauche ?
C'est un auteur réputé compliqué à comprendre, mais ne dit-on pas cela surtout parce que c'est le fond qui dérange plus que la forme ?
Jacques Le Bohec, Professeur à l'Université Lyon 2, chercheur en sociologie du journalisme et de la politique
Projection du film « Senekelaw ka kuma ».
Ce film présente un tribunal populaire afin de permettre aux citoyens africains de choisir si oui ou non ils veulent des OGM, un bel exemple de démocratie participative, une initiative riche pour l'ensemble des participants.
Discussion avec la salle en présence du réalisateur Idris Diabaté (sous réserve) et de Bob Brac de la Perrière (Généticien, Biologiste, coordinateur de BEDE).
Le programme complet Faites sans OGM :
www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/faite...